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Air Atmo constate une hausse de pollution “modérée” depuis CVCM… sans clore le débat

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DÉCRYPTAGE – Quel impact a d’ores et déjà Cœurs de ville, cœurs de métropole sur la qualité de l’air à Grenoble ? Atmo Auvergne Rhône-Alpes vient de publier ses premières évaluations. Si le nouveau plan de circulation ne se traduit pas par une montée en flèche des émissions de dioxyde d’azote, polluant routier par excellence, les concentrations en NO2, qui avaient sensiblement baissé les premiers mois de 2017, ont repris de la vigueur depuis CVCM. Ce n’était pas vraiment le but de l’opération…

⇒ Temps de lecture : 10-12 min

 

 

L'association Grenoble à cœur pointe l'effet canyon. A Grenoble, les barres d'immeubles qui encadrent la majorité des artères feraient grimper la pollution

Boulevard Foch © Patricia Cerinsek

L’année 2017 était bien partie. Les quatre premiers mois, les niveaux de pollution au dioxyde d’azote enregistrés à la station des Grands boulevards dans le centre-ville de Grenoble avaient été parmi les plus bas des dix dernières années. En avril, la concentration en NO2 atteignait même les 40 microgrammes/m3, soit le plus bas niveau enregistré depuis 2007 à pareille époque.

 

Et puis, renversement de tendance. Depuis mi-avril, les taux de ce polluant majoritairement issu du trafic routier sont repartis à la hausse, renouant avec la moyenne des dix dernières années. Mi-avril, cela correspond au lancement de l’opération Cœurs de ville, cœurs de métropole (CVCM), le nouveau plan de circulation porté par la Métropole et adoubé par la ville de Grenoble et le syndicat mixte des transports en commun.

 

Une opération qui prévoit une piétonisation élargie du cœur de ville, des changements de sens de circulation mais aussi et surtout la fermeture de l’axe Sembat-Rey-Lyautey à la circulation automobile, avec l’objectif de faire changer les habitudes de déplacement. Exit la voiture, place aux transports en commun, au vélo et à la marche à pied.

 

 

Un lien de causalité avéré entre CVCM et les concentrations accrues en NO2

 

Simple coïncidence ? Alors que, depuis cet été, la polémique enfle quant à l’effet supposé de CVCM sur le trafic et ses nuisances, les premières constatations d’Atmo Auvergne Rhône-Alpes qui viennent de tomber ne laissent guère de place au doute.

 

« Compte tenu de la coïncidence temporelle entre cette augmentation relative modérée et la mise en place du nouveau plan de circulation, il est impossible d’exclure un lien de causalité », pointe Atmo .

 

Rien d’alarmant toutefois pour l’organisme chargé de mesurer la qualité de l’air à Grenoble : les niveaux restent dans la moyenne de la dernière décennie. Reste qu’en l’espace de quinze jours après la mise en œuvre de CVCM les concentrations en dioxyde d’azote sont reparties à la hausse, effaçant la baisse amorcée les quatre premiers mois de l’année.

 

De janvier à avril 2017 (avant la mise en place du nouveau plan de circulation ; voir courbe rouge), les niveaux de NO2 sont plutôt inférieurs à ceux enregistrés les années précédentes (conformément à la tendance à la baisse des niveaux de NO2). A partir de mai 2017, les niveaux de NO2 sont proches de la valeur moyenne des 10 dernières années. Compte tenu de la coïncidence temporelle entre cette augmentation relative modérée (par rapport au fuseau des 10 dernières années) et la mise en place du nouveau plan de circulation, il est impossible d’exclure un lien de causalité.

De janvier à avril 2017 (avant la mise en place du nouveau plan de circulation ; voir courbe rouge), les niveaux de NO2 sont plutôt inférieurs à ceux enregistrés les années précédentes (conformément à la tendance à la baisse des niveaux de NO2). A partir de mai 2017, les niveaux de NO2 sont proches de la valeur moyenne des dix dernières années. © Doc Atmo Auvergne Rhône-Alpes

 

Pourtant, les feux semblaient au vert. Il y a tout juste un mois, la Métro, la ville de Grenoble et le SMTC avaient communiqué, plutôt satisfaits quoique prudents, sur leurs chiffres tirés d’un observatoire interne pour mesurer les impacts de CVCM avant, pendant et après l’opération.

