Tarifs, Pass mobilités, PDU… Tour des nouveautés dans les transports en commun de l’agglomération grenobloise

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FOCUS – Pass mobilités, évolution de l’offre de transport, adoption du PDU, grille tarifaire, multimodalité, Mouv… La « rentrée des mobilités » 2019 – 2020 est chargée avec toute une liste des nouveautés et d’actualités. Revue de détail avec Yann Mongaburu, président du SMTC.

 

 

Yann Mongaburu, président du SMTC et Philippe Chervy, directeur général de la Semitag lors de la présentation de la rentrée des mobilités. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Yann Mongaburu, pré­sident du SMTC et Philippe Chervy, direc­teur géné­ral de la Sémitag. © Joël Kermabon – Place Gre’net

Les nou­veau­tés des­ti­nées aux usa­gers des trans­ports en com­mun sont plé­thore pour cette « ren­trée des mobi­li­tés » 2019- 2020 : déve­lop­pe­ment pro­gres­sif d’un Pass mobi­li­tés, nou­velle grille tari­faire, dou­ble­ment de l’offre de soi­rée, adop­tion du Plan de dépla­ce­ments urbains (PDU) 2030, orga­ni­sa­tion et la « révo­lu­tion » des mobi­li­tés, accé­lé­ra­tion de la tran­si­tion éner­gé­tique… Bref, la liste est longue.

 

 

Adopter le PDU et organiser les mobilités à l’échelle de la grande région grenobloise

 

« Le pre­mier des grands chan­tiers des mobi­li­tés, c’est celui de l’a­dop­tion défi­ni­tive du PDU », affirme Yann Mongaburu, pré­sident du SMTC. Ce qui, pro­met-il, sera chose faite le 7 novembre pro­chain « pour réa­li­ser les 2,2 mil­liards d’in­ves­tis­se­ments pré­vus ». Ainsi, grâce à cette « vision mul­ti­mo­dale, nous uti­li­se­rons tout le cock­tail de solu­tions nous ren­dant moins dépen­dants de la voi­ture indi­vi­duelle ».

 

© SMTC

© SMTC

Soit huit lignes de tram­way, des voies de covoi­tu­rage et Chronovélo et le RER « à la gre­no­bloise ». L’objectif, à terme ? Améliorer les connexions sur l’en­semble du bas­sin de dépla­ce­ments et « faire de la mobi­lité un droit acces­sible à tous ».

 

Autre grande ambi­tion du SMTC : réus­sir un « grand syn­di­cat mixte des mobi­li­tés de l’aire gre­no­bloise ». Il s’est en effet engagé, le 28 mars 2019, à construire, avec les col­lec­ti­vi­tés* impli­quées, un pro­jet com­mun pour l’or­ga­ni­sa­tion des mobi­li­tés. De quoi, assure-t-il, « opti­mi­ser les moyens tech­niques et finan­ciers au béné­fice des usa­gers ».

 

 

Un service unique pour combiner tous les modes de déplacement

 

Première des grandes actions que va mener ce nou­veau syn­di­cat : le déve­lop­pe­ment pro­gres­sif d’un ser­vice per­met­tant de faci­li­ter les dépla­ce­ments sur tout le ter­ri­toire de la métro­pole. Terminées les mul­tiples démarches, sous­crip­tions ou abon­ne­ments pour pas­ser d’un mode de dépla­ce­ment à l’autre. Demain, c’est pro­mis, tout sera concen­tré sur l’ap­pli­ca­tion Pass mobi­li­tés.

 

Le PC des mobilités de Grenoble © Joël Kermabon - Place Gre'net

© Joël Kermabon – Place Gre’net

 

Ce concept four­nit en outre des infor­ma­tions voya­geurs per­son­na­li­sées et l’a­chat de titres de trans­port et d’a­bon­ne­ments com­bi­nés. « Nous entrons en phase opé­ra­tion­nelle. Une pre­mière expé­ri­men­ta­tion mobi­li­sant 200 béta-tes­teurs va se dérou­ler de novembre à jan­vier 2020 », annonce Yann Mongaburu.

 

© SMTC

© SMTC

L’étape sui­vante ? Le SMTC pré­voit de déployer le Pass mobi­li­tés en sep­tembre 2020. Ainsi sera-t-il pos­sible à tout un cha­cun de voya­ger sur tous les réseaux métro­po­li­tains** et de louer un Métrovélo avec un titre unique. L’application sera acces­sible sur smart­phone, la carte Oura ! ou, plus inat­tendu, via la plaque d’immatriculation.

 

Autre inté­rêt du fameux sésame : il sera « un outil d’é­va­lua­tion et d’a­jus­te­ment des poli­tiques de mobi­li­tés », pré­cise le SMTC.

