FOCUS – Un rassemblement s’est tenu devant l’hôtel de Ville de Grenoble le lundi 31 août à l’appel des collectifs et associations impliquées dans les occupations d’école de la commune. Objectif? Dénoncer la volonté de la Ville de porter plainte en cas de nouvelles occupations en ce début d’année scolaire, alors que plusieurs familles hébergées temporairement durant l’été sont en passe d’être remises à la rue.
La Ville de Grenoble a-t-elle menacé de porter plainte en cas de nouvelles occupations d’écoles sur sa commune? C’est ce qu’ont affirmé les collectifs et associations engagés pour l’hébergement des sans-abris, à l’occasion d’un rassemblement organisé le lundi 31 août devant l’hôtel de Ville, auquel participaient en outre des représentants des occupants du siège de la Métropole.
Depuis la rentrée 2022, des écoles de Grenoble sont en effet occupées de nuit par des familles sans logement. Elles seraient 130, avec 330 enfants, à avoir ainsi été temporairement hébergées, d’après les collectifs.

Rassemblement des soutiens aux collectifs des écoles occupées de Grenoble devant l’hôtel de ville le 31 août 2026. © Florent Mathieu – Place Gre’net
La situation a jusqu’à présent toujours été tolérée par la municipalité pour « préserver les enfants d’une atteinte grave à leurs droits et de conditions à la rue extrêmement précaires » rappelait-elle encore en août 2025. Ce tout en appelant l’État à ouvrir plus de places d’hébergement et en précisant « maintenir son ambition de déployer une politique de réquisition des logements vacants ».
Le ton aurait pourtant changé lors d’une réunion qui s’est tenue à la mi-juillet entre les collectifs et la municipalité, en présence notamment des adjointes Léonie Marcoux (Écoles) et Chloé Pantel (Action sociale).
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Une réflexion sur « Ecoles occupées : la Ville de Grenoble pourrait porter plainte en cas de nouvelles occupations »
Les écoles sont un lieu d’enseignement, pas un lieu d’asile. Point barre, c’est aussi simple que ça.
Si les LFIcolos de Piolle-Ruffin avaient fait respecter ce fondement de nos institutions au lieu d’être complices passifs et souvent actifs des collectifs pro immigration illégale, ils ne se retrouveraient pas débordés sur leur extrême gauche, NPA en tête.
Mais voilà, la PIOLLitique « considère qu’on est de la même famille politique [que les anarchistes]. Et on ne dit pas de mal de sa famille ». Sur cette base là, les dérives peuvent grossir sans limites.
https://www.lexpress.fr/actualite/societe/du-burkini-au-mois-decolonial-grenoble-laboratoire-des-radicalites_2174284.html