Le Conseil municipal de la ville de Grenoble a voté ce lundi 6 février une délibération cadre définissant un nouveau contrat avec les opérateurs culturelsCorinne Bernard, adjointe à la culture lors du conseil muncipal du 6 février 2017. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Liberté de créa­tion, rela­tion de confiance… Un nou­veau contrat pour les acteurs culturels

Liberté de créa­tion, rela­tion de confiance… Un nou­veau contrat pour les acteurs culturels

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FOCUS – Le Conseil muni­ci­pal de la ville de Grenoble a voté ce lundi 6 février une déli­bé­ra­tion cadre sur la poli­tique cultu­relle qu’en­tend mener la ville. Un nou­veau contrat com­pre­nant notam­ment les moda­li­tés d’ac­com­pa­gne­ment des opé­ra­teurs cultu­rels et de nou­veaux dis­po­si­tifs de sou­tien à la créa­tion. Les objec­tifs ? Affirmer la liberté de créer, poser les bases d’une rela­tion de confiance et « fabri­quer ensemble ».

Le conseil municipal du 6 février 2017. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Conseil muni­ci­pal du 6 février 2017. © Joël Kermabon – Place Gre’net

« La tâche qui nous incombe est exi­geante parce que la poli­tique cultu­relle est une res­pon­sa­bi­lité par­ta­gée entre l’État, la Ville de Grenoble et d’autres col­lec­ti­vi­tés. […] C’est un enjeu pas­sion­nant qui nous mène à nous ques­tion­ner sur ce dont nous vou­lons par­ler quand nous nous enga­geons pour l’art et la culture », a expli­qué Éric Piolle, le maire de Grenoble, le 2 février der­nier en intro­duc­tion de la pré­sen­ta­tion des grandes lignes du nou­veau contrat pro­posé aux quelque 150 acteurs et opé­ra­teurs cultu­rels accom­pa­gnés par la Ville.

C’était en effet là tout l’ob­jet de la déli­bé­ra­tion cadre qui a été sou­mise aux votes de l’as­sem­blée déli­bé­ra­tive lors du conseil muni­ci­pal de ce lundi 6 février. Ce docu­ment détaillé de 67 pages, pro­chai­ne­ment acces­sible à tous, com­prend notam­ment les moda­li­tés d’ac­com­pa­gne­ment des opé­ra­teurs cultu­rels et de nou­veaux dis­po­si­tifs de sou­tien à la création

La sub­ven­tion : une garan­tie d’indépendance ?

« Ce n’est pas un hasard si le bud­get de la culture est le second bud­get de la ville après celui de l’é­du­ca­tion et de la jeu­nesse », a rap­pelé non sans une cer­taine fierté Éric Piolle. De fait, il repré­sente 15 % du bud­get glo­bal avec plus de 30 mil­lions d’eu­ros par an. « Un inves­tis­se­ment fort de sens, estime l’élu qui consi­dère que culture et édu­ca­tion sont les deux piliers d’une démo­cra­tie ouverte, vivante et appro­fon­die ». Et de pré­ci­ser pour ras­su­rer l’au­dience, reve­nant à la seule culture. « Le sou­tien muni­ci­pal, qui passe notam­ment par la sub­ven­tion, doit être perçu non pas comme la contre­par­tie d’une loyauté [poli­tique, ndlr] mais bien comme une garan­tie d’in­dé­pen­dance ». Dont acte.

Corinne Bernard et Éric Piolle lors de la présentation de la délibération dans les locaux du Conservatoire de Grenoble. © Joël Kermabon - Place gre'net

Corinne Bernard et Éric Piolle lors de la pré­sen­ta­tion de la déli­bé­ra­tion dans les locaux du Conservatoire de Grenoble. © Joël Kermabon – Place gre’net

En pro­po­sant un nou­veau contrat aux acteurs cultu­rels qu’elle accom­pagne, la Ville sou­haite ainsi s’en­ga­ger au-delà de la seule démarche de sub­ven­tion­ne­ment. Notamment à tra­vers les cri­tères d’ac­com­pa­gne­ment et d’ins­truc­tion des dos­siers lisibles, le fonc­tion­ne­ment du comité d’a­vis et le conven­tion­ne­ment plu­ri­an­nuel qui sera, c’est pro­mis, « sys­té­ma­ti­que­ment recher­ché » pour sécu­ri­ser les acteurs cultu­rels. Le tout dans « une démarche de confiance ». Avec ce nou­veau contrat “cou­teau suisse”, la Ville entend bien « affir­mer la liberté d’ex­pres­sion, de créa­tion et de pro­gram­ma­tion des artistes et des struc­tures cultu­relles comme un préa­lable ». Tout en s’as­su­rant de la « trans­pa­rence et du bon usage des fonds publics ». Rien que cela.

