FOCUS – Le collectif Le Champ des cantines a été lancé, mercredi 18 octobre 2023, au Marché d’intérêt national (Min), à Grenoble. Initié par Mangez bio Isère, l’AdaBio et Nona et porté par une quinzaine de structures, le projet vise à accompagner la restauration collective vers la transition alimentaire, en Isère. Distribution de produits bio, formation à la cuisine végétale, fourniture d’un logiciel de gestion, aide à la conception des menus ou à la réduction des déchets… Chaque acteur apporte son expertise pour permettre aux établissements de proposer une alimentation de qualité, bio, durable et locale.
Le projet, imaginé au départ par trois acteurs reconnus du bio – Mangez bio Isère, l’AdaBio (Association pour le développement de l’agriculture biologique) et Nona -, implique aujourd’hui une quinzaine de structures. Des partenaires qui se sont réunis mercredi 18 octobre 2023 au Marché d’intérêt national (Min) de Grenoble pour le lancement officiel du collectif Le Champ des cantines, en compagnie de représentants de la restauration collective.

Le collectif Le Champ des cantines, qui regroupe une quinzaine de structures, a été lancé officiellement le 18 octobre 2023 au Min de Grenoble. © Manuel Pavard – Place Gre’net
C’est en effet à ces derniers (cantines scolaires, restaurants d’entreprises, crèches, Ehpad…) qu’est destinée l’initiative. « Ce collectif a été créé dans le but d’accompagner la transition alimentaire en restauration collective, principalement sur le territoire isérois dans un premier temps« , explique Louise Skrzypczak, chargée de partenariats à Nona.
Des « guides » qui apportent leur expertise pour « passer à l’action »
L’idée, poursuit-elle, c’est « d’informer les établissements de restauration et les décisionnaires pour les aider à mettre en place des projets de transition ambitieux et pertinents, puis à passer à l’action« . Un dernier point qui constitue le véritable objectif du Champ des cantines. De fait, la volonté politique et les envies de changement sont « bien là« , estime Louise Skrzypczak, rappelant notamment que l’alimentation a été un « sujet important« lors des élections municipales 2020.

Le collectif vise à accompagner les établissements de restauration collective vers une alimentation de qualité, à la fois bio, locale et de saison. © Manuel Pavard – Place Gre’net
C’est donc plutôt l’application concrète qui fait défaut, élus et cuisiniers ayant « besoin de guides, experts sur le sujet« . D’où le large panel d’organisations représentées au sein du collectif, détaille la salariée de Nona : « des structures de l’économie sociale et solidaire, des auto-entrepreneurs, des associations comme l’AdaBio ou le réseau Mangez bio Isère (plateforme de producteurs), des cabinets de conseil et de formation ou encore Ecocert« , qui décerne le label du même nom.
Poursuivez votre lecture
Il vous reste 64 % de l’article à lire. Obtenez un accès illimité.
Vous êtes déjà abonné.e ? Connectez-vous










