FOCUS – Les dates de l’élection législative partielle sur la première circonscription de l’Isère ne sont pas encore connues, mais en coulisses les candidatures se préparent. Faisant suite à la démission de Hugo Prévost, sur qui pèsent des accusations de « faits graves à caractère sexuel », le scrutin présente plusieurs inconnues, notamment une nouvelle candidature ou non d’Olivier Véran… et le parachutage de Lucie Castets sur les terres grenobloises.
À plusieurs titres, l’élection législative partielle qui se profile sur la première circonscription de l’Isère présente d’ores et déjà un caractère exceptionnel. Tout d’abord, parce que des législatives partielles sont loin d’être monnaie courante sur le département… puisque l’Isère n’en a connu que deux sous la Ve République.
La première en 1988, quand Alain Carignon, nommé ministre, a démissionné de son poste de député pour pouvoir rester maire de Grenoble et président du Département. La seconde en 2010, quand le député Didier Migaud a démissionné après avoir été nommé à la cour des comptes.

Avec sa démission, Hugo Prévost crée une situation institutionnelle potentiellement inédite en Isère. © Florent Mathieu – Place Gre’net
Ensuite car, avec cette élection, la première circonscription de l’Isère pourrait compter trois députés différents sur une seule et même année. En 2022, Olivier Véran avait en effet retrouvé son poste à l’Assemblée nationale, avant d’être battu en 2024 par le LFI Hugo Prévost dans le cadre des législatives anticipées.
Si l’ancien ministre de la Santé venait à ne pas être candidat, ou s’il était de nouveau battu, la circonscription afficherait ainsi une configuration institutionnelle jusqu’ici inédite en Isère. Une situation qui n’aurait toutefois rien de surprenant dans un contexte général d’instabilité politique.
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5 réflexions sur « Retour d’Olivier Véran, parachutage de Lucie Castets… quel visage pour la législative partielle à venir sur la première circonscription de l’Isère? »
D’après une flèche EELV de « l’arc humaniste » 🤣 d’Eric BurqiniTaxes, « la valeur ajoutée de Lucie Castets c’est de ne pas être LFI ».
Il est vrai qu’avoir la même étiquette hyper collante que Hugo Prévost, Elisa Martin, Quatennens, Mélenchon, Hassan, Panot …
Le machin Nupes NFP qui a fait élire Hugo Prevost (viré) et Elisa Martin (accusée de concussion) a dézingué la candidature de Cazeneuve au poste de premier ministre (c’est lui même qui l’a dit) et vient de flinguer celle de leur égérie de l’été.
Que fait la gauche républicaine avec l’extrême gauche de Mélenchon Panot Quatennens Bompart ?
https://pbs.twimg.com/media/FYlgVWbWQAAIOGO?format=jpg&name=small
Dernière info.
https://www.lefigaro.fr/politique/grenoble-lucie-castets-renonce-a-l-election-legislative-partielle-20241018
La motion de censure ratée, qui avait été déposée par Olivier Faure, avait mis en évidence que le NPF – nonobstant le récit médiatique après les élections législatives – n’était pas en capacité de gouverner.
https://www.lopinion.fr/politique/on-ne-remerciera-jamais-assez-olivier-faure
Mettre en première ligne l’égérie du NPF, pour les prochaines élections législatives de la première circonscription de l’Isère, est sans doute une grosse prise de risque. En effet, en cas d’échec, s’en est fini des prétentions et de la légitimité réclamée à former un gouvernement. Le verdict populaire aura fait sortir de l’ambiguïté.
A propos du « large plebliscite » autour de la candidate du PS qui mentionne une « forte mobilisation » en comparaison au nombre d’adhérents, chiffre que la fédération d’Isère ne souhaite pas préciser. Amandine Germain était la seule candidate présentée à ce scrutin interne et 28 militants ont pris par au vote.
https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/legislative-partielle-en-isere-le-ps-designe-sa-propre-candidate-mais-laisse-une-porte-ouverte-a-lucie-castets-3047167.html