FLASH INFO – Une semaine après l’annulation par le tribunal administratif de Grenoble de la disposition autorisant le burkini dans les piscines municipales, le groupe d’opposition de droite Réconcilier Grenoble demande à la préfète de l’Isère de faire vérifier l’application effective de cette décision de justice. Les élus estiment en effet que la Ville continuerait de tolérer ces tenues sous une autre appellation.
Le dossier du burkini dans les piscines municipales de Grenoble est loin de trouver son épilogue.. Dans un courrier adressé jeudi 2 juillet 2026 à Catherine Séguin, préfète de l’Isère, l’ensemble des élus du groupe d’opposition de droite Réconcilier Grenoble sollicite un contrôle des équipements nautiques municipaux afin de vérifier la bonne application de la décision du tribunal administratif en date du 25 juin dernier.
Dans leur missive, les élus rappellent que le tribunal administratif a annulé l’article 10 du règlement intérieur des piscines municipales, adopté en mai 2022, en jugeant que cette disposition, destinée à autoriser les costumes de bain communément appelés « burkinis », visait à « satisfaire une revendication de nature religieuse » et méconnaissait les principes de neutralité du service public et d’égalité de traitement des usagers. Ils soulignent également que cette décision intervient après la suspension prononcée par le Conseil d’État dès juin 2022.
Réconcilier Grenoble affirme toutefois que la municipalité n’aurait pas modifié ses pratiques. Les élus s’appuient notamment sur la réaction de la Ville au lendemain du jugement, selon laquelle celui-ci « n’a pas d’impact sur le règlement appliqué aujourd’hui », ainsi que sur des informations qu’ils disent avoir recueillies auprès d’agents municipaux. Dans les heures ayant suivi le jugement du tribunal administratif, la Ville de Grenoble avait botté en touche estimant que le tribunal s’était prononcé sur une version antérieure du règlement intérieur des piscines.
Réconcilier Grenoble sollicite l’intervention de l’État
Selon le groupe d’opposition, le port de tenues couvrantes de type burkini reste bel et bien « toléré depuis plusieurs années dans les piscines grenobloises » et continuerait de l’être, les personnels ayant pour consigne d’employer l’expression « maillot de bain couvrant » plutôt que le terme « burkini ».
Au regard de ces éléments, le groupe d’opposition demande à la préfète de « diligenter, par [ses] services compétents, un contrôle sur place dans les piscines municipales grenobloises », afin de vérifier « la réalité de l’application du règlement intérieur et sa conformité effective avec le jugement du 25 juin 2026 ».
Si ce contrôle confirmait le maintien d’une dérogation équivalente à celle annulée par le tribunal, les élus souhaitent que l’État engage « toutes les procédures à [sa] disposition, notamment un déféré préfectoral », afin de faire respecter la décision de justice.











15 réflexions sur « Burkini : le groupe d’opposition Réconcilier Grenoble demande à la préfète de contrôler les piscines municipales »
Dans les piscines municipales les bonnets de bain sont conseillés par mesure d’hygiène. Ils sont d’ailleurs obligatoires pour les scolaires.À part les « nageurs » dont je fais partie, personne ne respecte cette consigne …sauf les dames qui portent un burkini .Rien que pour ça je me réjouirais de leur présence dans nos piscines, car ce que je déteste le plus c’est d’avaler des cheveux quand je nage . À défaut d’être tolérant essayons d’être cohérent
Heureusement que vous êtes là 🤭. Personne avant vous n’avait pensé à toustes celles-ceux qui nagent la gueule béante en avalant des cheveux 🤣
Si je comprends votre message, les hommes devraient porter un burqini alors pour éviter les cheveux dans l’ eau.
Mais comment faire avec une barbe? Un barbekini?
Non non et non au burkini. En France c’est le maillot de bain un point c’est tout.
NON à l’islamise dans nos piscines et batiments publics! 😡
Et côté hygiène, elles le posent pour doucher l aine et l’aisselle devant toutes les femmes en bikini puis elles remettent leur burkini pour aller en piscine?
On écrit burqini, comme burqa, orthographe revendiquée par la créatrice de cette tenue religio-patriarcale qui n’a rien à faire dans notre pays et encore moins dans nos piscines publiques.
Le burqini n’a évidemment rien à voir avec le bikini, écrire avec un k au lieu d’un q est une tromperie. « Mal nommer les choses c’est ajouter du malheur au monde » (Albert Camus), surtout quand mal nommer est intentionnel et trompeur.
Voilà de quoi s’occupe les tenants de « réconcilier Grenoble », (réconcilier Grenoble avec quoi? les habitudes magouilleuse de leur maitre A Carignon?) de la taille des maillots de bain. ils n’ont rien d’autre à faire comme par exemple se soucier des budgets culturels qui fondent comme neige au soleil grâce à leurs amis élus LR de la Région et du Département ce qui fait que les festivals disparaissent ou sont sur le point de l’être. Que va devenir Grenoble sans ses atouts culturels qui sont une tradition depuis les années 50 et sont la vitrine de la ville qui attirent les universitaires et autres chercheurs. La cause étant l’alliance entre la droite et l’extrême droite l’un adoptant le programme de l’autre pour ne pas perdre pied. Alliance contre nature De Gaule s’est retourné 12 fois dans sa tombe, s’allier avec les collabos et autres ex OAS Pétainiste quelle déchéance. C’est pas Grenoble ça!…
Puisque vous parlez de culture 🤣, apprenez à écrire de Gaulle.
Le burqini ou maillot couvrant est interdit.
C’est la loi que ça plaise ou pas.
Et pourquoi on interdit pas ausi aux plongeurs leur combinaison de plongée, c’est pareil qu’un burkini.
Ma parole faut avoir 0 de qi pour oser sortir une telle ânerie
C’est sûr qu’elle honte de répondre de telles aneties
Aucun rapport avec une piscine… réponse ridicule !
Ne rien laisser passer aux traficoteurs de règlements.
Le burqini ou pseudo maillot couvrant c’est non dans l’espace public Ça veut dire interdit (pour ceux qui ne veulent pas comprendre).