 

 

Le doublement de l’offre de soirée et deux changements dans la grille tarifaire

 

Les usa­gers ont pu remar­quer la réno­va­tion en cours des abris voya­geurs. Mais quid de l’offre de trans­ports pour cette ren­trée des mobi­li­tés ? « Nous l’a­vons ren­for­cée autour de trois axes forts », expose Yann Mongaburu.

 

Attente du tram à l'arrêt de la gare, Grenoble © Chloé Ponset - Place Gre'net

Attente du tram à l’ar­rêt de la gare, Grenoble © Chloé Ponset – Place Gre’net

Tout d’a­bord, via un pro­gramme de fidé­lité « afin de récom­pen­ser nos usa­gers […] Plus les usa­gers uti­lisent les trans­ports col­lec­tifs, plus la col­lec­ti­vité leur fera de cadeaux ». Deuxième axe : le dou­ble­ment de l’offre de soi­rée depuis le 2 sep­tembre, avec un élar­gis­se­ment des horaires jus­qu’à deux heures sur le tram­way et une heure sur les lignes Chronobus du jeudi au samedi.

 

« Ce qui fera de notre réseau celui qui a la plus grande ampli­tude horaire de France », se féli­cite le pré­sident du SMTC. La grille tari­faire évo­lue éga­le­ment avec deux « chan­ge­ments forts » : la sup­pres­sion du titre “tribu” et la créa­tion d’un titre “familles” à 5 euros. Ce qui per­met­tra à deux adultes et trois enfants de se dépla­cer toute la jour­née « à un tarif imbat­table ».

 

Renforcer l'offre de soirée. © SMTC

Renforcer l’offre de soi­rée. © SMTC

 

Le SMTC a par ailleurs décidé de ne pas revoir ses tarifs pour les moins de 18 ans ou 25 ans, pour les plus de 75 ans et pour toutes les per­sonnes ayant accès à la tari­fi­ca­tion soli­daire. Il pro­pose même de faire les démarches à la place des usa­gers pour véri­fier leur droit à ladite tari­fi­ca­tion.

 

 

Le transport par câble de Saint-Martin-le-Vinoux à Fontaine en phase de négociations

 

Autre chal­lenge : amé­lio­rer les ser­vices de mobi­lité sur l’en­semble de la métro­pole. « Il faut se défaire de l’i­mage du Y gre­no­blois dans les dépla­ce­ments sur le bas­sin de vie. Nous vivons dans un X avec deux branches au nord et deux au sud », enchaîne Yann Mongaburu. « Nous sommes actuel­le­ment au ren­dez-vous pour por­ter des pro­jets visant à amé­lio­rer les dépla­ce­ments de l’en­semble des citoyens ».

 

Le tracé du futur Métrocâble. © Grenoble-Alpes Métropole

Le tracé du futur Métrocâble. © Grenoble-Alpes Métropole

Concernant, la branche nord-ouest, le SMTC est en phase de négo­cia­tions avec les can­di­dats en lice pour le trans­port par câble de Saint-Martin-le-Vinoux à Fontaine. À l’is­sue de cette phase, début 2020, le contrat sera attri­bué et le pro­jet entrera en phase opé­ra­tion­nelle. Quant pourra-t-on ainsi voya­ger par câble ? Le SMTC, opti­miste, table sur une mise en ser­vice « d’ici 2022 – 2023 ».

 

Pour la branche la plus au sud du fameux X, Yann Mongaburu réitère la pro­messe de mise en ser­vice, « avant Noël », du pro­lon­ge­ment de la ligne A. Avec la gare de Pont-de-Claix dépla­cée sur le pôle mul­ti­mo­dal épo­nyme, un pre­mier pas vers une connexion avec le fer­ro­viaire sera fran­chi. C’est dans cette brèche que s’en­gouffrent les acteurs du dépla­ce­ment, avec l’offre d’une des­serte TER de type RER pour la région gre­no­bloise entre Rives, Brignoud et Clelles.

 

Le SMTC pro­met ainsi, mais pas avant 2025, un RER avec « une offre impor­tante, une des­serte sys­té­ma­tique de toutes les gares et une orga­ni­sa­tion sans cor­res­pon­dances ». De quoi, estime-t-il, « répondre aux besoins de mobi­lité de l’en­semble des habi­tants du bas­sin de vie ».

 

 

Un ligne de bus à haut niveau de service entre Grenoble et Montbonnot

 

« Le bus à haut niveau de ser­vice (BHNS) entre Grenoble et Montbonnot, nous y sommes presque », annonce Yann Mongaburu. De fait, ce pro­jet va être sou­mis à concer­ta­tion du 16 sep­tembre au 31 octobre 2019. Les avan­tages de ce BHNS ? Des voies réser­vées, une ampli­tude horaire allon­gée, une fré­quence ren­for­cée et des connexions aux autres modes de trans­port.

