FOCUS – Allan Brunon, candidat La France insoumise aux élections municipales de mars 2026 à Grenoble, inaugurait samedi 6 décembre 2025 son local de campagne de la rue Thiers. Réaffirmant son statut de « seul candidat de rupture crédible face à Alain Carignon », le postulant à la mairie de Grenoble en a profité pour présenter les premières mesures de son programme. Ce non sans entrouvrir la porte à des ralliements, notamment de militants écologistes « déçus des années Piolle ».
C’est en présence de nombreux militants, de jeunes sympathisants et d’habitants des quartiers populaires qu’Allan Brunon, candidat La France insoumise (LFI) pour les municipales de 2026 à Grenoble, a inauguré, samedi 6 décembre, son local de campagne situé 3 rue Thiers. Un temps politique présenté par son équipe comme le moment fondateur d’une candidature « de rupture » pour le jeune homme âgé de 26 ans prétendant au fauteuil de maire de la capitale des Alpes.
Devant ses soutiens, Allan Brunon a revendiqué un démarrage de campagne « très positif », marqué, selon lui, par un ancrage fort dans les quartiers populaires et les luttes sociales. Le candidat insoumis a réaffirmé son positionnement politique, se présentant comme « la seule alternative crédible » face à la droite grenobloise menée par Alain Carignon. Lequel, de son côté, n’avait pas manqué d’appeler à constituer « un front républicain anti-LFI » pour faire barrage à celui qui représente selon lui « un véritable danger pour Grenoble ».
Le candidat LFI a profité de cette inauguration pour dévoiler plusieurs propositions qu’il entend placer au cœur de son projet municipal. Parmi les premières mesures annoncées, figure la gratuité de la cantine scolaire, ainsi que celle des transports publics pour les moins de 26 ans.
Allan Brunon a également mis en avant un « grand plan de lutte contre le mal-logement », reposant sur un investissement massif dans le logement social, la réquisition des logements vacants et un objectif affiché de « zéro sans-abri » à Grenoble. À cela s’ajoute la création d’un service municipal de la tranquillité publique.
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4 réflexions sur « Municipales à Grenoble : les premières mesures de l’Insoumis Allan Brunon, installé dans son local de campagne »
Pour un candidat qui prétend être quartiers populaires (qu’ont-ils fait pour avoir ce type qui se sert d’eux ?), c’est normal ou hypocrite un local en plein centre ville bourgeois ?
On a donc la Ruffin de Piolle dont « la porte à LFI est ouverte » et le Brunon de l’ex première adjointe de Piolle chez qui Ruffin « serait la bienvenue ».
C’est LFIcolo et LFIcolo-bis. Quel cinéma de série B ! Ils nous prennent pour des idiots complets ? Ils s’embrasseront sur la bouche dès le soir du premier tour. Leur seul désaccord, c’est qui sera devant.
NON ! On ne veut plus d’islamo-gauchistes antisémites clientélistes et laxistes à la municipalité Grenobloise, qui font semblant de faire liste à part pour mieux se réunir à ceux qui ont dégradé Grenoble et son activité économique depuis 2014, dont LFI ! 👎🏼
Voir le danger partout relève de la paranoïa, disent ceux qui considèrent Grenoble ville apaisée