Une manière de démi­ner le ter­rain après une année dif­fi­cile durant laquelle les acteurs cultu­rels ont exprimé un cer­tain malaise ? Éric Piolle, sans nier que cela a été com­pli­qué, résume la nou­velle démarche.

Une concer­ta­tion avec une ving­taine d’ac­teurs des musiques actuelles

Quid de la sub­stan­ti­fique moelle de cette déli­bé­ra­tion ? Corinne Bernard, l’ad­jointe à la culture réitère, tout en les com­plé­tant, les pro­pos du maire. « Cette déli­bé­ra­tion cadre, elle est là pour repo­ser les bases de confiance. Nous avons un éven­tail de vingt dis­po­si­tifs d’ac­com­pa­gne­ment que nous vou­lons trans­pa­rents, oppo­sables et contrac­tuels », déclare l’élue.

La page de couverture du document qui sera remis aux acteurs culturels. © Ville de Grenoble

La page de cou­ver­ture du docu­ment qui sera remis aux acteurs cultu­rels. © Ville de Grenoble

Qui met en avant la concer­ta­tion per­ma­nente, le « fabri­quer ensemble » – le verbe cocons­truire ne sem­blant plus avoir la cote – pour échan­ger sur des sujets thé­ma­tiques et faire évo­luer les dis­po­si­tifs si nécessaire.

Une concer­ta­tion avec une ving­taine d’ac­teurs des musiques actuelles a d’ailleurs déjà été lan­cée durant l’été 2016 afin d’a­bor­der le sou­tien à ce sec­teur cultu­rel. Du reste, la Ville l’an­nonce, d’autres concer­ta­tions thé­ma­tiques seront ini­tiées cou­rant février.

« Dès le len­de­main du conseil muni­ci­pal, nous invi­tons ceux que nous n’a­vons pas encore vus – le spec­tacle vivant, la danse, le théâtre mais aussi le patri­moine et les arts plas­tiques –, afin de débattre sur les dis­po­si­tifs en place, ce que fait la ville et com­ment elle le fait », anti­cipe Corinne Bernard.

Un pro­ces­sus ver­tueux, selon l’é­lue, qui sera amendé, si le cas échoit, tous les ans lors du conseil muni­ci­pal du mois de juin.

Plus de baisse glo­bale des sub­ven­tions en 2017 

Pour asseoir la confiance, « des conven­tions trien­nales seront pro­po­sées à sept opé­ra­teurs label­li­sés par l’État que nous avons qua­li­fiés de struc­tu­rants », pour­suit l’ad­jointe à la culture. Au nombre de ces der­niers, Le Pacifique, la Cinémathèque et Le Magasin, aux­quels vien­dront s’a­jou­ter les petits nou­veaux que sont le Nouveau théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas (NTSMB), l’Espace 600, Le Prunier sau­vage et le théâtre Prémol dont la recons­truc­tion est pré­vue pour 2018.

La façade du théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas. © JOël Kermabon - Place Gre'net

La façade du théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas. © Joël Kermabon – Place Gre’net

L’élue l’as­sure, ces conven­tions ne se limi­te­ront pas à ces lieux. « Ces conven­tions de trois ans sont quelque chose que nous vou­lons encou­ra­ger et pro­po­ser à beau­coup plus. Peut-être à des fes­ti­vals, à des com­pa­gnies de créa­tion ou d’autres lieux », annonce l’é­lue. Un sou­hait d’au­tant plus aisé à réa­li­ser que – ô divine sur­prise – la muni­ci­pa­lité a les cou­dées franches.

« Nous n’a­vons plus, en 2017, de baisse glo­bale du bud­get sub­ven­tions », se réjouit en effet Corinne Bernard.

Plus de trans­pa­rence dans l’at­tri­bu­tion des subventions

Toujours au cha­pitre du « fabri­quer ensemble » et au rayon des nou­veau­tés annon­cées lors du conseil muni­ci­pal, des chan­ge­ments vont être appli­qués au fonc­tion­ne­ment du fameux comité d’a­vis d’at­tri­bu­tion des sub­ven­tions du sec­teur cultu­rel, désor­mais doté d’un règle­ment. « On nous a des fois inter­pel­lés sur son fonc­tion­ne­ment », rap­pelle Corinne Bernard, qui assure qu’il fera l’ob­jet « d’un compte-rendu annuel à des­ti­na­tion des conseillers muni­ci­paux et de la com­mis­sion culture ».

