Collaboration de la police municipale avec la police nationale à l'occasion d'un contrôle de vitesse. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Conseil municipal : l'offensive sur la sécurité des oppositions n'a pas affolé la boussole d'Éric Piolle

Conseil municipal : l'offensive sur la sécurité des oppositions n'a pas affolé la boussole d'Éric Piolle

 

FOCUS – La sécurité des Grenoblois était au centre des premiers échanges du conseil municipal de ce lundi 28 septembre 2020. D’entrée de jeu, deux élus des groupes d’opposition ont ainsi interpellé Éric Piolle sur les actions de la majorité face au sentiment d’insécurité des habitants révélé par un récent sondage. Pas de quoi déstabiliser le maire, prônant à l’envi le triptyque « prévention, répression, solidarité ».

 
 

Grenoble : deux visions de la sécurité au conseil municipal. Le conseil municipal du samedi 25 juillet. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Le conseil municipal se déroule toujours dans les locaux de la Métropole (photo d’illustration prise lors du CM du 25 juillet 2020) © Joël Kermabon – Place Gre’net


À l’ordre du jour du conseil municipal de ce lundi 28 septembre 2020, 92 délibérations attendaient les votes des conseillers municipaux siégeant – crise sanitaire oblige – tous masqués et en l’absence de tout public.
 
Toutefois, avant d’aborder les premiers débats, c’est bien le thème de la sécurité des Grenoblois qui s’est invité à l’occasion de la séquence des questions orales précédant habituellement les premières délibérations.
 
 

« La délinquance est un fait incontestable à Grenoble »

 
Première à porter l’estoc, Émilie Chalas. « Nous avons eu un été chaud avec des fusillades, des voitures brulées et trois morts, suivi d’une rentrée sous les feux de la rampe à coup de petites phrases et de communication », rappelle l’élue. Qui se souvient également du récent sondage révélant qu’une majorité de Grenoblois « ne se sentent pas en sécurité et semblent favorables à la vidéoprotection ». L’occasion d’évoquer les 2 millions d’euros proposés par Laurent Wauquiez, le président de la Région, pour financer un tel système. « Pourquoi les avez-vous refusés ? », questionne Émilie Chalas, arguant « que cela serait toujours ça de moins à payer pour la Ville ».

 

Emilie CHALAS interppelle le maire sur la sécurité des Grenblois. © Corentin Bemol - Place Gre'net

Émilie Chalas lors du conseil municipal du 3 juillet 2020 © Corentin Bemol – Place Gre’net


La députée l’affirme, « la délinquance est un fait incontestable à Grenoble », citant ainsi des propos prêtés à Éric Vaillant, le procureur de la République.
 
De surcroît, relate-t-elle, « j’ai demandé des effectifs au ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin et soutenu notre territoire. Lui vous conjure de travailler avec l’État ».
 
Quant aux quatorze policiers supplémentaires obtenus lors de la fameuse rencontre Piolle – Darmanin, Émilie Chalas s’inscrit en faux. « Vous n’avez rien gagné, ces effectifs étaient déjà prévus », rectifie sèchement la conseillère municipale. Du reste, complète-t-elle, « j’ai demandé au ministre d’aller plus loin et j’espère bien obtenir des avancées majeures sur la sécurité pour Grenoble ».
 
Mais ce n’est pas tout. « On nous rapporte, poursuit Émilie Chalas, que les effectifs de la police municipale (PM) ne sont pas au complet et que les agents souffrent. Vous l’avez contesté », souligne-t-elle. Autant de preuves manifestes, se targue l’élue, « que ce que j’ai dit [au cours de sa campagne, ndlr] était donc vrai ! »
 
 

« Vous ne pensez qu’au national […] pour mener votre bataille présidentielle »

 
Émilie Chalas pousse le bouchon encore un peu plus loin, accusant Éric Piolle d’avoir « mis la pression » sur le directeur de la PM « pour qu’il ne la reçoive pas ». D’autres griefs ? Oui. Notamment le refus d’un débat avec la députée et « l’absence de réponse à des journalistes qui voulaient visiter le centre de vidéosurveillance existant ».
 

