EN BREF – Dix jours, c’est bien. Et un peu plus ? Encore mieux, sans doute. Les 10 jours de la culture, qui démarrent le samedi 14 octobre 2023, en compteront finalement treize. À l’initiative de cette 5e édition consécutive, la Métropole grenobloise a choisi de la déployer dans 19 communes… et pas seulement les plus grandes !
La gratuité de la culture fait de nouveau parler d’elle sur le territoire de Grenoble Alpes Métropole. L’institution intercommunale s’y (re)met, quelques mois après le choix de la Ville de Grenoble d’aller plus loin en la matière. Elle annonce donc une 5e édition des 10 jours de la culture, avec de nombreux événements répartis sur 19 communes. La plupart en accès libre ou sur réservation.

Parmi les artistes invités aux 10 jours de la culture : Aina Alegre, la codirectrice du Centre chorégraphique de Grenoble. L’occasion de (re)découvrir Étude 4 – Fandango et autres candences, l’une des pièces de son répertoire, le 14 octobre à la Bastille. © Pascale Cholette
L’ouverture officielle aura lieu le 14 octobre à la Bastille, avec un atelier et un concert de Compost Collaps. Dans la foulée, le public pourra assister à une représentation d’Étude 4 – Fandango et autres cadences. Une œuvre d’Aina Alegre, codirectrice du Centre chorégraphique national de Grenoble depuis septembre 2022.
Des artistes qui s’invitent partout sur le territoire
Les 10 jours de la culture ne s’adressent pas seulement aux connaisseurs de la création contemporaine. C’est (presque) le contraire. L’idée : « ‘Faire métropole’ par la coopération culturelle et ‘faire culture’ par la diversité et l’accessibilité de l’offre proposée ».
Des rendez-vous sont dès lors annoncés dans les plus petites communes. La comédienne Hortense Belhôte présentera par exemple sa conférence spectaculaire Et la marmotte ? à Mont-Saint-Martin et Saint-Barthélémy-de-Séchilienne les 21 et 22 octobre.

Une partie du programme des 10 jours de la culture s’adresse au jeune public. Exemple : le spectacle Quitter son caillou, programmé à l’Hexagone de Meylan les 18, 19, 20 et 24 octobre. © Nicolas Keslair
Selon ses goûts, chacun peut ainsi privilégier le théâtre, la poésie, la musique, la déambulation clownesque, ou encore des ciné-concerts ou des spectacles de magie. Une partie du programme s’adresse en outre au jeune public (sans exclure les parents). Autres possibilités pour toute la famille : des escapades dans la nature ou des visites guidées patrimoniales.
Un événement qui affirme aussi sa dimension solidaire
De quoi jouer les prolongations ? Les 10 jours de la culture en comptent en réalité treize et ne s’achèveront que le 26 octobre. Parmi les réjouissances à venir, une journée Agri Culture à la ferme-gîte du Souillet de Noyarey, le 22. L’occasion d’échanger sur les réalités du monde rural d’aujourd’hui et de demain. Mais aussi de s’approvisionner en produits locaux de qualité, dans le cadre du Mois de la transition alimentaire.

Pas envie de vous enfermer ? Les 10 jours de la culture se déroulent également à l’extérieur, avec notamment une balade à vélo pour découvrir les arbres remarquables de Grenoble. © Martin de Kerimel – Place Gre’net
De Miribel-Lanchâtre à Murianette, via Champagnier, Poisat ou Le-Sappey-en-Chartreuse, les 10 jours de la culture inciteront aussi à faire preuve de solidarité. Six des spectacles à venir s’inscrivent en effet dans le cadre du dispositif 2 kg de culture. Le concept ? Tout spectateur vient au spectacle en apportant un lot de denrées alimentaires.
Dans cette même logique de soutien au plus grand nombre, la Métro précise que seuls les spectacles des scènes nationales (MC2 à Grenoble et Hexagone à Meylan) sont payants. Elle offrira en outre plus de 160 places aux enfants et aux familles à faibles ressources.










Une réflexion sur « 10 jours de la culture pour faire le plein de découvertes artistiques dans la métropole grenobloise »
Ouah c’est vraiment géant ce déferlement cul turel. Perso c’est sûr que je vais pas manquer les arbres remarquables de Grenoble à vélo.
Dommage que ça ne passe pas par la place Victor Hugo à cause des tronçonneuses du premier mandat d’Eric, vous savez l’inventeur du délit de favoritisme honnête.
Mais peu importe puisqu’on peut encore passer voir les peupliers d’Italie que notre génial élu à l’éradication des voitures et des arbres de la rue Aimon de Chissé n’a pas encore abattus au nom de la fraîcheur et de la biodiversité.
https://www.youtube.com/watch?v=OKqFAbbO6ws