Le jardin du cloître du musée Dauphinois. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Le jar­din du cloître du musée dau­phi­nois. © Joël Kermabon – Place Gre’net

Autre nou­veauté, à par­tir du 13 février et jus­qu’au 17 mars, des urnes vont être dépo­sées dans les équi­pe­ment cultu­rels muni­ci­paux (conser­va­toire, biblio­thèques, musées…). Dans quel but ? Pour que les usa­gers de ces équi­pe­ments « puissent se por­ter volon­taires et s’en­ga­ger pour deux ans auprès du comité d’a­vis et du tra­vail des élus autour de l’at­tri­bu­tion des sub­ven­tions », pré­cise l’é­lue à la culture. Autant d’in­no­va­tions qui vont dans le sens de la trans­pa­rence « puisque nous sommes comp­tables envers les admi­nis­trés de l’u­ti­li­sa­tion de l’argent public », sou­ligne Corinne Bernard.

Cinq nou­veaux dispositifs

Pour en reve­nir aux dis­po­si­tifs de sou­tien à la culture, quels sont-ils ? Sur les vingt qui sont détaillés dans le docu­ment annexe à la déli­bé­ra­tion, la Ville met le focus sur cinq nou­velles dis­po­si­tions : une bourse aux arts plas­tiques, l’ac­com­pa­gne­ment des musiques actuelles, des ate­liers d’ar­tistes pour des rési­dences de courte ou moyenne durée, des murs d’ex­pres­sion libre, des fresques murales et, enfin, l’ac­com­pa­gne­ment du spec­tacle vivant.

Corinne Bernard, adjointe à la culture lors du conseil muncipal du 6 février 2017. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Corinne Bernard, adjointe à la culture, lors du conseil muni­ci­pal du 6 février 2017. © Joël Kermabon – Place Gre’net

Pour autant, ce nou­veau contrat per­met­tra-t-il de faire retom­ber le vent de fronde qui souffle sur le milieu cultu­rel gre­no­blois et d’a­pai­ser les ten­sions qui n’ont fait que s’am­pli­fier depuis le début du man­dat ? Quant aux chan­tiers de la culture, silence radio, ils n’ont à aucun ins­tant été évo­qués, lais­sant ainsi pla­ner un sérieux doute sur leur pérennité…

Joël Kermabon

Richard Cazenave : « des mau­vais coups por­tés à la culture sans concertation »

Bien qu’en­té­ri­née par la majo­rité muni­ci­pale, cette déli­bé­ra­tion n’est pas pas­sée comme une lettre à la poste. Les dif­fé­rents groupes d’op­po­si­tion n’ont pas man­qué de don­ner leur avis sur les orien­ta­tions que ce nou­veau contrat pro­pose aux acteurs cultu­rels grenoblois.

Richard Cazenave, conseiller municipal du groupe Les Républicains - Udi et Société civile. © JOël Kermabon - Place Gre'net

Richard Cazenave, conseiller muni­ci­pal du groupe LR – UDI et Société civile. © Joël Kermabon – Place Gre’net

Richard Cazenave, conseiller muni­ci­pal du groupe Les Républicains – UDI et Société civile, s’il se féli­cite des « échanges nor­maux » avec Corinne Bernard et estime que ce contrat « va dans le bon sens », n’en exprime pas moins son désac­cord. « Les mau­vais coups por­tés à la culture depuis votre arri­vée ici l’ont été sans concertation. […] 

Qu’il s’a­gisse des Musiciens du Louvre, de l’ar­rêt de la sub­ven­tion à la MC2, de la pro­gram­ma­tion du théâtre muni­ci­pal, des biblio­thèques ou encore du spec­tacle vivant avec l’é­vic­tion sans rai­son défen­dable du Tricycle », a rap­pelé l’élu.

Autant de sujets en porte-à-faux avec les vel­léi­tés de res­pect du tra­vail et de la liberté de créa­tion des acteurs prô­nés par le nou­veau contrat, a pointé le conseiller muni­ci­pal. « Bien des déci­sions anté­rieures ne nous ont pas apporté des élé­ments allant dans ce sens », a‑t-il encore asséné, assu­rant que c’é­tait d’ailleurs la rai­son pour laquelle son groupe avait quitté le comité d’avis.

Alain Breuil : « Il y a de bonnes choses dans cette délibération »

Alain Breuil, conseiller muni­ci­pal du groupe Front natio­nal, s’in­ter­roge quant à lui sur la réelle liberté qui sera don­née aux créa­teurs. « Comment allez-vous garan­tir la liberté et l’in­dé­pen­dance des acteurs cultu­rels avec un comité d’a­vis qui devra, a priori, don­ner des avis ? », inter­roge-t-il l’ad­jointe à la culture. Mais ce qui le cha­grine beau­coup plus c’est que son groupe ne soit pas repré­senté dans le comité d’a­vis. « C’est une forme de dis­cri­mi­na­tion », tonne-t-il. Tout en concé­dant « qu’il y a des bonnes choses dans cette déli­bé­ra­tion », Alain Breuil met en garde : « Nous uti­li­sons de l’argent public et cet argent public soit être uti­lisé à bon escient », conclut-il.