 

[…]

 

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Commentaires 14
  1. Atmo confirme l’exactitude du travail de Grenoble à Coeur et reconnait une augmentation de la pollution qui coïncide avec CVCM, en politiquement correct, que « le lien de causalité ne peut être eclu »… tout l’inverse de ceux qui pratiquent déni de réalité, désinformations et calomnies.

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  2. Mes impressions sur cet article :

    Je ne peux pas tout lire de votre texte n’étant pas abonné (c’est mon choix et j’assume), mais je constate que j’ai pu lire quasiment tous les articles parlant de la polémique lancée par Grenoble à Coeur et utilisant des graphiques douteux (j’en parle après). J’ai donc le sentiment que certaines informations sont apparemment plus «importantes» que d’autres.

    Je n’interprète pas du tout ces valeurs de la même manière. Il est écrit qu’il «est impossible d’exclure un lien de causalité» mais surtout que le traitement des données nécessite plus de recul. Or le ton de l’article est assez tendancieux : j’ai un peu l’impression que c’est devenu la catastrophe depuis le nouveau plan de circulation en lisant les premiers paragraphes… et c’est ce ton que je retrouve dans pas mal de vos articles depuis le début (comme les «drôles de chiffres» du cycliste fidèle consommateur et de l’automobiliste plus occasionnel, aujourd’hui reconnus par tous les acteurs de l’urbanisme et de la mobilité – j’en fais partie).

    Par ailleurs, le graphique que vous présentez tiré d’Air Rhône Alpes n’a rien à voir avec celui que vous avez montré et qui provenait de Grenoble à Coeur et du GAM (qui semble bien proche de ce journal, que ce soit par ses tribunes ou ses flots de commentaires incessants).
    j’aurai bien aimé savoir si vous croisiez le graphique de ATMO (qui est strictement le même que tous ceux qui ont partagé leur méthode et leur opinion sur les commentaires de ce journal) avec les données de GAM et GàC.

    Mais dans tous les cas, Ces derniers s’en donnent à coeur joie pour polémiquer, mais pas pour partager leurs méthodes donnant des graphiques que personne ne retrouve. N’étant pas similaires à ceux fournis par ATMO, on peut en déduire qu’ils sont faux, ou plutôt qu’ils sont biaisés pour servir leur propos (ce qui s’appelle de la désinformation). Et voilà que le GAM vient quand même s’exprimer et accuser des citoyens en toute impunité, alors que leurs graphiques sont inexacts !

    J’ai lu l’article d’ATMO, qui parle d’un «effet général positif» de projets comme CVCM sur l’impact général de la pollution, malgré des possibles «effets locaux» positifs ou négatifs selon les reports de trafic. Je suppose que vous en parlez dans la suite de l’article. Le GAM là aussi donc fausse route par ses procès, mais pas de prise de recul visible là dessus non plus.

    J’en déduis de ce que je peux lire sur le dossier CVCM ici :
    » que en tant que lecteur non abonné, j’ai le droit de lire entièrement les analyses résolument fausses ou tronquées des opposants à CVCM, mais que l’analyse objective d’ATMO s’arrête à quelques lignes qui ne reflètent pas intégalement ce que ATMO pense du projet.
    » beaucoup d’oppositions s’expriment mais aussi beaucoup de citoyens favorables (débat sur les réseaux sociaux notamment). Et pas de trace de cela sur votre journal, alors que ça pourrait être un très bon sujet d’enquête. Le débat est essentiel à l’échelle de l’agglomération mais ici, on n’en voit généralement qu’une facette hormis dans les commentaires.
    » J’ai donc un sentiment que vous traitez le sujet CVCM avec un point de vue défavorable et avec une tendance à la partialité. Ou plutôt, que certains se servent de votre journal pour faire passer leurs opinions (Je n’entends parler du GAM que sur Place Grenet), et que ces dernières sont peu remises en cause alors même que vous faites un travail bien plus critique envers d’autres (dont la majorité Piolle).
    » Je suis quand même informé de l’avancement des travaux et de la concertation grâce à vos brèves et je vous en remercie.

