FLASH INFO – L’hôtel de ville de Grenoble a été évacué à trois reprises, les matins du mardi 26, du mercredi 27 et du jeudi 28 décembre 2023, après des alertes à la bombe. Des évacuations rendues publiques par la municipalité via les réseaux sociaux, avec toujours un même message: « la levée des doutes est en cours« .
Les mardi 26 et mercredi 27 décembre, c’est un courriel faisant état de la présence d’une bombe au sein du bâtiment qui a conduit aux évacuations. Les inspections ont chaque fois prouvé l’absence de tout objet dangereux et permis la levée du périmètre de sécurité. Quant aux accueils et bureaux de l’hôtel de ville, ils ont pu être rouverts dans un délai relativement court.
L’hôtel de ville de Grenoble n’est pas le seul visé par des fausses alertes à la bombe. Le phénomène touche en effet plusieurs municipalités du territoire national, qu’il s’agisse de celles d’Annecy, de Tarbes, de Périgueux, de Bastia ou encore de Rouen. Le parquet de Grenoble indique qu’à l’image de Saint-Brieuc, comme l’a rapporté Ouest France, les alertes à la bombe à Grenoble se sont accompagnées de demandes de rançon de 250 000 et 500 000 euros.

L’hôtel de ville de Grenoble a été évacué à trois reprises les mardi 26, mercredi 27 et jeudi 28 décembre après des alertes à la bombe par mails. La Ville a indiqué avoir porté plainte. © Florent Mathieu – Place Gre’net
La Ville de Grenoble indique avoir d’ores et déjà porté plainte pour les alertes reçues mardi 26 et mercredi 27 décembre, en attendant probablement une nouvelle plainte pour celle du jeudi 28, et indique que « l’enquête suit son cours« . Le parquet confirme que les investigations sont entre les mains des policiers de la sûreté départementale de Grenoble, et précise que les courriels reçus n’avaient pas de connotation islamiste.
En novembre 2023, ce sont les lycées de la région grenobloise qui avaient fait l’objet d’alertes à la bombe à répétition, ce qui avait occasionné des évacuations répétées, notamment à Vaucanson, Marie-Curie, Eaux-Claires ou encore Argouges. Dans la foulée de ces alertes, plusieurs personnes mineures, parfois de moins de 15 ans, avaient été arrêtées et placées en garde à vue, ou convoquées devant un juge pour enfants.
Article modifié le 28 décembre 2023 à 14 heures après réception des éléments du parquet de Grenoble.









