ÉVÉNEMENT – Les musées de l’Isère sont à l’honneur le week-end du samedi 18 et dimanche 19 mai 2024, avec le rendez-vous Musées en fête – Nuit des musées, inscrit dans le cadre de la Nuit européenne des musées. Pas moins de 51 établissements proposent au public de venir les découvrir, à l’occasion d’ouvertures nocturnes ou d’animations spécifiques.
Pourquoi des Musées en fête? « Parce que la culture favorise les liens, qu’elle délivre des clefs de compréhension et qu’il est essentiel de multiplier les raisons de se rencontrer, de se cultiver, d’écouter, de réfléchir, et de vivre des expériences inspirantes« , estime Jean-Pierre Barbier, président du Département de l’Isère, chef d’orchestre de l’événement. Et ceci bien au-delà des seuls musées départementaux que compte le territoire isérois.
Parmi les nombreuses propositions du programme? Le Couvent des Carmes (Beauvoir-en-Royans) invite les mélomanes à des « volutes vocales » samedi 18 mai, avec trois chanteuses interprétant aussi bien des polyphonies médiévales que des chœurs de Bartók. De son côté, la Maison Ravier (Morestel) organise une visite à la lampe-torche pour découvrir son exposition temporaire Joseph Communal, Les Alpes et au-delà, accompagnée de la conteuse Sandrine Stablo qui interprétera le conte Les cinq filles du seigneur de la montagne.

Le Musée Arhome, dédié à l’histoire de l’entreprise familiale grenobloise Araymond, va fêter l’entrée de son 20 000e visiteur à l’occasion de Musées en fête – Nuit des musées. © Araymond
Le Musée Arhome de Grenoble, dédié à l’histoire de l’entreprise familiale Araymond, profite de Musées en fête pour célébrer l’entrée de 20 000e visiteur, non sans célébrer « un beau succès et une satisfaction pour ce musée ouvert depuis bientôt 20 ans, [qui] prouve plus que jamais l’intérêt des Grenoblois pour leur patrimoine« . Autre patrimoine grenoblois, le Musée des troupes de montagne propose, pour sa part, une visite théâtralisée pour redonner vie aux soldats de montagne d’hier et d’aujourd’hui.
Toujours à Grenoble, le Muséum organise une visite de son exposition Montagnes vivantes en langue des signes françaises (LSF), pendant que le cabinet Rembrandt du couvent Sainte-Cécile organise (lui aussi) une visite nocturne guidée de ses gravures à la lampe-torche. De son côté, le Musée de Bourgoin-Jallieu invite à un jeu de piste autour de la mort mystérieuse de sa restauratrice du XIXe siècle Annabelle Guermantes, promettant « une soirée pleine de suspense, d’intrigues et de surprises« .
Programmation complète et informations pratiques sont à retrouver sur la plateforme en ligne.
Photo de une: Musée Stendhal, DR.










