Nouvelle saison d’éco-pâturage à la Bastille et au parc des Champs-Élysées de Grenoble

sep article

 

FLASH INFO — Chèvres et brebis sont de retour sur le site de la Bastille de Grenoble, ainsi qu’au parc des Champs-Élysées. Le tout pour « une nouvelle saison d’éco-pâturage », explique la Ville de Grenoble.

 

« Au lieu de sor­tir les ton­deuses, la Ville de Grenoble adopte tem­po­rai­re­ment des ani­maux pour l’entretien d’une par­tie de ses espaces verts », écrit la muni­ci­pa­lité par voie de com­mu­ni­qué. Et l’i­ni­tia­tive ne date pas d’hier : dès 2014, des bre­bis inves­tis­saient la Bastille, sui­vies par des ânes en 2015, éga­le­ment pré­sents sur le parc Paul-Mistral. Les chèvres ont, pour leur part, fait leur appa­ri­tion au prin­temps 2017.

 

Des Moutons en charge de l'éco-pâturage dans le parc des Champs-Élysées de Grenoble en 2019 ©Manon Heckmann - Place Gre'net

Des Moutons en charge de l’éco-pâtu­rage dans le parc des Champs-Élysées de Grenoble en 2019 ©Manon Heckmann – Place Gre’net

 

Les avan­tages de l’éco-pâtu­rage, selon la muni­ci­pa­lité ? Tout d’a­bord, « les ani­maux sont des “ton­deurs natu­rels” qui en font pas de bruit et ne consomment pas de gasoil », écrit-elle. De plus, la méthode per­met de pré­ser­ver le sol, « non tassé par les ton­deuses à moteur ». Enfin, elle donne aux habi­tants l’oc­ca­sion d’ap­pré­cier un peu de cam­pagne en ville.

 

Les ani­maux sont arri­vés à la Bastille le 19 avril, et ceux du parc des Champs-Élysées le 26. « Ils devraient res­ter jusqu’à l’automne avant de pas­ser l’hiver au chaud dans leur ber­ge­rie du Nord-Isère », indique la Ville. D’ici-là, ils seront sous la res­pon­sa­bi­li­tés des jar­di­niers du ser­vice Nature en ville, char­gés de leur appor­ter de l’eau et d’en­tre­te­nir clô­ture et abri. Une éle­veuse visi­tera éga­le­ment les trou­peaux chaque semaine.

 

commentez lire les commentaires
1983 visites | 2 réactions
logos commentaires logos commentaires

Commentez ou réagissez

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site is protected by reCAPTCHA and the Google Privacy Policy and Terms of Service apply.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais, après modération.

Commentaires 2
  1. Sinon pour évi­ter leur « machines pol­luantes » ( on par­lera pas des camions qui ont apporté les bêtes jus­qu’à Grenoble hein ) , ça existe les ton­deuses manuelles

    sep article
  2. Et les mou­tons et bre­bis ils sont arri­vés com­ment à Grenoble ? Ils ont fait le voyage à pattes depuis le Nord Isère ? … j’en doute for­te­ment ..

    sep article