FOCUS – Des heurts ont accompagné une conférence organisée par le syndicat étudiant de droite Uni sur le campus de Saint-Martin-d’Hères jeudi 28 mars 2024, occasionnant une contre-manifestation des organisations de gauche Unef et UEG. La conférence a finalement été annulée, alors que les deux camps s’accusaient mutuellement de violence, présentant chacun deux versions de faits bien différentes.
[Article publié le 29 mars 2024 à 15 h 25 et mis à jour à 17 h 44 avec réaction de l’UGA en encadré] Le campus de Saint-Martin-d’Hères a (de nouveau) fait l’objet de heurts jeudi 28 mars 2024 au soir, sur fond de confrontation entre les syndicats étudiants de gauche Unef et UEG et l’organisation syndicale étudiante de droite Uni. Alors que cette dernière organisait une conférence sur le métier d’avocat en présence de Fabien Rajon, des militants opéraient un « contre-rassemblement » dans le but d’obtenir l’annulation du rendez-vous.

Heurts entre étudiants de droite et de gauche sur le campus, capture d’une vidéo diffusée par l’Uni. Les organisations s’accusent mutuellement de violence. © Uni Grenoble
Les organisations de gauche accusent l’Uni de « récupération des faits divers à des fins racistes« . « Ils ont fait venir un avocat qui est aussi une figure politique, et qui a travaillé sur des affaires du type les attentas de Nice, avec une instrumentalisation assez évidente des faits divers pour ensuite imposer des thèses xénophobes et racistes« , affirme Robinson Rossi, de l’UEG. Pour qui l’événement rentrait dans une stratégie de « banaliser l’extrême droite« .
Des heurts sur le campus
Mais le contre-rassemblement a rapidement dégénéré, avec deux versions qui s’affrontent. Ainsi, sur les réseaux sociaux et auprès de Place Gre’net, l’Uni accuse les militants de gauche d’avoir voulu forcer les portes de l’amphithéâtre où se déroulait la conférence, puis d’avoir gazé et frappé les militants de l’Uni qui tentaient de les en empêcher. « Un de nos militants a reçu un coup de genou et a été assommé pendant plusieurs minutes« , décrit Yvenn Le Coz, délégué Uni Grenoble.
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4 réflexions sur « Nouveaux heurts sur le campus entre syndicats de droite et de gauche, qui s’accusent mutuellement de violence »
L’UNEF Grenoble c’est quelques étudiants politisés à l’extrême gauche. La présidente utilise un porte-voix du NPA.
Chez les « politiques » , la haine a naturellement cédé la place à l’ hypocrisie.
NB: L’ heure est alors au partage du gâteau.
Le partage radical, gauche-droite conduit à la désintégration de la société. (Les partis politiques nous montrent la voie).
N’ étant que dans la prétention de détenir la vérité, l’ arme insidieuse la haine conduit à traffiquer les faits et gestes.
NB: Ce comportement n’ est pas étonnant sur un campus, lieu de naissnce des petits chefs …
Tu ne penses pas comme moi, je te détruit…
Et la liberté d’expression ? Pauvres gamins incultes, manipulés!!!