    Je suis moi aussi partial : je suis un fervent partisan de ce projet mais pas car j’ai des liens avec la municipalité, juste en tant qu’urbaniste et citoyen convaincu de la nécessaire transition écologique. Celle qui passe non pas par une biennale à je ne sais pas combien d’euros mais bien par un changement de paradigme sur nos modes de vie, que ça soit par l’alimentation, la consommation et la mobilité. Je reste à disposition de tous pour échanger, avec bienveillance, en prenant les VRAIES données et en regardant le problème à la source.

    Cordialement,

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    • D’accord avec votre commentaire et en regardant le côté positif, on peut dire que les opposants au projet font une formidable campagne de communication qui a pour effet de sensibiliser le plus grand nombre au sujet de la pollution à Grenoble. Ce n’est pas simple, on a des données libres consultables et on peut tous agir un peu à son niveau pour continuer la tendance sur 10 ans observée par Air AURA !
      Rejoignez le débat aussi sur Twitter qui est du coup libre de lecture à tous et ne subit pas les censures grossières des commentaires, affabulations et autres attaques ad hominem sans jamais parler du fond et dévoiler les vrais données et méthodes.

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      • PT

        12/11/2017
        21:25

        @Vie A Grenoble
        « Rejoignez le débat aussi sur Twitter qui est du coup libre de lecture à tous et ne subit pas les censures grossières des commentaires, affabulations et autres attaques ad hominem sans jamais parler du fond et dévoiler les vrais données et méthodes. »

        Je ne vous cache pas être quelque peu étonné par ces assertions.
        • Les commentaires sur Place Gre’net sont « libres de lecture à tous » y compris pour les non abonnés qui peuvent également commenter.
        • De quelles « censures grossières des commentaires » parlez-vous ? Avez-vous déjà été censuré ? Je peux vous assurer que tous les commentaires sont publiés après modération, à l’exception de ceux particulièrement insultants, diffamants etc.
        • « affabulations et autres attaques ad hominem » Ah bon, Twitter préserve de telles attaques ? Première nouvelle…
        • « sans jamais parler du fond et dévoiler les vrais données et méthodes » Idem, si Twitter parlait toujours du fond, cela se saurait.

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        • Pour les commentaires cachés, il ne s’agit pas de PlaceGre’net mais des pratiques courantes des groupes et collectifs d’opposition. Excusez nous pour l’imprécision mais nous ne sommes pas des professionnels.
          Et quand ces commentaires deviennent publiques, comme ici, cela devient acharnement, affabulation et ad hominem. Anormal et inacceptable ! Bien sûr que Twitter ne protège pas de ça mais au moins tout à chacun est libre de lire et d’argumenter.
          Si on revient au pourquoi de notre prise de parole, ces mêmes détracteurs seraient bien surpris. Ils sont nos pères ! En effet, c’est par leurs refus de la discussion et leurs pratiques que nous avons décidés de construire notre propre prise de parole bienveillante.
          Aucun complot politique, aucune commande par la majorité municipale ou métropolitaine, juste une envie de communication positive pour changer des éternels râlements ! C’est interdit ? Cela mérite t’il autant de chamailleries ? A croire que nous dérangeons…
          Pour rappel, voici notre présentation Twitter « Et si les Pour s’exprimaient plus que les Contre ? Pourrions nous construire notre ville de demain ? Partageons les bonnes vibrations Grenobloises ! ».
          Et cela restera vrai après 2020/21 quand une nouvelle majorité viendra. Peu importe la couleur, il nous semble qu’on a plus à gagner maintenant à faire avancer des projets ensemble. Le jeu politique de gagner des voix pour la prochaine échéance n’est pas notre moteur et cela ne le deviendra pas ! A bon entendeur et comme nous l’avons déjà fait, ceux qui le souhaitent peuvent prendre contact et en discuter calmement autour d’un verre comme nous aimons le faire avec la #TeamBuvette et d’autres.

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          • PT

            13/11/2017
            14:51

            Merci pour votre réponse.

