Les collectivités locales reprennent la main sur la Sémitag, le Département dénonce une manœuvre politique

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EN BREF – L’annonce de la transformation de la Sémitag, société d’économie mixte qui gère le réseau de bus et tramways de l’agglomération grenobloise, en société publique locale détenue à cent pour cent par les collectivités, hérisse le Département de l’Isère. Non pas tant sur le fond que sur la forme. À trois mois des élections municipales, beaucoup voient dans l’accélération du calendrier un coup d’abord politique.

 

 

Trams sur le cours Jean Jaurès à Grenoble. La gratuité des transports en question - SMTC Semitag © Joël Kermabon - placegrenet.fr

Tramways sur le cours Jean-Jaurès à Grenoble. © Joël Kermabon – placegrenet.fr

L’ambiance n’est pas au beau fixe entre le Département de l’Isère et le syn­di­cat mixte des trans­ports en com­mun de l’ag­glo­mé­ra­tion gre­no­bloise (SMTC).

 

Alors que le divorce autour de la trans­for­ma­tion du SMTC en syn­di­cat mixte des mobi­li­tés de l’aire gre­no­bloise (Smmag) devrait être consommé ce 19 décembre avec la déli­bé­ra­tion actant la sor­tie du Département*, les deux col­lec­ti­vi­tés ne manquent qua­si­ment plus une occa­sion de prendre leurs dis­tances.

 

Nouvelle pomme de dis­corde ? La trans­for­ma­tion de la Sémitag, société d’é­co­no­mie mixte (Sem) majo­ri­tai­re­ment déte­nue par le SMTC en société publique locale (SPL). La société, qui gère depuis 1975 le réseau de trans­ports publics, bus et tram­ways, de l’ag­glo­mé­ra­tion gre­no­bloise pour le compte du SMTC, se pré­pare à chan­ger de sta­tut au 1er jan­vier 2021.

 

Qui va reprendre la Sémitag ?

 

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Commentaires 3
  1. le vrai pro­blème est que l’e­tat ne fixe pas de limite sur la pos­si­bi­lité d’en­det­te­ment des col­lec­ti­vi­tés. Par consé­quent, les élus des col­lec­ti­vi­tés financent leurs réélec­tion avec des cadeaux à leur clien­tèle

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  2. Le SMTC, pré­sident Mongaburu, veut deve­nir plus gros alors qu’il est déjà endetté jus­qu’au cou jus­qu’en 2040 ! Qui va payer ? Les gre­no­blois, vous, moi. Non merci.

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  3. Le SMTC du pro­fes­sion­nel poli­tique Yann Mongaburu ne gère rien du tout, elle a une dette abys­sale de 626 mil­lions d”€ pour 138 mil­lions de recettes.

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