FOCUS – Après un été 2026 marqué par la canicule, l’hôtellerie-restauration iséroise affiche des résultats très contrastés. Alors que 58 % des adhérents de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie de l’Isère (Umih 38) interrogés en zone urbaine déclarent un chiffre d’affaires en baisse par rapport à l’été 2025, la montagne tire son épingle du jeu. Vendredi 4 septembre à Grenoble, l’organisation professionnelle a dressé un bilan préoccupant pour une partie du secteur, confrontée selon elle à une accumulation de difficultés et contrainte de s’adapter en permanence.
« On s’adapte, on s’adapte, mais on prend l’eau ! » La formule de Danièle Chavant résumait l’état d’esprit affiché par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie de l’Isère (Umih 38), vendredi 4 septembre 2026, lors de sa conférence de presse de rentrée organisée dans les locaux flambant neufs de la Maison de l’hôtellerie-restauration de l’Isère, à Grenoble.
Six ans après la crise sanitaire, sa présidente fraîchement réélue pour quatre ans a décrit une profession qui peine toujours à retrouver son équilibre et doit désormais composer avec les effets de la canicule et l’évolution des habitudes de consommation.

La conférence de presse de rentrée de l’Umih 38 dans les locaux de la Maison de l’hôtellerie-restauration de l’Isère. © Joël Kermabon – Place Gre’net
Mais derrière ce constat général, se dessine une situation très différente selon les territoires. Dans un sondage réalisé durant la dernière semaine d’août auprès de ses adhérents isérois, l’Umih 38 distingue ainsi trois zones : urbaine, rurale et montagne. Et c’est en ville que les résultats sont les plus dégradés : 58 % des professionnels interrogés annoncent une baisse de leur chiffre d’affaires par rapport à l’été 2025.
L’inquiétude porte également sur les mois à venir : 71 % des répondants urbains se disent inquiets et 9,4 % alarmés. En zone rurale, ils sont 62 % à se déclarer inquiets. À l’inverse, 72 % des professionnels de montagne se disent confiants et 45 % annoncent une hausse de leur chiffre d’affaires.
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3 réflexions sur « « On s’adapte, on s’adapte, mais on prend l’eau ! » : l’Umih 38 inquiète après l’été caniculaire 2026 »
Ils y a trop de bars à Grenoble grâce à la municipalité Piolle qui a accordé des terrasses partout de façon inconsidérée et irresponsable, dont le minimistan qui prilégie d’un loyer ridicule et de terrasses énormes sans oublier le bar radis sous subventions avec nos impôts! 👎🏼
Trop de bars effectivement (et aussi de malbouffe à emporter) à la place des commerces que la PIOLLitique a assassinés.
Au point que certains ferment aussi car il n’y a pas assez de clients pour autant de bars et que les vessies des buveurs de bière ne sont pas extensibles à l’infini. C’est le cas par exemple de Berthom, qui n’a pas survécu à la fermeture de l’accès au quartier Notre Dame.
https://www.ledauphine.com/economie/2024/06/21/grenoble-isere-dernieres-tournees-pour-les-berthom-les-bars-ferment-definitivement
On se demande d’ailleurs quelle solution ont trouvé certains établissements pour continuer d’alimenter leur tiroir caisse presque sans clients …
Avant que Piolle et ses sbires ne fassent couler les commerces du centre-ville, on venait de l’extérieur de Grenoble (parfois de loin) pour faire ses courses et en profiter pour passer un bon moment dans les restaurants, soit au déjeuner, soit le soir après la fermeture des magasins.
Mais voilà. Est-ce que les LFIcolos ont sauvé la planète ? Non. Est-ce qu’ils ont détruit ce qu’ils avaient pompeusement renommé Coeur de Ville Coeur de Métropole tout en fermant l’accès ? Oui.
On n’y vient plus. Y circuler est beaucoup trop pénible et parfois impossible, y stationner est trop difficile et trop cher, c’est sale et tagué, les magasins n’ont pas survécu à la malveillance PIOLLitique envers eux.
Et maintenant L. ruFIn continue tout pareil, Piolle l’a choisie pour ça. Elle va même fermer le cours Berriat pour achever ce qui bouge encore un peu. Alors, record d’inquiets chez les professionnels urbains à l’Umih ? Ils n’ont pas encore tout vu …