La sécurité des Grenoblois en question face à était face à Jean-Jacques Bourdin sur RMC. Capture d'écran

La sécurité des Grenoblois évoquée par Éric Piolle face à Jean-Jacques Bourdin sur RMC. Capture d’écran


 
Très remontée, Émilie Chalas en vient au terme de sa question orale. « Vous ne pensez qu’à débattre au national pour vous faire connaître et mener votre bataille présidentielle. Je suis inquiète pour Grenoble. Qui, pendant ce temps-là, qui va s’occuper de nous ? » Surtout quand on sait, ajoute-t-elle, « que l’adjointe à la sécurité (sic)1Élisa Martin n’est plus adjointe à la tranquillité publique mais première adjointe aux quartiers populaires et à l’égalité républicaine., Élisa Martin « s’engage dans la campagne des régionales ».
 
« Ma question est donc simple, M. le maire : soyons sérieux, qu’allez-vous enfin faire ? Peut-on envisager de travailler ensemble ? Allez-vous prendre votre part ? », interroge Émilie Chalas.
 
 

« Nous ne pouvons plus parler de sentiment d’insécurité mais d’insécurité tout court »

 
Les mêmes préoccupations sécuritaires animent les membres du groupe d’opposition Société civile, divers droite et centre (SCDDC). En la matière, Nathalie Béranger décrit « une situation exceptionnelle jamais connue sur le territoire ». Selon la conseillère municipale qui se livre à un sévère réquisitoire, « des quartier entiers sont victimes d’une délinquance agressive, imposant sa loi et ses modes de vie ». De plus, poursuit-elle, « cet été meurtrier a donné de Grenoble une image désastreuse nuisant considérablement à son attractivité et à la valeur des biens immobiliers ».
 

Nathalie BERANGER

Nathalie Béranger. © Corentin Bemol – Place Gre’net


Une entrée en matière très incisive, taillée sur mesure, visant à « dénoncer l’immobilisme municipal » en matière de sécurité des Grenoblois. Car, prévient très solennellement  Nathalie Béranger, « il nous faut agir pour ne pas laisser l’impunité s’installer en lieu et place des lois de la République. Nous ne pouvons dès lors plus parler de sentiment d’insécurité mais bien d’insécurité tout court ».
 
Ceci posé, le groupe appelle « à la réflexion commune », proposant l’élaboration d’un « plan sécurité » pour la ville « qui pourrait bénéficier de l’aide de Laurent Wauquiez ». Et qui permettrait aussi de solliciter le fonds interministériel pour la prévention de la délinquance (FIPD), en vue de financer des équipements.
 
 

« La PM doit disposer des mêmes armes législatives que la police nationale »

 
Les propositions du groupe ? Tout d’abord, la mise en œuvre d’un PC gérant un réseau de vidéoprotection opérationnel 24 heures sur 24, « étendu aux communes qui le désirent ». Ensuite, le groupe SCDDC milite pour le renforcement et l’armement de la police municipale et l’assermentation des personnels des bailleurs sociaux « sur la base du volontariat ». L’objectif ? Pouvoir dresser des procès-verbaux et demander l’expulsion des trafiquants de drogue des HLM.
 

Éric Piolle en discussion avec un responsable de la police municipale de Grenoble. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Éric Piolle en discussion avec un responsable de la police municipale de Grenoble. © Joël Kermabon – Place Gre’net


Autre vœu : celui qu’Éric Piolle se joigne aux quatorze maires de France qui ont demandé un accès total aux fichiers consultables par la police nationale. Tels ceux des permis de conduire, des voitures volées, des personnes recherchées et des fichés S. Le tout en attribuant à la PM de nouvelles prérogatives lui permettant d’effectuer des contrôles d’identité.
 
Mais aussi d’accomplir d’autres tâches répressives, comme fermer des établissement ne respectant pas les arrêtés municipaux. « Nous avons besoin d’une PM disposant des mêmes armes législatives que la police nationale déjà bien surchargée », argumente Nathalie Béranger.
 
