FLASH INFO – Le 18 octobre 2024, le Groupe socialiste, écologiste et démocrate de la Région Auvergne-Rhône-Alpes a demandé au président de région d’activer le fonds régional d’urgence intempéries. Mais aussi de convoquer une commission permanente exceptionnelle pour apporter une aide rapide aux communes, particuliers et professionnels touchés par les inondations. Le 29 octobre, les élus déploraient une absence totale de réponse à leurs doléances.
Alors que des pluies torrentielles ont secoué la France au début de l’automne 2024, le Groupe socialiste, écologiste et démocrate d’Auvergne-Rhône-Alpes s’est saisi du dossier. Le 18 octobre 2024, il a demandé au président de la Région, Fabrice Pannekoucke, d’activer le fonds régional d’urgence intempéries.
Les élus politiques lui ont également demandé la convocation d’une commission permanente exceptionnelle. Son objectif ? Apporter une aide rapide aux communes, aux particuliers ainsi qu’aux professionnels ayant été touchés par les inondations. Mais le 29 octobre 2024, ils n’avaient toujours pas obtenu de réponse.
Une situation pourtant légitime, selon le groupe
Le 17 octobre 2024, des pluies très abondantes ont provoqué des graves inondations dans divers territoires de la région, les plus touchés étant ceux de la Loire, de la Haute-Loire, de l’Ardèche, du sud-Rhône et du nord-ouest de l’Isère. Des incidents à l’origine de l’évacuation de près de 900 personnes. « Bien qu’il ne soit pas pas encore permis de complètement les évaluer, les dégâts sont considérables », affirment les élus.

La demande des élus s’adresse à Fabrice Pannekoucke, qui a succédé à Laurent Wauquiez à la présidence de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.
Ils rappellent qu’en 2022 la Région avait consenti à créer un fonds d’urgence agricole intempéries. Ce qui avait permis de se « doter d’une possibilité d’intervention immédiate pour venir en aide aux agriculteurs touchés par des intempéries d’ordre exceptionnel ». Une aide d’urgence de soutien aux communes ayant subi des détériorations du patrimoine bâti communal avait par ailleurs complété le Contrat région investissement, pour des événements climatiques jugés « extrêmes » ou des catastrophes naturelles.
Si la Région ouvrait ce fonds, il pourrait aider à reconstruire les bâtiments détruits et ainsi relancer des activités économiques du territoire, selon le Groupe socialiste, écologiste et démocrate d’Aura.