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          • JK

            13/11/2017
            18:05

            Pour ce qui concerne le #Teambuvette, je confirme la convivialité des échanges. Dire ce qui va mal, mais aussi dire ce qui va bien 😉

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      • M. Mennetrier, ça suffit.

        Voilà pour rappel ce qu’est Atmo Air Rhône Alpes

        1 – Une institution indépendante du pouvoir politique rendue obligatoire par la législation européenne dont le rôle est de mesurer et d’étudier l’évolution de qualité de l’air;
        2 – Ce sont les données d’Atmo Air Rhône Alpes qui sont utilisées par la Commission Européenne pour contrôler les seuils d’émission des polluants atmosphériques imposés par la législation européenne;
        3 – C’est sur la base des chiffres d’Atmo Air Rhône Alpes que la Commission a lancé une procédure d’infraction contre France à cause, entre autre de la métropole Grenobloise, pour non respect des seuils NO/NO2/NOX et de PM. Nous aimerions voir comment M. Ferrari expliquera l’augmentation de la pollution liée au trafic routier causée par CVCM à l’Unité « enforcement » de la DG ENV de la Commission.

        Alors vous arrêtez les accusations victimaires de censures.
        La réalité, on ne la regarde pas que du côté où elle plait, mais aussi de celui où elle ne plaît pas, à moins d’être à la fois mal élevé et psychotique.

        Vous avancez toujours masqué, ce qui n’est pas notre cas ni celui de Grenoble à Cœur, qui vous a averti: ça va finir au tribunal.
        Atmo a dit clairement que les données et le analyses de Grenoble à Cœur n’étaient pas des fake news et que le travail était de haute tenue technique (et oui, fait des scientifiques et des ingénieurs)

        Alors trouvez d’autres arguments, et vite.

        Rappel de qui vous êtes et de ce que vous faîtes. https://groupedanalysemetropolitain.com/2017/10/30/m-mennetrier-si-vous-et-votre-observatoire-de-la-qualite-de-lair-pouviez-arretez-vos-arguties/

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      • Débat de fond sur Twitter ? Le truc préféré de Trump ? Au moins on sait d’où vient à Grenoble la trumpisation du débat public dixit Mongaburu.

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    • PC

      12/11/2017
      15:56

      @Dauphinoix
      Merci pour votre (long) commentaire. Libre à vous de ne pas vous abonner mais il me paraît bien hasardeux de commenter sans avoir pris connaissance de l’article dans son intégralité.

      Pour ce qui est du procès qui nous est fait de réserver un accès libre aux articles reprenant les analyses que vous jugez fausses ou tronquées de Grenoble à cœur (je vous ferais juste remarquer qu’Atmo, interrogée à ce sujet, a bien répondu qu’il ne s’agissait aucunement de fake news…), je vous renvoie notamment à ces articles :
      https://www.placegrenet.fr/2017/10/17/pietonnisation-projet-cvcm-suit-cours-bataille-de-chiffres/157459 C’est dans cet article que nous avons, la première fois, publié les dernières analyses de Grenoble à cœur montant une augmentation très marquée de la pollution. Vous remarquerez que l’article est en accès payant.
      -https://www.placegrenet.fr/2017/06/29/cvcm-nouvelles-rencontres-de-concertation-29-30-juin-puis-3-juillet/145013 Dans cet article, nous évoquons la concertation mise en place par la Métro. Article en accès libre. De même que celui-ci : https://www.placegrenet.fr/2017/05/17/cvcm-apres-concertation-place-dialogue-public-18-mai/138232
      – Un autre ? https://www.placegrenet.fr/2017/04/07/cvcm-grenoble-a-coeur-depose-recours-tribunal-administratif/131636 Dans celui-ci, nous évoquons le recours de Grenoble à cœur. Article payant

      Je ne vais pas dresser la liste ni compter les points mais nous suspecter de partialité, jusque dans le choix de l’accès à l’article me paraît là aussi très hasardeux. Peut-être en avez-vous une lecture partiale, étant un « fervent partisan » de ce projet comme vous le reconnaissez vous-même ? Je ne me risquerais pas à vous dresser un procès d’intention, seulement vous faire remarquer qu’il y a autant de lecture des articles qu’il existe de lecteurs…

      Quant à être être instrumentalisé par le Gam, car c’est bien de cela que vous nous suspectez, je vous retournerais la question : pourquoi les autres médias – à Grenoble (car à Lyon des médias comme Le Lanceur ont déjà évoqué le travail du groupe d’analyse métropolitain et des associations comme Anticor s’interrogent tout autant de la « passivité » des autorités administratives et préfectorales comme du silence des médias grenoblois) – n’en parlent-ils pas ?

