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Elévage ferme cochet, GAEC du Thicaud - Adabel

Flâneries de fin d’été sur les balcons de Belledonne

Flâneries de fin d’été sur les balcons de Belledonne

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SÉRIE ÉTÉ – Que diriez-vous d’une petite virée dans le massif de Belledonne, pour cette dernière de notre série été ? Bordée au sud par la commune de Vizille, la chaîne de Belledonne s’étire sur 10 km de large face à la Chartreuse. 60 km plus au nord-est, elle cède la place au département de la Savoie. Connu pour ses villes thermales, le massif est également doté d’un riche passé industriel minier et lié à l’énergie hydraulique. De jolies sorties en perspective, donc. Suivez le guide !

 

 

 

De retour de vacances, les valises éven­trées sur le sol et le moral en berne ? Un bon conseil : pro-cras-ti-nez ! Oubliez les les­sives, le trac de la ren­trée et sor­tez vous aérer. Pour ce faire, le mas­sif de Belledonne pour­rait vous réser­ver des moments déli­cieux… dès ce week-end.

 

Musée du grand Filon aux Hurtières - musée du Grand Filon

Musée du grand Filon aux Hurtières. © Musée du Grand Filon

Débutée depuis le Moyen-Age, essen­tiel­le­ment au sein du Pays d’Allevard, l’ex­ploi­ta­tion des mines de fer a mar­qué de son empreinte le pay­sage et le patri­moine bel­le­don­nien. Saviez-vous, par exemple, que la com­mune de La Ferrière dans la val­lée du Haut Bréda tire son nom de ce mine­rai ? Et bien sou­vent, les pay­sans étaient en réa­lité des paysans-ouvriers.

Si vous avez la ferme idée que visi­ter un musée est une acti­vité bar­bante, ren­dez-vous donc au musée du Grand Filon, à Saint-Georges-des-Hurtières dans le mas­sif des Hurtières !

 

A une heure de route de Grenoble et à 900 mètres d’al­ti­tude, ce musée pro­pose une plon­gée gran­deur nature dans la mine de fer.

 

Vous pour­rez par­cou­rir la gale­rie Saint Louis en auto­no­mie à la lueur de la fron­tale ou, sur réser­va­tion et en visite gui­dée, la gale­rie Sainte-Barbe. Cette deuxième néces­site une heure de marche d’ap­proche, une heure trente de visite sur sol par­fois glis­sant et pas­sages d’é­chelles. Elle est donc réser­vée aux per­sonnes en bonne condi­tion phy­sique et aux enfants de plus de 8 ans.

 

Galerie Sainte-Barbe du musée du grand Filon. © Musée du grand Filon

Galerie Sainte Barbe du musée du grand Filon. © Musée du grand Filon

 

Après la phase d’ex­trac­tion, vient la phase de trans­for­ma­tion du mine­rai. Vous sau­rez tout sur le sujet lorsque vous aurez par­couru le parc métal­lur­gique du musée.

 

La salle d’ex­po­si­tion per­ma­nente revient sur les “700 ans d’ex­ploi­ta­tion” des mines de fer et de cuivre des Hurtières. Diaporama HD, théâtre optique avec mise en scène de per­son­nages holo­gra­phiques, recons­ti­tu­tion visuelle et sonore d’une gale­rie… La visite est ludique et inter­ac­tive. Enfin, attar­dez-vous un moment dans l’an­cienne école des mineurs, une classe unique qui a accueilli jus­qu’à 50 élèves de 1891 à 1939.

 

théâtre optique du musée du Grand Filon - musée du grand Filon

Théâtre optique du musée du Grand Filon. © musée du grand Filon

 

Bon à savoir : le Livret du p’tit mineur accom­pagne les enfants lors de leur visite avec énigmes et jeux pour apprendre en s’a­mu­sant. Différentes for­mules tari­faires donnent accès à tout ou une par­tie du site.

 

 

 

Découvrez les traces du passé dans le paysage !

 

 

Depuis le par­king du musée, vous pour­rez arpen­ter le sen­tier des mines des Hurtières. C’est le sen­tier his­to­rique qu’empruntaient les mineurs pour se rendre dans les fosses. Situé en forêt, il ral­lie le hameau de la Minière aux entrées de gale­rie et est ponc­tué de nom­breux ves­tiges. Comptez deux heures de marche sur pente raide.

