FLASH INFO – Déjà fragilisée dans l’affaire Carlos Ghosn, Rachida Dati a fait l’objet, fin juillet 2025, d’un nouveau signalement judiciaire émanant de l’ex-élu grenoblois et militant anticorruption Raymond Avrillier pour « outrage à magistrat ». La ministre de la Culture, qui fut auparavant garde des Sceaux au sein du gouvernement Fillon, voit ainsi s’accumuler les soupçons et les enquêtes, ravivant les tensions avec la justice qu’elle accuse de dérives.
La ministre de la Culture, Rachida Dati, fait l’objet de plusieurs signalements judiciaires analysés actuellement par le parquet de Paris et le Parquet national financier (PNF). Le plus récent pour « outrage à magistrat » déposé fin juillet 2025 par Raymond Avrillier, ex-élu et militant écologiste grenoblois connu pour ses actions anticorruption, vise les propos tenus par la ministre sur LCI le 22 juillet 2025.
Elle y avait vivement critiqué les magistrats ayant ordonné son renvoi en correctionnelle pour corruption présumée dans l’affaire Carlos Ghosn. La ministre les accusait notamment de dérives, de « refuser de faire leur travail » et de porter atteinte aux droits de la défense – des paroles potentiellement constitutives d’outrage à magistrat.

Raymond Avrillier, surnommé « le tombeur de Carignon », est connu pour avoir participé à la dénonciation des affaires de l’ancien maire de Grenoble. © Raphaëlle Denis – Place Gre’net
Ce signalement intervient en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale qui stipule que « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit [se voit tenu] d’en donner avis sans délai au procureur ».
Pour l’heure, pas d’autres informations n’ont filtré. « Le signalement est à l’analyse », a confirmé le parquet de Paris auprès du quotidien Le Monde. Le journal informe par ailleurs que l’ancienne garde des Sceaux du gouvernement Fillon de 2007 à 2009 et ses avocats n’ont pas donné suite à ses sollicitations.
Raymond Avrillier, un lanceur d’alerte et militant anticorruption toujours très actif
Raymond Avrillier, ex-adjoint au logement à Grenoble de 1995 à 2001, avait révélé en 1995 la fameuse affaire du marché de l’eau de Grenoble mettant en cause Alain Carignon, alors maire RPR de Grenoble et ministre de la Communication du gouvernement Balladur. L’édile s’était alors vu condamné pour corruption et abus de biens sociaux pour le financement de sa campagne aux élections municipales. Il avait écopé de cinq ans de prison, dont un avec sursis, suivis de cinq ans d’inéligibilité.
Depuis, le lanceur d’alerte n’a pas baissé les bras. Il a ainsi mené différents combats concernant la sphère politique et la défense de l’environnement, l’un de ses autres chevaux de bataille. Mais ce militant de gauche s’est montré toujours très discret concernant les affaires grenobloises, comme celle de la Fête des Tuiles et le présumé délit de concussion d’Eric Piolle et d’Elisa Martin.











14 réflexions sur « Rachida Dati dans le viseur de l’ex-élu et militant anticorruption grenoblois Raymond Avrillier pour « outrage à magistrat » »
La Légion d’Honneur pour Raymond.
Et pour Dati : la taule. Mais avant, rend l’argent !
Et pour vous qui le vénérez, en souvenir de lui le « gourdin dont il n’avait pas eu le temps de se débarrasser » avant d’être arrêté par la gendarmerie suite à une « manifestation violente ».
Plus près de Grenoble, il y a Martin avant Dati, mais tellement plus facile de détourner l’attention sur les autres pour faire oublier les bassesses de son propre camp. La Légion du Déshonneur serait plus appropriée
Le détecteur de faille dans l’œil du voisin. Il ferait mieux de regarder ce qui se passe dans son propre camp, c’est pas joli joli. Piolle et Habfast condamnés pour favoritisme, a-t-il demander leur démission? Pourquoi ne fait-il pas des pieds et des mains pour l’affaire Piolle-Martin et les pots de vin en espèces? Les actions de Piolle à Singapour, il en pense quoi en tant que maoïste?