 

Autant de points fort qui le ren­dront, selon le SMTC, « suf­fi­sam­ment attrac­tif pour répondre aux besoins des usa­gers de l’est gre­no­blois ». Pour autant, il va fal­loir là aussi patien­ter puisque la mise en ser­vice n’in­ter­vien­dra pas avant 2022 – 2023.

 

Le covoiturage, un moyen de déplacement essentiel pour les mobioités. © SMTC

Le covoi­tu­rage, un moyen de dépla­ce­ment essen­tiel. © SMTC

 

Enfin, der­nier chan­tier évo­qué : celui des bornes de covoi­tu­rage dont le déploie­ment à com­mencé cet été dans le grand sud à Champagnier la Combe, à Eybens le Verderet, Champ-sur-Drac, Pont de Champ, Vaulnaveys le Haut école et bien­tôt à Vizille. « Il faut rendre cou­rant ce mode de dépla­ce­ment qui est essen­tiel pour décon­ges­tion­ner l’ag­glo­mé­ra­tion », insiste le pré­sident du SMTC. Qui le voit comme un enjeu majeur en matière de pou­voir d’a­chat. « Cela concerne tous ceux qui n’ont pas de solu­tion de trans­ports col­lec­tifs ou sont tri­bu­taires de l’aug­men­ta­tion du prix des car­bu­rants ».

 

 

La Zone à faible émission (ZFE) élargie à dix-huit communes

 

Côté inves­tis­se­ments, le SMTC qui se féli­cite d’un « parc de bus de plus en plus propre » sou­haite accé­lé­rer la tran­si­tion éner­gé­tique. Cette année, le trans­por­teur a investi plus de 7 mil­lions d’eu­ros dans le renou­vel­le­ment de son maté­riel rou­lant. D’ici fin 2019, sept bus élec­triques cir­cu­le­ront sur les lignes C3 et C4. Et huit autre bus fonc­tion­nant au bio-GNV en chas­se­ront huit rou­lant au dié­sel sur la ligne C1. Le tout cou­plé à l’installation d’une nou­velle sta­tion de recharge GNV à La Tronche, avant une autre pro­gram­mée à Saint-Égrève.

 

Mouv un évenement réunissant les acteurs des mobilités et les citoyens.© SMTC

Mouv 2019. © SMTC

Pour com­plé­ter cette conduite ver­tueuse, le péri­mètre de la Zone à faible émis­sion (ZFE) étendu à dix com­munes en 2019 va être élargi à dix-huit dès février 2020.

 

« Cela per­met­tra de réduire de 75 % les émis­sions d’oxyde d’a­zote. Plus aucun habi­tant ne sera sou­mis à un dépas­se­ment des seuils régle­men­taires », se réjouit Yann Mongaburu.

 

« Tout cela n’est pos­sible, estime-t-il, que si nous réus­sis­sons à accom­pa­gner le chan­ge­ment de com­por­te­ments ». L’occasion d’an­non­cer Mouv 2019, un évé­ne­ment qui va réunir les acteurs de la mobi­lité et les citoyens du 26 au 28 sep­tembre, après une pre­mière édi­tion en 2017. Ses objec­tifs ? Promouvoir l’u­sage par­tagé de la voi­ture et se libé­rer des éner­gies fos­siles et de la pol­lu­tion. Mais aussi « faire de la mobi­lité un droit acces­sible à tous et opé­rer la conduite du chan­ge­ment ».

 

 

Recenser les pratiques de mobilité

 

© SMTC

© SMTC

Enfin, tous les dix ans, le SMTC recense les pra­tiques de mobi­lité. Ce sera à nou­veau le cas entre octobre 2019 et novembre 2020 pour des résul­tats en décembre. « Ce sera la date où la loi oblige tous les ter­ri­toires à choi­sir com­ment ils veulent exer­cer la com­pé­tence mobi­lité », indique Yann Mongaburu.

 

Cette enquête, qui va tou­cher 7 500 ménages dans l’en­ceinte de la grande région gre­no­bloise, per­met­tra d’ob­te­nir une vision fine de leurs dépla­ce­ments et de leurs opi­nions. Tout par­ti­cu­liè­re­ment « dans les sec­teurs péri-urbains qui ne béné­fi­cient pas de mobi­lité alter­na­tive ».

 

Joël Kermabon

 

 

* La région Auvergne-Rhône-Alpes, le dépar­te­ment de l’Isère, Grenoble-Alpes Métropole, la Communauté d’ag­glo­mé­ra­tion du pays voi­ron­nais et la Communauté de com­munes du Grésivaudan.

