FLASH INFO – La Métropole de Grenoble organise une enquête de satisfaction sur l’eau du robinet à destination des usagers de ses 49 communes. Elle procède ainsi à des entretiens téléphoniques durant le mois de février 2025 sur différents thèmes comme la qualité de l’eau, la confiance dans son traitement, ou encore son prix.
La Métropole de Grenoble a lancé une enquête de satisfaction sur l’eau du robinet le 3 février 2025. Celle-ci doit prendre fin le « 29 février 2025« , l’intercommunalité pensant visiblement que 2025 est une année bissextile! Objectif de la démarche: étudier les besoins et les attentes des usagers, afin « d’améliorer le service de l’eau » dont la Métropole assure la gestion pour ses 49 communes via la SPL1Société publique locale. Eaux de Grenoble-Alpes.
Le déroulement de l’enquête? « Certains usagers seront contactés par téléphone pour donner leur avis et leurs expériences au travers d’une enquête de satisfaction et de perception de la ressource en eau« , décrit la Métropole. Un questionnaire « facile et rapide » en sept points, précise-t-elle, qui se concentre sur la consommation de l’eau du robinet, sa provenance, la confiance accordée à son traitement, sa qualité, ainsi que son prix et les modalités de sa facturation.

La Métropole de Grenoble mène une enquête de satisfaction sur l’eau du robinet. © Florent Mathieu – Place Gre’net
L’enquête fait-elle écho aux révélations sur la pollution de la nappe phréatique de l’agglomération grenobloise? En janvier 2023, Anne-Sophie Olmos, élue de la Ville de Grenoble et (alors) vice-présidente au Cycle de l’eau de la Métropole, avait en effet alerté sur la présence de traces de polluants chimiques dans plusieurs puits de captage. Des traces, ajoutait-elle toutefois, qui ne rendait pas l’eau du robinet impropre à la consommation.
Plus d’un an plus tard, au mois de mars 2024, la Ville de Grenoble annonçait engager trois procédures judiciaires contre la pollution des eaux grenobloises par les plateformes chimiques de Jarrie et Pont-de-Claix. Si cette pollution ne concerne pas directement l’eau potable, il existe en effet « un lien avéré entre les rejets et ce qu’on retrouve dans les puits de captage« , selon l’avocate de la Ville, Noémie Pierre. Raison de plus de tester la « confiance » des usagers?










2 réflexions sur « La Métropole de Grenoble mène une enquête de satisfaction sur l’eau du robinet »
Parce que la division de la nappe est artificielle. L’eau polluée arrive a remonter en passant les pompages et le canal.
Il y a un projet d’encapsuler (emballer ) les dechets de decharge de 1914 a 1970 pour empêcher qu’elle ne continue cette pollution, ca serait un bon debut.
Rien n’est puisé dans les nappes phréatiques pollués par l’industrie du bassin Grenoblois. Pourquoi poser la question ?