Enfin, « nous proposons de mettre en place le projet de participation citoyenne porté par Romain Rambaud pour faire le relais entre les habitants et les polices nationale et municipale », termine l’élue.
 
 

« Mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde »

 
« Les tensions entre les élus locaux et le gouvernement ne datent pas d’hier », a pour sa part rappelé Éric Piolle, tout en s’aidant d’exemples compilés dans la presse de la dernière décennie. « Derrière les éditoriaux conservateurs et les récupérations politiciennes, il y a des habitants. Certains sont prêts à salir – il y en a dans cette assemblée – les territoires qu’ils représentent », fustige le maire. « Faire cela, c’est faire du mal aux habitants de Grenoble et aux associations qui font face à une offensive néolibérale qui les précarise encore plus sur les plans social et d’égalité des droits ».
 

Depuis samedi, plus d'une centaine de voitures ont été brûlées dans différents quartiers de Grenoble. © Jules Peyron - Place Gre'net

Voiture incendiée quartier Mistral © Jules Peyron – Place Gre’net


Pour autant, « dire cela, ce n’est pas nier les difficultés que connaissent les Grenoblois au quotidien, relativise le maire de Grenoble. Nous partageons et subissons la réalité de ces difficultés ». Cependant, enchaîne-t-il, citant Albert Camus, « mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde ».
 
Aux deux questions orales proposant, selon lui, une même approche de la sécurité « par l’unique porte d’entrée de la répression », le maire va opposer une réponse groupée. Non sans avoir rappelé, s’aidant de formules percutantes, les différents épisodes qui ont marqué l’histoire de la sécurité à Grenoble.
 
Tels le discours « déshonorant » de Sarkozy à la Villeneuve, qui a aussi mis fin à la police de proximité. Mais aussi la « politique du chiffre » des différents ministres de l’Intérieur, ou encore « l’ensauvagement » dénoncé par Darmanin. Lequel, ironise-t-il, « a foncé tête baissé dans le buzz » de Mistral, « quitte à stigmatiser tout un quartier qui n’en avait pas besoin ».
 
 

Plutôt que le seul axe répressif, le triptyque « prévention, répression et solidarité »

 
« Votre boussole n’est pas la mienne », rétorque le maire aux deux groupes l’ayant interpellé. « Ma position est claire : il faut réaffirmer les compétences, préciser le qui fait quoi, éviter la défausse de l’État et privilégier la complémentarité des polices nationale et municipale. »
 
Reconnaissant la réalité des problèmes liés à la délinquance, le maire reste néanmoins persuadé que plutôt que favoriser une approche répressive, il convient mieux « de les prendre à la racine ». Notamment en travaillant sur les causes et non pas sur les conséquences de toutes les insécurités, insiste-t-il, et pas seulement sur celle due au trafic de stupéfiants. Les trois piliers structurant la politique de la municipalité ? Le triptyque « prévention, répression et solidarité »  prôné à l’envi par l’édile grenoblois.
 

Quartier Village Olympique en 2018, construit à l'origine pour accueillir les athlètes lors des Jeux Olympiques d'hiver de 1968 à Grenoble. © Séverine Cattiaux - Place Gre'net

Quartier du Village olympique en 2018.© Séverine Cattiaux – Place Gre’net


Pour ce qui concerne spécifiquement la prévention, la municipalité privilégie la présence, le dialogue, la médiation sur le terrain, ainsi que la tranquillité résidentielle. Ainsi, quatorze correspondants de nuit interviennent-ils dans les quartiers de la Villeneuve et du Village olympique.
 
Un deuxième dispositif sera déployé dans plusieurs autres quartiers de Grenoble en 2021, le tout pour un investissement global de 260 000 euros.
 
« Une somme que je préfère investir dans l’humain », indique Éric Piolle. Qui, au même titre, cite encore le plan d’action sur la santé soutenu à hauteur de 200 000 euros par la mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca). L’occasion pour l’édile de rappeler, à l’instar de trois autres maires LR, l’urgence de « lancer enfin une réflexion sur l’encadrement et la régulation de l’usage du cannabis ».
 