Ce Mr Avrillier est-il au courant du jugement au sujet d La fête des tuiles ? De l’affaire E. Martin // E. Piolle ?De quoi se mêle- t-il , concernant Mme Rachida Dati ?
L’article du Monde mentionné par Place Gre’net donne la justification de l’intérêt de Raymond Avrillier dans cette affaire.
« Ce signalement, fait en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale, selon lequel « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur », émane de Raymond Avrillier, un ancien adjoint au maire de Grenoble. « Militant écologiste de l’eau remplissant une fonction publique dans un conseil d’exploitation d’une régie publique de l’eau de Grenoble-Alpes Métropole »,
Ouf ! C’est cette obscure fonction publique qui lui permettrait d’arguer la possibilité de recourir à l’article 40.
Étant donné l’hyper médiatisation de toutes ses affaires de Rachida Dati, des millions de personnes ont entendu ses propos concernant la justice, c’est quand même un peu pittoresque qu’un grenoblois se sente obligé d’en rajouter encore. Recours compulsif à la justice ?
Il se dit qu’on aurait vu quelqu’un qui ressemblait à Madame Dati en train de circuler en trottinette sur un trottoir. Bon d’accord, c’est juste une contravention et pas un crime ou délit , impliquant un article 40, mais y aurait-il quelqu’un, si possible plutôt borgne de l’œil gauche, pour faire quand même un signalement ?
Merci de rappeler que ce prétendu chevalier de la vertu se refuse à voir à Grenoble les errements du Maire actuel, à savoir une condamnation pour favoritisme, et une instruction en cours pour des versements en liquide à son ancienne adjointe Mme E. Martin.
Charmante personne que ce Raymond Avrillier, gourou des LFIcolos grenoblois. Selon le Dauphiné Libéré, il a été arrêté à l’âge de 23 ans suite à une « manifestation violente », « armé d’un gourdin dont il n’avait pas eu le temps de se débarrasser ».
Interpellation faite suite « l’attaque du centre nord-africain de Seyssinet » par « une quarantaine de maoïstes et d’anarchistes venus enseigner le français (dans le petit Livre Rouge) à des nords-africains. » Ils « s’étaient heurtés aux gendarmes mobiles chargés de la protection du centre qui, quelques jours plus tôt avait déjà été mis à sac par les gauchistes ».
@desintox : Et vous est-ce que çà vous dirait une procédure pour allégations mensongères ?
Il faudrait alors que votre procédure soit lancée contre le Dauphiné Libéré.
Source : le Dauphiné libéré, repris par Grenoble le Changement
https://grenoble-le-changement.fr/2024/03/04/raymond-avrillier-le-tartuffe-rouge-verts-bouge-encore/
C’est formidable l’IA pour les recherches rapides :
En 1970, Le Dauphiné libéré était principalement orienté au centre-droit selon les témoignages de ses propres dirigeants de l’époque et l’analyse historique de son positionnement. Ce positionnement était toutefois nuancé par des adaptations ponctuelles et une stratégie visant à maximiser son lectorat local.
Le journal, après avoir abandonné ses idéaux initiaux issus de la Résistance, a évolué dès les années 1950 vers une logique de rentabilité commerciale et d’expansion régionale, s’attachant principalement à la conquête de nouveaux marchés. Cette orientation centriste à droite s’accompagnait, par moments, de « glissements » vers la gauche ou de l’arrêt du mépris vis-à-vis des communistes lorsque l’intérêt commercial le justifiait.
Source : https://www.perplexity.ai/search/le-journal-le-dauphine-etait-i-GXgTJ5IUQCOnv.TpFbb2eA
Euh, ça change quoi au fait qu’à l’âge de 23 ans ce Raymond Avrillier, charmant gourou des LFIcolos grenoblois, a été arrêté par la gendarmerie suite à une « manifestation violente », « armé d’un gourdin dont il n’avait pas eu le temps de se débarrasser » ?