 

** Tag, Tougo, Transisère, Pays voi­ron­nais mobi­lité, TER

 

 

 

Les comités de déplacements deviennent des comités des mobilités

 

Dès cette ren­trée 2019, le SMTC va éga­le­ment « repen­ser » les comi­tés de dépla­ce­ments exis­tant depuis 2014 pour les trans­for­mer en de véri­tables comi­tés des mobi­li­tés sur le ter­ri­toire. L’idée ? Que les col­lec­ti­vi­tés soient par­ties pre­nantes des­dits comi­tés.

 

© SMTC

© SMTC

Dans quel but ? « Pour que les citoyens puissent avoir des réponses du SMTC mais aussi de la Métropole ou de la Région afin d’a­mé­lio­rer et enri­chir l’en­semble des pro­jets de dépla­ce­ments ». À cet effet, leur public se voit non seule­ment élargi à plus d’as­so­cia­tions mais aussi aux conseils citoyens créés par les com­munes ou la Métropole et à… Alternatiba. Ces comi­tés se réuni­ront pour la pre­mière fois dans leur nou­veau for­mat le 18 sep­tembre avec la réunion du comité nord-ouest.

 

Enfin, pour inci­ter citoyens et usa­gers à par­ti­ci­per à ces comi­tés ouverts à tous, le SMTC va ren­for­cer son dis­po­si­tif de com­mu­ni­ca­tion. Notamment via les réseaux sociaux, des écrans tac­tiles dans les abris voya­geurs ou encore des encarts publi­ci­taires dans la presse locale.

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Commentaires 2
  1. C’est bien beau d’a­gir sur les mobi­li­tés mais il n’y a aucune contrainte sur le tra­fic moto­risé. Il suf­fit de regar­der le nombre de per­sonnes qui conti­nuent, pour des dépla­ce­ments de quelques kilo­mètres, de prendre leur sainte-tuture pour s’en­gluer dans des bou­chons, contri­buant aux pol­lu­tions atmo­sphé­rique, spa­tiale, olfac­tive, sonore, géné­rant de l’in­sé­cu­rité pour les modes de dépla­ce­ment actifs que sont la marche à pied et l’u­sage du vélo et blo­quant les car­re­fours en affec­tant la ponc­tua­lité des trans­ports en com­mun. L’usage de la voi­ture per­son­nelle en ville est une plaie. Il est temps de la soi­gner en éli­mi­nant ce trop-plein de voi­tures (d’au­tant que les solu­tions de mobi­lité alter­na­tives sont là) et de regar­der ce que font les villes en pointe sur le sujet des dépla­ce­ments :
    – modi­fi­ca­tion des plans de cir­cu­la­tion pour stop­per le tra­fic de tran­sit dans les quar­tiers.
    – dimi­nu­tion du nombre de places de sta­tion­ne­ment en sur­face au pro­fit des par­kings en ouvrage.
    – intro­duc­tion de la vidéo ver­ba­li­sa­tion (LAPI, camé­ras) et de radars de vitesse / feux / sas vélo pour ceux qui ont des dif­fi­cul­tés avec le code de la route (pour les autres, aucun impact).
    – redis­tri­bu­tion de l’es­pace dédié à la voi­ture entre TC / marche à pied et vélo en par­ti­cu­lier dis­pa­ri­tion des bou­le­vards à 2×2 voies (l’A480 est là pour drai­ner le tra­fic dixit leurs pro­mo­teurs) avec pour consé­quence :
    o la pour­suite et l’ex­ten­sion du réseau cyclable continu, sécu­risé et séparé du tra­fic moto­risé.
    o l’ex­ten­sion des zones pié­tonnes.
    Ceci néces­site de revoir ce qu’est un dépla­ce­ment auprès d’un grand nombre de per­sonnes : le trans­port d’une ou plu­sieurs per­sonnes d’un point A vers un point B et en aucune façon com­ment se dépla­cer en voi­ture de ce point A à ce point B.

    Avec ça, on aura des villes un peu plus habi­tables et res­pi­rables et avec moins de toutes ces pol­lu­tions appor­tées par le tra­fic des autos.

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  2. Pour la pol­lu­tion, « plus aucun habi­tant ne sera sou­mis à un dépas­se­ment des seuils régle­men­taires » de dioxyde d’azote annonce M. Mongaburu qui omet de dire que ça n’arrivera pas avant 2026, date hypo­thé­ti­que­ment cal­cu­lée par Atmo.
    Il sait pour­tant très bien cela, comme il sait par­fai­te­ment que la ville de Grenoble était enga­gée à y par­ve­nir … en 2015.
    Onze années de retard dans la lutte contre la pol­lu­tion, quel pitoyable résul­tat ! C’est le prix que nous payons avec nos pou­mons pour ce pro­jet 100% poli­tique et 0% réflé­chi nommé CVCM. En prime d’être pas­sés n°4 pour les embou­teillages (voir Les Affiches du 6 sep­tembre).

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