FOCUS – « L’eau, c’est la vie. » La phrase, souvent répétée, prend tout son sens en Isère, où le Département vient de lancer, mardi 31 mars 2026, une saison culturelle autour de cet élément, « Eau, quelle histoire ! » Patrimoine, ressource, symbole, menace ou source d’art, l’eau est au cœur de la programmation artistique iséroise. Pendant dix-huit mois, jusqu’au 30 septembre 2027, expositions, créations artistiques et rendez-vous festifs invitent le public à explorer toutes les facettes de ce bien précieux.
Dans les murs de la Maison Bergès, là où l’énergie hydraulique a marqué l’histoire industrielle de l’Isère, le Département a officiellement lancé, mardi 31 mars 2026, sa nouvelle saison culturelle, « Eau, quelle histoire ! ». Un choix symbolique, comme l’a souligné Jean-Pierre Barbier, président du Département, en ouvrant la conférence de presse : « Qu’y a-t-il de plus inspirant pour parler de l’eau que d’être ici, sous la fée électricité, dans ce lieu où l’eau a été transformée en progrès, en modernité ? »
Pendant dix-huit mois, jusqu’au 30 septembre 2027, l’Isère explorera l’eau sous toutes ses formes : patrimoine, ressource, symbole, menace et source d’art. Une ambition qui dépasse le simple cadre culturel, comme l’ont expliqué les deux porte-parole de l’événement.
L’eau, miroir des civilisations et enjeu contemporain
Jean-Pierre Barbier n’a pas caché l’urgence qui sous-tend cette saison. « L’eau, c’est la vie, a-t-il rappelé. Toutes les civilisations, de l’Indus au Nil, du fleuve Jaune à l’Euphrate, se sont construites autour des cours d’eau. Mais l’eau, c’est aussi les crues, les sécheresses, les drames qui bouleversent nos territoires. »
Le président du Département a évoqué les récentes inondations dans la vallée du Vénéon avec le hameau de la Bérarde, rappelant que « l’eau peut isoler, détruire, tuer ». « Aujourd’hui, nous devons prendre conscience de sa fragilité, de sa rareté, et de la nécessité absolue de la préserver », a-t-il affirmé.

Lancement de la saison culturelle 2026-2027 du Département de l’Isère, par son président Jean-Pierre Barbier. © Maureen Dufournet – Place Gre’net
Pour le président du Département, cette saison culturelle est un outil de médiation : « Si nous voulons faire comprendre aux gens l’importance de l’eau, leur dire qu’il faut la protéger, il ne suffit pas de leur expliquer. Il faut leur faire vivre cette réalité. Et la culture est un formidable média pour transmettre des messages aussi subtils et aussi essentiels. »
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Une réflexion sur « « L’eau c’est la vie ! » : le Département de l’Isère lance une saison culturelle pour célébrer et questionner cet élément vital »
« Qu’y a‑t-il de plus inspirant pour parler de l’eau que d’être ici, sous la fée électricité, dans ce lieu où l’eau a été transformée en progrès, en modernité ? » => Inspirant !? Une vieille centrale hydroélectrique !? À croire qu’il n’a jamais vu une rivière de sa vie !
« Si nous voulons faire comprendre aux gens l’importance de l’eau, leur dire qu’il faut la protéger, il ne suffit pas de leur expliquer. Il faut leur faire vivre cette réalité. Et la culture est un formidable média pour transmettre des messages aussi subtils et aussi essentiels. » => Oh mais sinon les restrictions estivale, les sources qui tarissent, les puys qui s’assèchent… pour ce qui est de vivre cette réalitée on commence à être pas mal servi sans avoir à aller dans les musées !
Ce genre me discours ronflants et hypocrite me mettent en rogne ! Qu’est ce qu’il dit M. Barbier à propos des data center et des industries qui pompent dans les nappes sans aucune réglementation, à tel point que leur niveau baisse de plusieurs mètres, jusqu’à manquer pour l’agriculture ? Ou encore des projets de méga tunnels qui drainent drastiquement l’eau des versant, asséchant les sources, à tel point qu’on prépare l’appel d’offre pour distribuer de l’eau en bouteill à des milliers d’habitants ? De la rétention massive d’eau uniquement pour fabriquer de la neige artificielle, perturbant encore plus le cycle de l’eau ?
On sent bien que « sous la fée électricité » ce n’est pas tant l’eau mais surtout l’industrie qui l’inspire !