 

Bientôt une police de l’environnement assermentée

 
Quant aux deuxième volet du triptyque, la répression, Éric Piolle considère qu’il faut « être intraitable envers ceux qui ne respectent pas les lois de la République ». Et réaffirme « une collaboration de tous les jours entre les polices nationale et municipale ». Notamment à travers un lien direct avec la Direction départementale de la sécurité publique de l’Isère (DDSP 38) et l’augmentation des effectifs de la police nationale (68 en 2018 et 14 prévus pour février 2021).
 
Éric Piolle mentionne également les 101 caméras situées sur l’espace public, un chiffre qui devrait, assure-t-il, « légèrement augmenter » avec un déploiement « là ou elles sont efficaces ». Sans oublier la vidéo-verbalisation pour lutter contre la violence routière et le déploiement d’une police de l’environnement assermentée pour le combat contre la pollution, les dépôts sauvages et les détritus.
 

Trois comédiens et une comédienne jouent la scène de harcèlement. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Trois comédiens et une comédienne jouant une scène de harcèlement dans le cadre du plan municipal. © Joël Kermabon – Place Gre’net


 
Enfin, troisième pilier, la solidarité qui peut aussi renforcer la sécurité. Ne serait-ce, mentionne Éric Piolle, que pour accompagner les habitants en difficulté. « Nous travaillons tous les jours avec les associations pour combattre les discriminations et accompagner les victimes », a rappelé le maire. Un mission qui doit se concrétiser notamment à travers l’ouverture d’une maison d’accueil pour les victimes et un grand plan contre le harcèlement de rue.
 
En conclusion, explique Éric PIolle, « la lutte contre l’insécurité est une tâche complexe qui n’est jamais payée d’effets immédiats mais notre plan d’action est clair ».
 

Joël Kermabon

 
 
1 Élisa Martin n’est plus adjointe à la tranquillité publique mais première adjointe aux quartiers populaires et à l’égalité républicaine.
 
 

Gardez un œil sur l'actu ! 👋

Les récap‘ actu de la grande région grenobloise deux fois par semaine. 👉
Gratuit et sans engagement !

Vous pouvez vous désinscrire à tout instant d'un simple clic.

Simon Grange

Auteur

2 réflexions sur « Conseil municipal : l'offensive sur la sécurité des oppositions n'a pas affolé la boussole d'Éric Piolle »

  1. La sécurité selon Piolle racontée par les policiers municipaux sur RMC et au DL :
    • On nous demande simplement de fermer les yeux. La politique de la ville, c’est la verbalisation de véhicules et pas du tout d’aller dans les quartiers s’occuper des problèmes de délinquance.
    • Oui, on réfléchit à quitter la police grenobloise.
    • Cette interview [chez Bourdin] est scandaleuse, l’effectif de la police municipale n’est pas plus important depuis sa nomination ; ses propos, c’est de la provocation. Il veut qu’on se mette en grève ?
    • Quand on entend Éric Piolle dire qu’il a instauré une deuxième équipe de nuit, les poils se dressent sur nos bras. Elle est où cette deuxième équipe ? C’est un mensonge.
    • Soit nos revendications ne remontent pas, soit le maire est sourd. Ah si, on a fait quelque chose pour nous en juillet. Il y avait tellement d’arrêts de travail qu’ils nous ont envoyé une psy.
    • Les policiers municipaux à Grenoble se sentent dénigrés, se sentent abandonnés.

