FOCUS – Les opposants aux travaux d’aménagement sur l’avenue Jeanne-d’Arc à Grenoble se tournent, comme ils l’avaient annoncé, vers la justice. En commençant par le dépôt d’un référé-liberté qui donnera lieu à une audience devant le tribunal administratif de Grenoble, vendredi 14 mars 2025. Les plaignants espèrent, à la faveur de leur argumentaire, obtenir la suspension du chantier qui a débuté lundi 3 mars.
Alors que la phase préparatoire au chantier, avenue Jeanne-d’Arc à Grenoble, se mettait en place, les opposants aux travaux d’aménagement menés par la Ville et la Métropole de Grenoble avaient prévenu qu’ils envisageaient une action en justice.
Celle-ci est désormais une réalité, notamment avec le dépôt d’un référé-liberté qui sera étudié par le tribunal administratif de Grenoble, vendredi 14 mars 2025. Objectif? Obtenir l’arrêt des travaux, officiellement lancés le lundi 3 mars.

Sur les réseaux sociaux, la vidéo de l’abattage des platanes sur l’avenue Jeanne-d’Arc dans le cadre des travaux est largement partagée. © Facebook – AV Jeanne d’arc en Danger
L’union de quartier Abbaye et un collectif de commerçants dénoncent en effet, depuis plusieurs mois, le projet d’aménagement du quartier, à grands renforts de manifestations mais aussi de réseaux sociaux.
Au cœur de leurs préoccupations : la suppression d’un certain nombre de places de stationnement, perçue comme délétère pour la santé économique des commerces du secteur. En réponse, la Ville et la Métropole font savoir que leur nombre a été revu à la baisse et vantent la création d’une piste cyclable et le verdissement de l’avenue.
De nombreux arguments avancés contre les travaux avenue Jeanne d’Arc
« Il apparaît […] que 70 % des places de stationnement vont disparaître », font malgré tout valoir auprès de la justice les opposants au projet, défendus par Thierry Aldeguer, par ailleurs soutien revendiqué de l’élu d’opposition grenoblois Alain Carignon.
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11 réflexions sur « Grenoble : les opposants aux travaux avenue Jeanne-d’Arc demandent à la justice de suspendre le chantier »
Un petit tronçon de piste cyclable pour mener ou? De plus en plus l espace se réduit pour les automobilistes. Lors des travaux du tram un aménagement d espace vert jusqu à la digue de l Isère à été réalisé. Un lobing écologiste pour nuire à la vie paisible des habitants.
Le tram devait améliorer le transport des habitants, maintenant on y va avec les vélos une anarchi total sur les trottoirs.
Je vis à Grenoble depuis plus de 50 ans, la ville est morte depuis le règne de M. Piole qui est son maire et qui n’y vit même pas.
Ce qui m’étonne le plus est notre impuissance s’arrêter ou de remplacer la personne à qui on a confié notre pouvoir quand elle fait du mal à la ville qui ne lui appartient pas.
Il faudrait faire des tests de fiabilité psychologique aux personnes qui se présentent pour des postes à responsabilité, de la commune jusqu’à l’état !
D.R.
« Le faible nombre d’ opposants sur la photo » a été reuni en une demi heure, dès l annonce d une conférence de presse improvisée suscitee par le démarrage anticipé des travaux par la Métro qui c était gardée de prevenir les habitants, donc « le faible nombre » de personnes réunies est un exploit qui montre au contraire leur détermination. Par ailleurs si c est le seul argument de la Mairie pour se defendre, c est bienmaigre.
Oh comme c’est mignon cette excuse. Ne changez rien surtout.
Mort de rire ! Un peu comme les 12 opposants de l’Union de Quartier Chorrier / Berriat / St-Bruno qui bloquaient le tram pour protester contre la réalisation de la chronovélo. Changez surtout rien : vous êtes des champions à défaut de représenter les habitants de vos quartiers respectifs.
Je suis pour cette piste cyclable, je ne pense pas que les commerces fermeront une fois les pistes installées. Soutenons les pendant et après les travaux.
Dommage pour les arbres
Les écolos / Lfi ne vivent apparemment pas dans la même ville que nous de toute évidence !
Pourtant c’est la dégringolade des commerces à Grenoble depuis 2017 date de mise en place de CVCM / Chronovélo, des fermetures d’axes, des piétonisations, de plus en plus de suppressions des stationnements.
Et ça ne fait qu’empirer au fur et à mesure de leur politique crétine anti-voitures qui verra plus de 1700 places de stationnement supprimées prochainement, en plus des 1200 au minimum depuis 2014!
C’est la galère pour les habitants qui ne savent plus où stationner, et pour les clients qui ne viennent plus au fur et à mesure du déploiement des autoroutes à vélos et suppressions des stationnements associés.
Le même projet pouvait se faire av Léon Jouhaux, sans suppressions de places de stationnement car peu nombreuses, et sans chuttes des chiffres d’affaires et faillittes car quasiment aucun commerce.
Et en plus de 70% des places de stationnements supprimées de l’avenue Jeanne d’arc, il faut ajouter les suppressions du parking de l’anneau de vitesse 120 places et du parking du palais des sports 80 places.
Mais non, peu importe pour les écolos et LFI, que ce soit à la municipalité Grenobloise et à la Métropole de Grenoble, pour qui la vie des habitants et des commerçants avec lesquelles ils jouent ne comptent pas.
Honte à Gilles Namur qui fait abattre les arbres, une fois de plus, parce qu’ils sont des obstacles à ses diktats. Honte à ses amis les collabos subventionnés de l’ADTC pour qui « les platanes ne sont pas des arbres vénérables ».
Combien d’arbres cette municipalité LFIcolo a-t-elle supprimés depuis qu’ils ont commencé avec le massacre de la place Victor Hugo en 2016 ?
https://www.youtube.com/watch?v=OKqFAbbO6ws
Les opposants sont 14 sur la photo de l’article… De plus ils devraient écouter au lieu de rester bornés sur leur positions. L’été dernier j’étais en recherche d’appartement et quand j’ai vu l’enfer du quartier où tout est pour la Sainte voiture j’ai préféré choisir un autre endroit de la ville.
Bonjour,
Concernant le faible nombre d’opposants sur la photo, je voulais faire remarquer que c’est bien souvent le cas dans ce genre de situation. Place Gre’net assez régulièrement rapporte la manifestation d’un groupe d’opposants par exemple à une banque, une entreprise,..etc… Et sur la photo illustrant l’article, on voit quelques clampins, on se demande même si ça valait vraiment la peine de faire un article.
Il n’y a pas si longtemps en attendant un bus place de Verdun, je vois arriver un groupe d’une dizaine d’individus, ils déploient une banderole, allument un fumigène, l’un d’entre eux prend la photo, puis ils s’en vont. En une petite dizaine de minutes, tout au plus. Le lendemain matin, la photo se retrouve dans un média local…
Il est du devoir de la presse de donner la parole aux opposants, quels qu’ils soient, de façon à ce que les lecteurs puissent ensuite se faire leur propre avis, en connaissant les arguments des uns et des autres.