FOCUS – À Grenoble, l’abribus Polesud-Alpexpo a fait peau neuve. Inauguré de manière informelle vendredi 12 décembre 2025, cet arrêt de bus réhabilité et “customisé” par le Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise (Smmag) mêle art, identité alpine et transports du quotidien. Une opération menée avec l’artiste grenoblois de bande dessinée Nicolas Keramidas, dans le cadre du contrat de concession liant le Smmag à JCDecaux, pour rendre l’attente plus agréable et renforcer l’attractivité des transports en commun.
Vitres sérigraphiées façon BD représentant la patinoire de Grenoble avec différents pratiquants de sports de glace, tribunes et montagnes proches prolongées en volume par une frise au-dessus… Telle est la nouvelle physionomie de l’abribus Polesud-Alpexpo, situé juste en face de l’équipement métropolitain. Un abri voyageurs qui comporte même des sièges copies conformes de ceux de la patinoire.
L’équipement a été inauguré vendredi 12 décembre 2025 par Sylvain Laval, président du Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise (Smmag), en présence de l’auteur de bandes dessinées grenoblois Nicolas Keramidas et des partenaires du projet, dont un représentant de l’opérateur JCDecaux.

Le dessinateur et auteur de bandes dessinées Nicolas Keramidas, déjà connu pour plusieurs fresques à Grenoble, pose devant son travail réalisé sur l’abribus, ici la partie arrière. © Joël Kermabon – Place Gre’net
Situé à deux pas d’Alpexpo et du centre commercial Grand’Place, l’arrêt de bus Polesud – Alpexpo est un point de passage stratégique. Usagers du réseau de transports en commun, visiteurs des équipements métropolitains, spectateurs de matchs des Brûleurs de Loups ou congressistes s’y croisent régulièrement, sinon quotidiennement. C’est précisément ce caractère symbolique qui a motivé le Smmag à engager une réhabilitation pour le moins originale.
« Dans le cadre du contrat de concession que nous avons avec l’opérateur JCDecaux, on a la possibilité de faire des aménagements un peu particuliers en fonction des besoins, a rappelé Sylvain Laval, Ici, dans ce lieu un peu symbolique […] où beaucoup de gens passent, il fallait faire un petit clin d’œil sur l’écosystème qui est là tout autour », a‑t-il précisé.
Poursuivez votre lecture
Il vous reste 54 % de l’article à lire. Obtenez un accès illimité.
Vous êtes déjà abonné.e ? Connectez-vous