 

musée des Forges et des Moulins de Pinsot - musée des Forges et moulins

Musée des Forges et des Moulins de Pinsot. © Musée des Forges et moulins

Le vil­lage de Pinsot, à une heure de Grenoble, pro­pose lui aussi musée et sen­tier. Au cœur-même d’un ancien site exploité du XIIe au XIXe siècle, la balade fami­liale sur le sen­tier du Fer che­mine entre des entrées de gale­ries, des fours à griller… Des expli­ca­tions agré­mentent les ves­tiges. Comptez deux à trois heures de marche pour par­cou­rir les 350 à 400 m de déni­velé sur sen­tier escarpé et moins de 4 km aller-retour.

 

Si la marche en plein air vous rebute, pour­quoi pas obser­ver le fonc­tion­ne­ment des machines au musée des Forges et des Moulins lors d’une visite guidée ?

 

De fait, les ves­tiges du passé indus­triel ne manquent pas dans le pay­sage : sen­tier du Joudron à Arvillard, sen­tier décou­verte arbo­re­tum de Saint-Pierre-d’Allevard, sen­tier des tavernes, sen­tier de Vaugraine… Autant d’i­ti­né­raires faciles et fami­liaux sur le même thème.

 

En sui­vant en pleine forêt le sen­tier très acces­sible de Saint-Hugon près d’Arvillard, vous pour­rez, là encore, décou­vrir les ves­tiges d’un site métal­lur­gique. Et cette balade pré­sente l’in­té­rêt sup­plé­men­taire de vous conduire à proxi­mité de l’ins­ti­tut boud­dhique Karma Ling.

 

 

institut Karma Ling - institut Karma Ling

Institut Karma Ling © Institut Karma Ling

 

Profitez du « dimanche décou­verte », ce 30 août, pour le par­cou­rir. Pour 25 euros, vous visi­te­rez l’écosite, par­ti­ci­pe­rez à une période d’introduction à la tra­di­tion du Bouddha et à la pra­tique de la médi­ta­tion, ainsi qu’à un repas végé­ta­rien le midi. Le dimanche décou­verte sui­vant aura lieu le 27 septembre.

 

Plus courte, la visite gui­dée d’une heure et demie envi­ron vous plonge dans l’his­toire et la richesse du site, depuis la fon­da­tion de l’ordre des Chartreux jus­qu’à aujourd’­hui. Les visites ont lieu tous les jours jus­qu’à la fin du mois d’août, puis tous les dimanches de l’an­née, à un tarif de 5 euros.

 

Fermons cette paren­thèse spi­ri­tuelle et reve­nons au volet indus­triel. Le mine­rai de fer n’a pas été le seul atout qui a par­ti­cipé au déve­lop­pe­ment indus­triel de Belledonne et, par là, à la val­lée du Grésivaudan. N’oublions pas ses 130 ans de maî­trise de l’éner­gie hydro­élec­trique, inti­me­ment liée à l’in­dus­trie pape­tière. L’eau gla­ciaire à foi­son qui dévale les pentes du mas­sif en tor­rent ou s’ac­cu­mule en réserve dans les lacs, la res­source fores­tière et la proxi­mité de Grenoble ont per­mis son déve­lop­pe­ment lors de la révo­lu­tion indus­trielle à l’o­rée du XXe siècle. Le musée de la houille blanche, à Lancey, retrace ainsi l’é­po­pée d’Aristide Bergès, l’un des pion­niers dans le domaine.

 

 

 

Partez à la rencontre des agriculteurs de Belledonne !

 

 

La thé­ma­tique indus­trielle ne vous ins­pire pas ? Vous pré­fè­re­rez peut-être sillon­ner l’un des cir­cuits décou­verte des fermes de Belledonne. Sur le cir­cuit le plus au sud – le plus proche de Grenoble –, vous tra­ver­se­rez Saint-Martin-d’u­riage, Vaulnaveys-le-Haut et Herbeys. Sur le cir­cuit au cœur de la chaîne de mon­tagne, vous pas­se­rez par la com­mune de Laval. Enfin, vous flâ­ne­rez autour de Pinsot si vous optez pour le cir­cuit le plus au nord.

 

les 3 circuits des fermes de Belledonnes - association pour le développement de l'agriculture de Belledonne (Adabel)

Les 3 cir­cuits des fermes de Belledonnes. © Association pour le déve­lop­pe­ment de l’a­gri­cul­ture de Belledonne (Adabel)

De quoi mar­cher pen­dant deux à quatre heures sur 3 à 10 km et 150 à 500 m de déni­velé, selon les boucles.

