FOCUS – Le conseil métropolitain a délibéré sur la future gestion du stade des Alpes, vendredi 14 février 2025. L’équipement sportif est géré depuis 2020 par une convention qui réunit le FCG et le GF 38 à travers la structure interclubs Grenoble Alpes sport (Gas). Mais ladite convention, dénoncée fin décembre 2024, contraint la Métropole, propriétaire de l’équipement, à lancer un appel à manifestation d’intérêt pour trouver un repreneur. Sans toutefois que le type de gestion souhaité fasse l’unanimité.
Né dans la polémique et inauguré en février 2008, le stade des Alpes, d’une capacité de 20 000 places, était au centre d’une délibération du conseil métropolitain du 14 février 2025 visant à statuer sur le devenir de sa gestion.
Tout particulièrement à travers le lancement d’une procédure d’autorisation d’occupation temporaire (AOT) du domaine public. Un dossier plutôt technique et aussi complexe que les différents modes de gestion utilisés successivement pour gérer cet équipement sportif, propriété de la Métropole de Grenoble.
En effet, tout d’abord géré par une régie jusqu’en 2012, puis confié, via une délégation de service public (DSP), à la société Sogestal jusqu’en 2020, le stade est ensuite passé, dans le cadre d’une AOT, entre les mains de Grenoble Alpes Sport (Gas). En l’occurrence, une structure interclubs liée à la Métropole via une convention d’une durée de dix ans, composée à 50 % par les clubs sportifs FCG Rugby et GF38.
Si, jusque-là, tout allait relativement bien, la donne a changé fin décembre 2024, date à laquelle les deux clubs ont dénoncé ladite convention avec un préavis de six mois, c’est-à-dire jusqu’au 28 juin 2025, en invoquant un déficit structurel à hauteur de 300 000 euros par an.
« Nous nous retrouvons donc dans une situation qui amène à envisager une gestion du stade des Alpes différente et c’est le pourquoi de cette délibération », a expliqué Thierry Semanaz, vice-président aux Sports de la Métro. Concrètement ? Celle-ci consistait à autoriser Christophe Ferrari, président de la Métro, à lancer un appel à manifestation d’intérêt à compter du mardi 18 février, les potentiels candidats disposant d’un mois pour y répondre.
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