DROIT DE SUITE – Allan Brunon a appelé à un « plan d’urgence » en faveur du quartier Villeneuve à Grenoble, vendredi 28 août 2026, sur la base de témoignages décrivant les difficultés des habitants et leur sentiment d’abandon. Plusieurs jours plus tard, la municipalité lui répond en énumérant ses actions pour le quartier et dénonce un « trumpisme permanent » de la part de ses oppositions.
La Villeneuve à Grenoble ferait l’objet d’un « trumpisme permanent » de la part des groupes d’opposition. C’est en tout cas ainsi que la municipalité analyse l’appel du LFI Allan Brunon à la création d’un « plan d’urgence » lancé le vendredi 28 août 2026 en faveur du quartier populaire, décrit comme à l’abandon. Mais aussi les vidéos mises en ligne ou partagées par des élus du groupe Réconcilier Grenoble sur les difficultés du même quartier, à commencer par le LR Clément Chappet, dauphin d’Alain Carignon.
En réponse, la majorité accuse ses opposants de « caricaturer, opposer, amplifier les difficultés et nier systématiquement tout ce qui est entrepris pour y répondre ». Et affirme que « la réalité est bien différente » de la façon dont est présentée l’action publique dans le quartier. « La Ville de Grenoble est pleinement consciente des attentes et des difficultés rencontrées par les habitant-es. Elle agit au quotidien pour y répondre », assure la municipalité.
La Ville de Grenoble énumère ses actions en faveur de la Villeneuve
La Ville livre le détail de son « action sociale au plus près des habitant-es » pour le quartier Villeneuve. En vrac ? Des aides pour les propriétaires en situation de précarité, la création du lieu culturel L’Art Tendre, des actions d’aller-vers « afin de permettre à toutes et tous d’accéder à leurs droits », ou l’accompagnement des habitants via les trois Maisons des habitants du secteur (Prémol, Géants-Baladin, Le Patio).
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3 réflexions sur « La Ville de Grenoble défend son action pour la Villeneuve et accuse LFI de « trumpisme permanent » »
« La Ville » ? L. ruFIn n’a donc même pas le courage de signer de son nom, elle qui est parvenue au fauteuil de maire en se mettant entre les mains de LFI et d’Allan Brunon, ami du fondateur de la milice fasciste de la Jeune Garde ?
…? 🤨
Je ne comprends pas votre remarque. Mme. Ruffi parme en tant que Maire de Grenoble. Lorsqu’elle écris « C’est ce que la Ville de Grenoble continuera de défendre », elle s’exprime au nom de l’institution dont elle est à la tête. Je ne comprends pas ce qui vous dérange. Je trouve ça plutôt
sain de sa part de ne pas assumer en son nom propre le travail de la Ville… pour moi cela s’appellerait de la mégalomanie !
Ceci étant dit, merci de nous rappeler à quel point Laurence Ruffin est entre les mains du fascisme ! 🙏
Que deviendrait la démocratie à Grenoble sans vos analyses éclairées ?! Merci
Non, la signature Ville de Grenoble s’applique à l’administratif, par exemple les appels d’offres .
Quand il s’agit d’un communiqué politique comme c’est 100% le cas ici, utiliser la signature administrative est un dévoiement du nom institutionnel.
Ne me remerciez pas de vous instruire, c’est avec plaisir.