FOCUS – Près d’un an après la signature de la convention fondatrice, la justice résolutive de problèmes du tribunal judiciaire de Grenoble s’apprête à accueillir ses premiers bénéficiaires. Grâce à une subvention de plus de 130 000 euros accordée par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives, le dispositif destiné à prévenir la récidive des personnes souffrant d’addictions va passer à sa phase de mise en œuvre.
Le projet de justice résolutive de problèmes (JRP) lancé officiellement en juillet 2025 par la signature d’une convention réunissant magistrats, professionnels de santé et acteurs sociaux, va accueillir ses premiers bénéficiaires d’ici l’été 2026.
Ce grâce à l’obtention, le 22 mai, d’un financement d’un peu plus de 130 000 euros de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca). Une enveloppe qui doit permettre au tribunal judiciaire de Grenoble de concrétiser un projet préparé depuis près de deux ans.

Les signataires de la convention signée le 4 juillet 2025, érigeant le tribunal judiciaire de Grenoble en juridiction résolutive de problèmes (JRP). © Joël Kermabon – Place Gre’net
Depuis la signature de la convention fondatrice, les différents partenaires du projet se réunissent en effet chaque mois afin d’en définir les contours et les modalités pratiques. Cette phase de construction touche ainsi désormais à sa fin. « Le financement de la Mildeca va nous permettre de pouvoir mettre enfin en place de manière pragmatique cette justice résolutive de problèmes », se félicite Alain Troilo, président du tribunal judiciaire de Grenoble, en considérant « qu’il constitue le véritable point de départ opérationnel du dispositif ».
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Une réflexion sur « Addiction et récidive : la justice résolutive de problèmes va accueillir ses premiers bénéficiaires à Grenoble »
« la justice résolutive de problèmes repose sur un constat simple : certaines infractions sont étroitement liées à des problèmes d’addiction, de santé mentale ou de précarité que la seule réponse pénale ne suffit pas toujours à résoudre. »… Wouahou… 2026 la prise de conscience ! 🤣
Y’en a qui ont fait beaucoup d’études, passe leur journée dans des bureaux et sont payé très chère pour réinventer l’eau tiède dirait on !
« un troisième fait, en état de récidive »…. on n’est pas franchement franchement dans la prévention quoi^^!
130 000€ ça ne paraît pas très impressionnant comme budget.
Et quid du financement des centres d’addictologie qui pourrait prendre en charge des toxicomanes plein de bonne volonté pour se libérer de leur addiction SANS ATTENDRE d’en être à leur nième récidive mais qui ont entre un et deux ans de liste d’attente ? Idem pour ne serait ce que simplement être suivie par un psychiatre…