    sep article
  2. La sécurité selon Piolle racontée par les policiers municipaux sur RMC et au DL :
    • On nous demande simplement de fermer les yeux. La politique de la ville, c’est la verbalisation de véhicules et pas du tout d’aller dans les quartiers s’occuper des problèmes de délinquance.
    • Oui, on réfléchit à quitter la police grenobloise.
    • Cette interview [chez Bourdin] est scandaleuse, l’effectif de la police municipale n’est pas plus important depuis sa nomination ; ses propos, c’est de la provocation. Il veut qu’on se mette en grève ?
    • Quand on entend Éric Piolle dire qu’il a instauré une deuxième équipe de nuit, les poils se dressent sur nos bras. Elle est où cette deuxième équipe ? C’est un mensonge.
    • Soit nos revendications ne remontent pas, soit le maire est sourd. Ah si, on a fait quelque chose pour nous en juillet. Il y avait tellement d’arrêts de travail qu’ils nous ont envoyé une psy.
    • Les policiers municipaux à Grenoble se sentent dénigrés, se sentent abandonnés.

    sep article

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.

A lire aussi sur Place Gre'net

Manœuvre délicate sur le nouveau pont de Catane durant les travaux de l’A480
Grenoble : deux blessés légers sur l’A480 après une tentative de blocage par une vingtaine d’individus masqués

FLASH INFO – Une vingtaine d'individus au visage dissimulé ont tenté de bloquer l'A480, au niveau du pont de Catane, à Grenoble, ce samedi 24 Lire plus

La préfète de l’Isère a pris un nouvel arrêté instaurant un couvre-feu du samedi 24 octobre à 18 heures au dimanche 25 octobre 2026 à 6 heures.
Grenoble : interdiction de manifester dans plusieurs secteurs du centre-ville samedi et un couvre-feu le soir

FOCUS — Alors que deux manifestations sont prévues le samedi 24 octobre avec des parcours modifiés, le tribunal administratif de Grenoble a rejeté, vendredi 23 Lire plus

Blocages et déblocages sur le campus de Grenoble en marge de la mobilisation étudiante, au travers de confrontations ou par le dialogue
Blocages et déblocages d’établissements universitaires sur le campus de Grenoble, de gré… ou de force

FOCUS - L'Uni Grenoble, syndicat étudiant de droite, a mené une action de déblocage sur le campus de Saint-Martin-d'Hères, alors que plusieurs établissements universitaires sont Lire plus

« Danger grave et imminent » : Les syndicats M Tag appellent à l'interruption du réseau de transports de Grenoble le samedi 24 octobre 2026
« Danger grave et imminent » : les syndicats M Tag appellent à l’interruption du réseau de transports de Grenoble le samedi 24 octobre 2026

EN BREF - Les représentants du personnel siégeant au sein de la Commission santé, sécurité et conditions de travail de M Tag appellent à une Lire plus

Interdiction de manifester dans le centre-ville de Grenoble : privés de tractage, les retraités FO dénoncent une atteinte à la liberté d'expression
Rassemblements interdits dans le centre-ville de Grenoble : privés de tractage, les retraités FO dénoncent une atteinte à la liberté d’expression

FOCUS - Les retraités Force ouvrière n'ont pas pu distribuer leurs tracts le vendredi 23 octobre 2026 au matin, place Sainte-Claire à Grenoble. Ils se sont Lire plus

Commerçants victimes de pillages et dégradations : un fonds d’urgence de 500 000 € de la Métropole de Grenoble

FOCUS – Grenoble-Alpes Métropole envisage de consacrer 500 000 euros aux commerçants victimes des pillages et dégradations survenus lors des manifestations du 17 octobre. Présenté Lire plus

Flash Info

|

24/10

11h01

|

|

23/10

9h54

|

|

22/10

18h59

|

|

22/10

18h17

|

|

21/10

12h54

|

|

16/10

14h56

|

|

13/10

19h16

|

|

13/10

13h13

|

|

12/10

20h45

|

|

09/10

10h24

|

Les plus lus

A écouter| Chronique Place Gre’net – RCF : L’affaire Guizmaths à Grenoble prend une tournure politique

Politique| Grenoble : après les pillages, incendies et violences en marge de la manifestation du 17 octobre des Gilets jaunes, les réactions politiques se multiplient

Économie| Grenoble : les Gilets jaunes de retour dans la rue samedi 17 octobre, aux côtés cette fois des lycéens et des étudiants

Agenda

Je partage !