REPORTAGE VIDÉO – Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, s’est rendu sur le site de l’usine chimique Vencorex à Pont-de-Claix, mercredi 12 mars 2025. Ce pour apporter son soutien aux salariés en lutte pour la survie de leur entreprise, en redressement judiciaire et menacée de liquidation. Celui-ci a dénoncé les « contradictions » du gouvernement ainsi que son « baratin sur la souveraineté » et fustigé son absence de réponse quant au devenir de la filière chimique du Sud grenoblois.
La valse des têtes d’affiche de partis politiques ou d’organisations syndicales se poursuit sur les sites des usines chimiques Arkema à Jarrie et Vencorex à Pont-de-Claix. Ainsi, après Fabien Roussel (PS), Philippe Poutou (NPA) à Vencorex ou encore Manon Aubry (LFI) à Arkema et d’autres figures de gauche, c’était au tour de Jean-Luc Mélenchon de faire le déplacement en Isère, mercredi 12 mars 2025.
C’est sous une fine pluie que le leader du parti de gauche radicale La France insoumise est arrivé sur le site de Vencorex, accueilli par des députés LFI du Rhône et de l’Isère comme Élisa Martin et Sandrine Nosbé.
L’objectif de sa visite ? Apporter son soutien aux salariés qui se battent depuis des mois pour la survie de l’entreprise Vencorex, actuellement en redressement judiciaire et toujours menacée de liquidation. Seule relative embellie : le prolongement de six mois de la période d’observation accordé par le tribunal de commerce de Lyon, le 6 mars 2025.

Jean-Luc Mélenchon s’est longuement entretenu avec les syndicalistes et les représentants du personnel de Vencorex. © Joël Kermabon – Place Gre’net
Jean-Luc Mélenchon s’est longuement entretenu avec des syndicalistes et des représentants du personnel de la plateforme chimique qui lui ont exposé les tenants et aboutissants de leur lutte. « On estime à 5 000 emplois ceux qui pourraient se voir touchés si Vencorex arrêtait purement et simplement sa production », lui a ainsi expliqué Séverine Dejoux, élue CGT au CSE de Vencorex.
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3 réflexions sur « Crise de la chimie : en visite à Vencorex, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé le « baratin » du gouvernement sur la souveraineté industrielle »
En haut de la pyramide, comme si l’on pouvait y voir un haut de pyramide !!!, ne s’ agirait-il pas à travers le brouillard entretenu, plutôt un champignon qui serait donc le « baratin »?
NB: Baratin = aussi Palabre institutionnel , plus adapté qui évite la confusion avec le bar à thym (absent dans le parlement).
Parce que lui comprend quelque chose à l’industrie alors qu’il est un ex prof qui n’a à peu près jamais rien fait d’autre que de la politique ?
Mais surtout, est-il prêt à se mouiller en investissant de son argent personnel dans l’entreprise ? Ou s’arrête t-il son baratin ?
Même question à Elisa Martin, par exemple 400 € chaque mois en liquide pendant plusieurs années ?
https://www.placegrenet.fr/2024/06/05/eric-piolle-et-elisa-martin-mis-en-cause-dans-une-affaire-de-reversements-illicites-de-remunerations/630586
Il veut peut-être aussi soutenir les dizaines de licenciements et faillites dans les commerces Grenoblois dûs à la politique de ces amis ECOLOS/LFI?