CVCM : Grenoble à cœur dépose un recours au tribunal administratif

sep article

FOCUS – Grenoble à cœur ne désarme pas. Toujours opposée au projet Cœurs de ville cœurs de Métropole (CVCM) de la Métro, l’association porte devant le tribunal administratif de Grenoble un recours pour entraver les travaux, sur le point de débuter. Et obtenir, dans un second temps peut-être, la remise en cause du projet dans sa forme actuelle.

 

 

 

Le bras de fer continue, et Grenoble à cœur n’a pas l’intention de fléchir. Opposé au projet Cœurs de ville cœurs de Métropole (CVCM) porté par la Métro, le collectif vient de changer de statut pour se constituer en association loi 1901. Et annonce le dépôt d’un recours devant le tribunal administratif de Grenoble, dans l’espoir de bloquer les travaux qui doivent commencer sous peu.

 

L'association Grenoble à coeur et son avocat. De gauche à droite : Dominique Grand, Cyril Sarrasi, Me Bernard Boulloud, Olivier et François Bazes © Florent Mathieu - Place Gre'net

L’association Grenoble à cœur et son avocat. De gauche à droite, Dominique Grand, Cyril Sarrasi, Me Bernard Boulloud, Olivier et François Bazes. © Florent Mathieu – Place Gre’net

 

Olivier, secrétaire de l’association Grenoble à cœur, l’affirme : « Ça n’a jamais été l’objectif de l’association de déposer un recours. Nous avions demandé un moratoire d’un an pour que soit faite l’étude des conséquences du projet CVCM, et que soit étudiée l’alternative que nous proposons. Cette demande a été refusée. Et quand il n’y a ni concertation ni écoute, ça se termine malheureusement au tribunal. »

 

Déposé le lundi 3 avril, le recours est porté par Grenoble à cœur mais aussi, insiste l’association, par 119 requérants individuels : « des habitants, des commerçants, des professions libérales et des artisans ». 119 personnes censées représenter Grenoble, des grands boulevards jusqu’aux quais de Saint-Laurent.

[…]

La suite du contenu est réservé aux abonnés

Connectez vous…

Veuillez vous connecter pour accéder à cette page.
S'inscrire

 

…ou choisissez votre abonnement ci-dessous !

commentez lire les commentaires
4487 visites | 7 réactions
logos commentaires logos commentaires

Commentez ou réagissez

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais, après modération.

Commentaires 7
  1. Ces réactions sont pitoyables. je pourrais insister sur la récupération politique des oppositions, du conservatisme ambiant de ces gens qui cherchent à garder le plus de bagnoles possible dans des «zones de rencontre» dont le résultat n’est jamais gagnant pour personne (voitures et piétons cohabitent mal en centre dense, ça ne va pas changer demain) ou sur le fait que ces recours partent de bases juridiques pathétiques (le fondement environnemental…). Sur le fait que mettre une piste cyclable sur Gambetta ne fera pas faire faire un «détour» aux cyclistes pour limiter la pollution de l’air, mais ces derniers prendront toujours le chemin le plus court : Agutte Sembat. On reconnait ceux qui ne prennent pas souvent le vélo…
    Mais deux choses me gênent le plus ici :
    – ces recours en permanence coûtent très cher à tout le monde. Quand on voit la droite faire ces discussions en justice au niveau local et dans le même temps vouloir «libérer les tribunaux des affaires inutiles» en parlant des procédures environnementales au niveau national, permettez moi d’appeler ça de l’hypocrisie.
    – On entend ici souvent parler de l’opposition au projet, mais peu de ceux qui sont d’accord avec. Pourtant, l’ADTC, association oeuvrant depuis longtemps dans l’agglo dit «oui» à CVCM. De plus, la concertation organisée par la Métro a fait comprendre que le projet était globalement accepté, même si des inquiétudes restaient quant à la fermeture le Sembat aux voitures. J’aimerais avoir du débat de fond, pas juste savoir que des gens se lancent dans des batailles juridiques…

    sep article
    • +1
      en lisany vos commentaires vous z etes plein de bon sens
      Merci

      sep article
  2. Je peux me tromper, mais il me semblait qu’une association ne pouvait ester en justice qu’au bout de 5 ans d’existence. Donc, Grenoble à coeur devrait être débouté.

    sep article
    • Le but n’est pas d’entraver! Mais qui a écrit ce chapeau, qu’on le lui fasse porter!
      Le but est la suspension de la délibération afin que les travaux ne commencent pas avant que les études prévues par la loi qui n’ont pas été réalisée parce que deal politique sur l’A480 le soient.
      Aucune entrave, juste faire valoir ses droits et s’assurer que la loi soit respectée!

      sep article
      • FM

        07/04/2017
        23:19

        « Entraver : Empêcher de se faire, de se développer. » (Petit Robert). Je vous remercierais, même sous couvert de bon mot, d’éviter les attaques personnelles. Je choisis moi-même les chapeaux que je porte.

        sep article
    • 119 personnes qui attaquent à titre individuel, ça compte pour du beurre?
      Et non, une association a intérêt à agir dès sa constitution et c’est d’ailleurs comme cela que les actions de groupe se font, en constituant une association – de victimes, d’habitants etc.

      sep article
    • Les 5 ans c’est pour les associations de défense de victimes.
      1 an pour les associations de défense des consommateurs
      Bon, on verra si les recours sont recevables et ce que décidera le T.A.

      sep article