Covid-19 en Isère : le virus circule fortement, le CHU insiste sur les gestes barrières

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FOCUS – Le département de l’Isère fait face à une recrudescence de cas de Covid-19 ces dernières semaines. Le CHU de Grenoble se prépare à gérer une forte affluence, dans l’éventualité d’un pic. En attendant, il insiste sur les gestes barrières, seul moyen efficace pour limiter la propagation du virus.

 

 

Un membre du personnel hospitalier se fait dépister au centre de dépistage du CHU de La Tronche © Simon Marseille – Place Gre’net

Un membre du per­son­nel hos­pi­ta­lier se fait dépis­ter au centre de dépis­tage du CHU de La Tronche. © Simon Marseille – Place Gre’net

 

Ne l’ap­pe­lez plus « cel­lule de crise », mais « cel­lule de pilo­tage ». Signe que la Covid-19 s’est ins­tal­lée et qu’il faut vivre avec. Tous les mar­dis après-midi, cette cel­lule se réunit désor­mais au CHU de Grenoble pour faire le point sur la situa­tion sani­taire. Et ces der­nières semaines, les nou­velles ne sont pas bonnes. Le dépar­te­ment de l’Isère a même été classé en zone rouge, syno­nyme de vul­né­ra­bi­lité éle­vée, le 10 sep­tembre der­nier. Car, comme par­tout en France, l’hôpital de Grenoble doit faire face à une recru­des­cence du virus après une période esti­vale plus clé­mente.

 

Le Docteur Patricia Pavese, chef du service de maladies infectieuses au CHU de Grenoble, insiste sur l'application des gestes barrières. © Tim Buisson - Place Gre'net

Le Dr Patricia Pavese, chef du ser­vice de mala­dies infec­tieuses au CHU de Grenoble, insiste sur l’ap­pli­ca­tion des gestes bar­rières. © Tim Buisson – Place Gre’net

« Au prin­temps, la vague est arri­vée assez tard par rap­port au reste de la France. On a eu le temps de s’organiser. On n’a pas eu énor­mé­ment de patients. Là, on est en zone rouge. On est une des quelques régions les plus tou­chées de France », expose le Dr Patricia Pavese, chef du ser­vice de mala­dies infec­tieuses.

Le taux d’in­ci­dence de la Covid-19 s’é­lève désor­mais à 90 patients pour 100 000 per­sonnes. Et le taux de posi­ti­vité des tests atteint 7 %, contre moins de 1 % durant l’été.

 

 

Seuls les cas graves de covid-19 sont traités au CHU

 

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Commentaires 2
  1. « « Le taux d’incidence de la Covid-19 s’élève désor­mais à 90 patients pour 100 000 per­sonnes. Et le taux de posi­ti­vité des tests atteint 7 %, contre moins de 1 % durant l’été

    Source : article La Covid-19 cir­cule for­te­ment en Isère, le CHU se pré­pare | Place Gre’net – Place Gre’net »

    Durant l’été il n’y avait pas autant de tests … et jus­qu’à mi aout seul ceux avec ordon­nances ( et par­fois symp­tomes du coup ) étaient tes­tés . main­te­nant que c’est open bars niveau dépis­tages covid tout le monde se pressent ; et on atteint genre 1M de tests par semaine .. Chose qu’il n’y avait pas durant l’été .

    Va fal­loir prendre un peu de recul sur ces % , dont je trouve très biaisé et la peur ins­tauré par les autres médias à balan­cer des 5 000 ! 10000!! cas nou­veaux !! .

    Alors que les tests PCR testent à 30/40 cycles sui­vant les labos, et détecte des TRACES du virus , en gros ça peut autant être un déchet dans l’or­ga­nisme que le virus com­plet

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