FOCUS – Commerces pillés, véhicules incendiés, bâtiments publics saccagés et affrontements avec les forces de l’ordre : la journée du samedi 17 octobre 2026 a été marquée par de violentes émeutes dans le centre-ville de Grenoble, en marge d’une manifestation organisée à l’initiative des Gilets jaunes, que plusieurs cortèges devaient rejoindre. Alors que la préfète de l’Isère fait état de 51 interpellations et de dizaines de commerces pillés, les condamnations se multiplient parmi les responsables politiques et institutionnels. Mais derrière leur rejet commun des violences, les divergences sur les responsabilités et les réponses à apporter apparaissent rapidement.
Le retour des Gilets jaunes sur le devant de la scène sociale aura été largement éclipsé par les émeutes à Grenoble. Samedi 17 octobre 2026, le mouvement entendait fédérer autour de lui lycéens, étudiants et organisations syndicales, dont les différents cortèges devaient converger vers une manifestation commune.
Mais dès la fin de la matinée, des groupes d’individus cagoulés ont engagé des affrontements avec les forces de l’ordre, tandis que les premiers incendies et dégradations se multipliaient dans le centre-ville. Un scénario quelque peu similaire à celui des émeutes liées à la mort de Nahel en 2023.
Les violences se sont ensuite progressivement étendues aux secteurs des places Victor-Hugo et Docteur-Martin, puis aux rues commerçantes de l’hypercentre. Des magasins ont été pillés, des barricades dressées et incendiées, des véhicules détruits. L’hôtel de ville, le rectorat et l’église Saint-Louis ont également subi des dégradations.
En fin d’après-midi, un incendie s’est déclaré dans un commerce de l’avenue Alsace-Lorraine avant de se propager à l’immeuble d’habitation qui le surplombe, endommageant notamment plusieurs appartements. Des scènes de violence qui se sont poursuivies jusque tard dans la soirée, tandis que le cortège principal avait, de son côté, défilé pacifiquement.
Catherine Séguin : 51 interpellations et plus de trente commerces pillés
Dans un communiqué diffusé samedi 17 octobre, la préfète de l’Isère, Catherine Séguin, condamne « avec la plus grande fermeté » les émeutes à Grenoble qu’elle qualifie d’« insupportables et intolérables ».
Selon les services de l’État, les rassemblements ont réuni jusqu’à 13 000 personnes au plus fort de la journée. La préfecture fait état d’un groupe initial d’environ 300 individus cagoulés, équipés et pour la plupart armés, ainsi que d’environ 800 personnes ayant participé aux pillages par opportunité.
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3 réflexions sur « Grenoble : après les pillages, incendies et violences en marge de la manifestation du 17 octobre des Gilets jaunes, les réactions politiques se multiplient »
Que dit Laurence Ruffin, complice de LFI et de l’extrême-gauche tout comme Eric Piolle?
C’est la « nouvelle France » de Mélenchon qui vient de récolter les fruits de la stratégie de semeur de chaos.
LFI est le seul parti politique (mais en est-ce un ?) à avoir en son sein un activiste de l’ultra gauche qui a créé une milice fasciste qui a tué à Lyon, un maire qui dit à Saint Denis que « la violence peut être légitime », et pour chef un vieux crabe aigri qui est « un homme violent » ainsi que l’on dit après enquête les auteurs du livre la meute.
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-du-mardi-06-mai-2025-7864562
Comme sa faction de la jeune garde, LFI ne mérite qu’une seule chose : la dissolution.
Quand on voit des attaques aussi violentes, ce n’est plus la peine de tenir un commerce à Grenoble, lamentable.