FOCUS – En amont de la séance publique du vendredi 17 novembre 2023 dédiée au débat d’orientation budgétaire, le président du Département Jean-Pierre a présenté deux dossiers à la presse : celui de l’accompagnement des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) et l’acquisition prochaine d’un terrain en faveur de la Banque alimentaire de l’Isère. De son côté, le groupe Union de la gauche écologiste et solidaire présente deux vœux (qui ne devraient pas être soumis aux votes)… et l’autre groupe d’opposition, Isère écologie solidarité (IES), signe une tribune au vitriol.
C’est une séance publique d’importance qui attend le Conseil départemental de l’Isère vendredi 17 novembre 2023 : la collectivité se réunira pour un débat d’orientation budgétaire, avant le vote du budget primitif 2024 prévu les jeudi 7 et vendredi 8 décembre. En amont de cette séance publique, et comme le veut une tradition bien établie, le président du Département a souhaité mettre en exergue deux dossiers, parmi ceux qui seront abordés devant les élus.

Le Département de l’Isère se réunit vendredi 17 novembre pour son débat d’orientation budgétaire. © Place Gre’net
Deux dossiers, ajoute-t-il, qui ont pour point commun de ne pas concerner des compétences directe du Département. Le premier? La création d’une nouvelle enveloppe à destination des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI). Autrement dit, les intercommunalités que sont les communautés de communes ou d’agglomérations, sans oublier la Métropole de Grenoble. Ce sont ainsi 50 millions sur cinq ans qui seront déployés pour accompagner des « projets structurants » proposés par les intercommunalités.
Une enveloppe de 10 millions d’euros annuels pour les EPCI
L’aide du Département aux EPCI n’est pas nouvelle, précise Jean-Pierre Barbier. Celle-ci figurait déjà dans une enveloppe de 25 millions d’euros annuels, destinée aux communes comme aux intercommunalités. L’aide octroyée à ces dernières y représentait environ 5 millions d’euros tous les ans.
Ces cinq millions ne vont pas pour autant être retirés de l’aide aux communes, mais seront affectés plus spécifiquement aux projets en lien avec le dispositif national Petites villes de demain, destiné à « améliorer la qualité de vie des habitants des petites communes« .
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