EVENEMENT – Le festival du cinéma japonais Les Saisons Hanabi revient en France le 27 novembre 2024 pour sept jours mais chaque cinéma est libre de commencer les festivités à la date de son choix. Ainsi, si le cinéma Passrl – Les Ecrans organise l’événement à Voiron dès le 27 novembre, Le Méliès à Grenoble présentera des films nippons en avant-première du 11 au 17 décembre.
Pour permettre à tout un chacun de voyager sans quitter l’Hexagone, le festival du cinéma japonais Les Saisons Hanabi revient en France pour sept jours. Et ce, avec un programme hivernal « toujours plus savoureux », promet Eric Le Bot, président d’Hanabi, l’association organisatrice.
Le principe pour les salles noires ? Projeter sept films japonais en exclusivité sur sept jours aux dates de leur choix entre le 27 novembre et le 17 décembre 2024. À Grenoble, Le Méliès présentera ainsi des films nippons en avant-première du 11 au 17 décembre, tandis qu’à Voiron, le cinéma Passrl – Les Ecrans a choisi de les projeter du 27 novembre au 3 décembre.
Le lien social interrogé à l’occasion du festival
Des paysages enneigés d’Hokkaidô1Île située au nord du Japon, à proximité de la Sibérie. dans My Sunshine aux bains chauds « immaculés de neige » dans En boucle, l’hiver est très important dans la culture japonaise. Il s’agit d’une période de renouveau, marquée par les contrastes et d’une grande richesse méconnue des Occidentaux, selon l’organisateur.
Et si le renouveau lié à la saison hivernale était une métaphore ? Car le festival souhaite interroger sur des univers que tout semble opposer. Tout d’abord, deux classes sociales dans Egoist, puis « deux formes de troubles » dans Jusqu’à l’aube. Mais aussi deux origines, dans My Sunshine.

My Sunshine fera l’ouverture du festival « Les Saisons Hanabi ». © Hiroshi Okuyama
Cette rupture avec l’autre sera particulièrement visible dans Jardin zen. Là, le personnage principal choisit de quitter tous ses proches – qu’il ne supporte plus – pour intégrer la secte de l’eau. Même si le film adopte un ton comique, il montre à quel point il peut être « difficile d’exister par soi-même au pays du Soleil-Levant », souligne Eric Le Bot. Le festival offre ainsi une belle occasion de découvrir le Japon à travers le prisme du lien qui relie chaque être aux autres.
Le programme détaillé est disponible sur le site dédié au festival.