      La place laissée au Gam dans nos articles et leurs analyses des faits (il ne s’agit pas d’opinions je vous corrige sur ce point) est issue d’un recoupement d’informations. Si nous avons traité la question des conditions de rachat du siège du Crédit agricole, comme celle de l’octroi de marchés publics dans le cadre de la fête des Tuiles notamment, en relayant les interrogations du Gam, ceci résulte d’un travail journalistique où d’autres sources très renseignées, parfois mentionnées dans les articles, ont été interrogées. On peut juste regretter que le temps de la justice n’étant pas calé sur le temps médiatique (et c’est tant mieux), nous n’ayons à ce jour aucune réponse aux dossiers évoqués.

      Par ailleurs, je vous ferais simplement remarquer que si on se permettait d’écrire des informations « fausses » ou de porter une accusation fallacieuse, il existe un droit dans la presse dont peuvent se saisir les personnes se sentant visées : le droit de réponse. A ce jour, nous n’en avons jamais reçu dans les dossiers susmentionnés.

      Cet éclairage apporté, je vous invite à continuer de nous lire (abonné ou non) et de commenter, en général très pertinemment, nos articles.

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    • Pour rappel, voici ce qu’est Atmo Air Rhône Alpes

      1 – Une institution indépendante du pouvoir politique rendue obligatoire par la législation européenne dont le rôle est de mesurer et d’étudier l’évolution de qualité de l’air;
      2 – Ce sont les données d’Atmo Air Rhône Alpes qui sont utilisées par la Commission Européenne pour contrôler les seuils d’émission des polluants atmosphériques imposés par la législation européenne;
      3 – C’est sur la base des chiffres d’Atmo Air Rhône Alpes que la Commission a lancé une procédure d’infraction contre France à cause, entre autre de la métropole Grenobloise, pour non respect des seuils NO/NO2/NOX et de PM. Nous aimerions voir comment M. Ferrari expliquera l’augmentation de la pollution liée au trafic routier causée par CVCM à l’Unité « enforcement » de la DG ENV de la Commission.

      Silence dans les rangs, si vous n’avez rien mieux à dire que vos sempiternels chouinnements à chaque fois que la réalité ne vous convient pas.

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    • C’est sûr que si les VRAIES données sont celles qui montrent que la pollution n’augmente pas, c’est pas sur le site d’Air Rhône Alpes que vous allez les trouver. Où vous les procurez vous ?

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  3. Vie à Grenoble c’est un certain M. Mennetrier avec des membres de la TeamBuvette. Il est proche de la municipalité, et est un roi du parasitage de ce qui existe déjà. Comme par exemple utiliser le logo de la ville de Grenoble afin de laisser penser que « Vie à Grenoble » est officiel. Ce qui est parfaitement illégal.
    Ou créer une fausse Union de Quartier.
    Pour plus d’infos & preuves:
    https://groupedanalysemetropolitain.com/2017/10/30/m-mennetrier-si-vous-et-votre-observatoire-de-la-qualite-de-lair-pouviez-arretez-vos-arguties/

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  4. Le seul problème est que cette dramatique régression, puisqu’on est revenu 7 ans en arrière, en 2010, est cumulative: il sera plus difficile et beaucoup plus long de revenir au niveau de 2016 qu’il ne l’a été de régresser en 6 mois au niveau de 2017.

    Exécutif métropolitain et municipalité grenobloise inepte et incompétentes.

    On vous dit comme ça se marre à la Commission Européenne.

    Et l’augmentation de la pollution étant patente, des poursuites contre tous les élus ayant voté en faveur de CVCM peuvent maintenant être engagées…

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