 

Chaque cir­cuit est dédié à l’a­gri­cul­ture de mon­tagne mais pos­sède ses spé­ci­fi­ci­tés, toutes détaillées dans les car­nets de balade télé­char­geables ou dis­po­nibles sur place. Et des balises ponc­tuent le circuit.

 

Les cha­pitres cor­res­pon­dants dans les car­nets, par­ti­cu­liè­re­ment bien réa­li­sés, didac­tiques et ludiques, ouvrent la porte de chaque ter­ri­toire tra­versé et chaque exploi­ta­tion croisée.

 

Certains agri­cul­teurs et agri­cul­trices y tra­vaillent depuis des dizaines d’an­nées, d’autres depuis un ou deux ans seule­ment. Mais tous ont des choses à raconter.

 

 

A l’i­mage d’Audrey Abba qui s’est recon­ver­tie en créant un petit éle­vage de poules pon­deuses et en déve­lop­pant une api­cul­ture de mon­tagne. Présente au niveau de la balise n°4 du cir­cuit de Laval, la Ferme du Ferrouillet pro­duit ainsi tout au long de l’an­née du miel et des œufs de plein air bio, mais aussi du pain d’épices et de l’huile de noix. Pour se garan­tir un revenu, Audrey tra­vaille éga­le­ment dans une usine comme les pay­sans d’autrefois.

 

Audrey Abba devant ses ruches - A ssociation Adabel

Audrey Abba devant ses ruches. © Association Adabel

 

Grâce au livret, vous appren­drez tout sur les ruches, la vie des abeilles, la récolte du miel, les poules pon­deuses, l’huile de noix etc. Mais aussi inter­pré­ter les codes de tra­ça­bi­lité impri­més sur les œufs. Ou com­ment Audrey soigne ses poules pour répondre au cahier des charges d’un œuf labél­lisé bio.

 

Quoi qu’il en soit, ren­sei­gnez-vous avant de par­tir sur les pos­si­bi­li­tés de visite car vous êtes sur des ter­rains pri­vés. On n’y entre pas comme dans un moulin !

 

 

 

La réserve du lac du Luitel, première réserve naturelle française

 

 

Ces idées pour décou­vrir tran­quille­ment le mas­sif de Belledonne, en cette fin d’été ou lors de belles jour­nées d’au­tomne, sont bien entendu non exhaus­tives. La chaîne ren­ferme d’autres sin­gu­la­ri­tés qui valent le détour, comme ses tour­bières. La réserve natu­rel du lac de Luitel en est l’une des plus remar­quables. Créée en 1961 sur la com­mune de Séchilienne, entre Uriage et Chamrousse, elle est la doyenne des réserves natu­relles fran­çaises. Une balade fami­liale entre le lac et les ruines de l’an­cienne Chartreuse de Prémol ravira petits et grands.

 

lac de luitel - ONF/RNN du lac de luitel

Lac de Luitel. © ONF/RNN du lac de Luitel

 

Nous aurions pu éga­le­ment mon­ter sur les som­mets de ce mas­sif fin et solide qui, pour le plus haut, le Grand Pic de Belledonne, culmine à 2977 m. De mul­tiples départs de ran­don­nées chères aux Grenoblois y sont acces­sibles. Mais peut-être aspi­rez-vous à décom­pres­ser avant de sau­ter dans le grand bain de la rentrée ?

 

 

 

Relaxez-vous dans des eaux sulfureuses !

 

 

C’est entre 400 et 900 mètres d’al­ti­tude, à l’é­tage dit des Balcons de Belledonne, que nous vous pro­po­sons donc de jouer les pro­lon­ga­tions de l’été. Sur cette zone de basse-moyenne mon­tagne, Uriage-les-Bains et Allevard-les-Bains, res­pec­ti­ve­ment situés à 15 et 40 km de Grenoble, jouissent en effet de sites excep­tion­nels avec des eaux ther­males aux ver­tus médi­ci­nales. Des éta­blis­se­ments ther­maux qui ont tous deux vu le jour au milieu du XIXe siècle.