Paul Bron : la culture, un domaine sou­vent conflictuel

Pour Paul Bron, conseiller muni­ci­pal du groupe Rassemblement de gauche et de pro­grès, cette déli­bé­ra­tion arrive un peu tard. « Cela fait trois ans que les acteurs cultu­rels vous demandent un pro­jet de poli­tique cultu­relle […], il y a une forte attente de ce point de vue-là », regrette l’élu. Qui consi­dère que la déli­bé­ra­tion ne pro­pose qu’un cadre admi­nis­tra­tif, de sur­croît à bud­get constant.

Paul Bron, conseiller municipal du groupe Rassemblement de gauche et de progrès. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Paul Bron, conseiller muni­ci­pal du groupe Rassemblement de gauche et de pro­grès. © Joël Kermabon – Place Gre’net

Pour lui, c’est très clair, ce dont ont réel­le­ment besoin les acteurs cultu­rels « ce n’est pas d’être accom­pa­gnés mais c’est d’être consi­dé­rés et recon­nus ».

Une confiance qui ne se décrète pas mais « se gagne dans le débat, la confron­ta­tion d’i­dée, la concer­ta­tion », alors même que les acteurs cultu­rels pointent un manque de dia­logue « dans un domaine qui est sou­vent conflic­tuel ». Paul Bron estime en outre que l’é­du­ca­tion popu­laire avec ses valeurs reste le parent pauvre de ce projet.

L’élu reproche éga­le­ment au texte de la déli­bé­ra­tion de « pous­ser sous le tapis un cer­tain nombre de ques­tions poli­tiques qui se posent aujourd’­hui à Grenoble ». En clair ? « Il évite ce qui fâche, il gomme les conflits actuels […] Là, vous ne pre­nez pas la situa­tion à bras le corps », lâche-t-il. Et de conclure : « Je ne suis pas cer­tain que tant la grille de lec­ture que le comité d’a­vis soient vrai­ment la bonne solu­tion atten­due face au désar­roi que votre poli­tique cultu­relle a créé dans la ville. »

Anouche Agobian : « Que d’es­poirs et d’argent public gâchés ! »

C’est à Anouche Agobian, conseillère muni­ci­pale du même groupe que Paul Bron que revient la palme de la désap­pro­ba­tion. « Vous êtes arri­vée dans une mai­rie ou il y avait un très bel écrin [cultu­rel, ndlr], vous n’a­viez plus qu’à faire ! », a adressé à Corinne Bernard l’é­lue remon­tée comme un cou­cou, pro­vo­quant ainsi de vives pro­tes­ta­tions sur les bancs de la majo­rité. Et de pour­suivre. « Trois ans que nous atten­dons une déli­bé­ra­tion cadre qui va struc­tu­rer et défi­nir « la » poli­tique cultu­relle de cette majorité.

Anouche Agobian, conseillère municipale d'opposition, Rassemblement de gauche et de progrès © Thierry Chenu

Anouche Agobian, conseillère muni­ci­pale d’op­po­si­tion, Rassemblement de gauche et de pro­grès © Thierry Chenu

Trois ans pour abou­tir à quelques pages de rhé­to­rique poli­ti­cienne », s’emporte-t-elle. « C’est inquié­tant et tota­le­ment décou­ra­geant mais, à la réflexion, c’est tel­le­ment ce à quoi vous nous avez habi­tués ces trois der­nières années », a lâché Anouche Agobian.

Qui a pointé les manques du nou­veau contrat qui figu­raient pour­tant dans la liste des enga­ge­ments du can­di­dat Piolle lors des élec­tions muni­ci­pales. Notamment le point 108, qui lie la poli­tique cultu­relle à l’é­du­ca­tion popu­laire, le point 109 pour le sou­tien aux pra­tiques artis­tiques et culturelles…

La liste ne s’ar­rête pas là. « Nous nous atten­dions à trou­ver le sort réservé au chan­tier des cultures… Pas un mot ! […] Que d’es­poirs et d’argent public gâchés ! », a déploré l’é­lue. Qui s’est lan­cée dans la même énu­mé­ra­tion que son col­lègue de droite Richard Cazenave lors­qu’il évo­quait les fer­me­tures ou coupes de subventions.

« En résumé, vous osez aujourd’­hui, après trois ans d’at­tente, pré­sen­ter une pseudo déli­bé­ra­tion cadre qui n’est, en fait, que la casse annon­cée de la culture gre­no­bloise. Quel gâchis d’a­voir ainsi détruit ce qui consti­tuait l’ADN cultu­rel de Grenoble », a conclu Anouche Agobian.

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Joël Kermabon

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