EN BREF – Interrogé par l’élu d’opposition grenoblois Thierry Aldeguer, le parquet de Valence indique que la procédure judiciaire concernant le présumé délit de concussion impliquant Éric Piolle et Élisa Martin est… introuvable. Ceci alors qu’elle a été dépaysée il y a plus d’un an. L’opposant s’adresse donc au procureur général de la cour d’appel de Grenoble pour essayer d’en savoir plus et s’assurer que les élus mis en cause ne bénéficient pas d’un traitement de faveur.
Où en est la procédure judiciaire concernant le présumé délit de concussion impliquant l’ancien maire de Grenoble Éric Piolle et la députée iséroise LFI Élisa Martin? Nulle part (ou presque), à en croire le tribunal judiciaire de Valence.
En réponse à l’élu d’opposition de Grenoble Thierry Aldeguer, qui avait écrit au procureur de la République de Valence le 20 août 2026 pour s’enquérir de l’état d’avancement du dossier, un document type a été adressé en date du 28 août, avec une case cochée: « À ce jour, la procédure n’est pas enregistrée au parquet ».

Thierry Aldeguer (au centre) interpelle la justice pour savoir où en est le dossier de délit présumé de concussion impliquant Éric Piolle et Élisa Martin. © Joël Kermabon – Place Gre’net
Le même document précise : « Les investigations des services d’enquête sont probablement toujours en cours, la procédure sera transmise et enregistrée au parquet une fois ces investigations terminées ». Précision relative puisque la formulation relève de l’hypothèse et que le document comporte une case « Enquête en cours » qui, pour sa part, n’est pas cochée. Le parquet de Valence semble donc n’avoir aucune trace d’une procédure pourtant dépaysée à son intention en 2025.
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4 réflexions sur « Délit présumé de concussion impliquant Éric Piolle et Élisa Martin : le parquet de Valence indique… ne pas avoir enregistré la procédure »
Une fois de plus, la justice n’en sort pas grandie … Elle se dit indépendante mais comment ne pas se demander si certains de ses membres sont d’abord au service de la justice ou de leurs affinités politiques ?
Voilà comment le discrédit s’étend sur l’ensemble de l’institution, y compris sur celles et ceux qui n’y sont pour rien.
L’article évoqué les futures élections. Le site de GLC rappelle les peines encourues si la concussion est reconnue par la justice.
« La concussion, définie par le code pénal comme la perception illicite d’argent public, expose son auteur à cinq ans d’emprisonnement et 500 000 euros d’amende. Lorsqu’elle est commise par un élu en exercice au moment des faits, la peine d’inéligibilité de dix ans devient obligatoire, sauf décision spécialement motivée du tribunal tenant compte des circonstances et de la personnalité du prévenu »
Le Parquet de Valence serait-il le trou noir des affaires politico-judiciaires grenobloises ? Comme on le sait, un trou noir se caractérise par le fait que la gravité est telle que tout ce qui y rentre ne peut plus en sortir.
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[Propos diffamatoires]
Justice à 2 vitesses! 👎🏼