 

thermes d'Uriages-les-bains - OT Chamrousse

Thermes d’Uriages-les-Bains. © OT Chamrousse

 

Outre les cures ther­males à visée thé­ra­peu­tique, les deux struc­tures pro­posent des soins bien-être à la carte de quelques heures à quelques jours. Par exemple, la for­mule Vitamin  du centre VitaliThermes aux thermes d’Allevard. Le temps d’une soi­rée (40 euros en solo, 70 euros en duo) ou jus­qu’à cinq jours, vous béné­fi­ciez de la pis­cine à jet, de deux soins au choix parmi la douche au jet, la douche géné­rale, le bain bouillon­nant ou le sauna japo­nais et de l’ac­cès à un espace détente : ham­mam, sauna, étuves, salle de détente et d’in­ha­la­tion, salle d’io­ni­sa­tion et de lumi­no­thé­ra­pie, salle de repos et tisanerie.

 

Pour les plus joueurs, les for­mules duo Vitafiesta et Vitaresto vous per­mettent de pro­fi­ter d’une soi­rée détente avec repas et entrée incluse au Casino d’Allevard, à par­tir de 110 euros.

 

Dans le même esprit, l’éta­blis­se­ment ther­mal d’Uriage pro­pose dans son centre d’hy­dro­thé­ra­pie des pass détente de deux heures à 15,50 euros et des for­faits ther­maux de 46 à 97 euros (« décou­verte », « grande décou­verte », « duo gas­tro­no­mique », « tra­di­tion ther­male quatre soins », « détente totale six soins » et « source jeune maman »).

 

Massage aux huiles essen­tielles, décou­verte du passé minier de Belledonne, ran­don­nées… Vous l’au­rez com­pris, le mas­sif vous laisse l’embarras du choix pour finir votre été dans la sérénité !

 

 

Delphine Chappaz

 

 

 

Trois idées sor­ties pour le der­nier week-end d’août !

 

- Marché fer­mier lors du trail de l’Échappée Belle :

Les 28 – 29 et 30 août se déroule l’Echappée Belle, l’ul­tra tra­ver­sée de Belledonne. Autrement dit, un ultra trail qui ne s’im­pro­vise pas ! Mais sachez que le 29 août de 9 heures à 21 heures, se tien­dra un mar­ché fer­mier sur le par­cours du trail. L’occasion d’al­ler rem­plir sa besace de pro­duits locaux, tout en pre­nant l’air et en encou­ra­geant les sportifs.

 

-  Comice agri­cole de Belledonne :

Le 30 août, aura lieu dans le parc d’Uriage le comice agri­cole de Belledonne. A cette occa­sion, les éle­veurs des com­munes de Belledonne pré­sen­te­ront leurs ani­maux. Marché arti­sa­nal, mar­ché de pro­duc­teurs, repas cam­pa­gnard, ani­ma­tions com­plé­te­ront l’événement.

 

- “Dimanche décou­verte” de l’ins­ti­tut boud­dhique Karma Ling :

Le 30 août, pas­sez la jour­née sur le centre en plein cœur de la forêt de Belledonne, à Arvillard, à 50 km de Grenoble en Savoie. Pour 25 euros, vous visi­te­rez l’écosite, par­ti­ci­pe­rez à une période d’introduction à la tra­di­tion du Bouddha et à la pra­tique de la médi­ta­tion, ainsi qu’à un repas végé­ta­rien le midi. Ou bien choi­sis­sez une visite gui­dée simple d’une heure trente pour 5 euros, pro­po­sée tous les jours jus­qu’au 31 août.

 

 

 

Le Haut Bréda à tra­vers le regard d’é­tu­diants jour­na­listes étrangers

 

Ils sont ori­gi­naires du Burkina-Faso, du Burundi, du Cameroun, de Centrafrique, de Côte d’Ivoire, de Chine, du Gabon, de Tunisie et des Philippines et s’ap­prêtent à faire leur ren­trée à l’École supé­rieure de jour­na­lisme (ESJ) de Lille.

Mais avant cela, du 5 au 19 août der­nier, ils ont été invi­tés par Radio Fonds de France à par­cou­rir à pied la val­lée du Haut Bréda et plus si affi­ni­tés. Leurs périples tran­quilles et curieux ont donné lieu à des repor­tages réa­li­sés au gré de leur ren­contres et décou­vertes. Des repor­tages simples et émou­vants, ancrés dans le pré­sent ou qui retracent le passé, à décou­vrir pour mieux connaître encore les habi­tants de Belledonne.

Cinq petits films sur l’his­toire des vil­lages de Belledonne vous per­met­tront par ailleurs d’ap­pro­fon­dir votre découverte.

 

 

Baptème de parapente en chartreuse - Chartreuse tourisme

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DC

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