Le SMTC lance une enquête d’un an sur les habitudes de déplacements dans la région grenobloise

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FIL INFO — Le SMTC lance une enquête dans la grande région grenobloise pour mieux connaître les habitudes de déplacements des habitants. D’octobre 2019 à octobre 2020, 7 500 ménages choisis aléatoirement (sur une population de 800 000 personnes) seront invités à répondre aux enquêteurs. Objectif ? Mesurer l’efficacité des services et en imaginer de nouveau.

 

 

« Tout savoir sur les déplacements quotidiens afin de continuer à développer des services de mobilités adaptés aux besoins de chacun ». Telle est l’ambition affichée par le SMTC, qui lance une grande enquête sur les « pratiques de mobilité ». Entre octobre 2019 et octobre 2020, des enquêteurs assermentés iront ainsi à la rencontre de 7 500 ménages, choisis aléatoirement sur le territoire de la région grenobloise.

 

Le SMTC lance une enquête sur les mobilités auprès de 7500 ménages, choisis aléatoirement au sein d'une population de 800 000 habitants.L'enquête a pour objectif d'évaluer l'efficacité des dispositifs déjà en place en matière de mobilité © Séverine Cattiaux - Place Gre'net

L’enquête a pour objectif d’évaluer l’efficacité des dispositifs déjà en place en matière de mobilité. © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

 

Une région grenobloise pour le moins étendue : outre la Métropole, le Pays voironnais, le Trièves, le Grésivaudan et l’Oisans sont également concernés. Sans oublier les communautés de communes de la Matheysine, Cœur de Chartreuse, Bièvre Est et Bièvre Isère, Saint-Marcellin Vercors Isère, Massif du Vercors et Entre Bièvre et Rhône. Autant de collectivités qui représentent au total 800 000 habitants… soit les trois quarts de la population iséroise !

 

 

Les premiers résultats en décembre 2020

 

L’enquête s’inscrit dans les actions du Plan de déplacement urbain (PDU) du SMTC. « Elle permettra d’actualiser les données disponibles et de commencer à évaluer les effets de la nouvelle stratégie d’organisation des mobilités », décrit le Syndicat. Il s’agit de la huitième démarche de ce type menée depuis 1996.

 

À travers les réponses des personnes sélectionnées, le SMTC entend évaluer l’évolution des pratiques. Autour notamment de l’usage de la voiture… et de la place que prennent le covoiturage ou le vélo dans les déplacements. Tout en mesurant l’efficacité des dispositifs et des aménagements déjà existants. Cela afin d’imaginer in fine de nouveaux services pour mieux répondre aux besoins.

 

La publication des premiers résultats est prévue pour décembre 2020.

 

Florent Mathieu

 

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Commentaires 13
  1. Tiens je ne savais pas que Pinocchio était un mot à modérer 🙂

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  2. Avec le cumulard dogmatique Mongaburu à la tête du Smtc en quasi faillite , un des [modéré] de la municipalité, on ne pourra que douter des interprétations qui seront faite de cette étude, à l’image du fumeux faux observatoire Cvcm ou de la concertation bidon de toujours Cvcm imposée aux Grenoblois sans étude d’impact.

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    • Toujours admirable ce réflexe de Pavlov quand un article parle déplacements. Paf, voilà CVCM qui revient avec toujours les mêmes arguments éculés. Et ces propos modérés (une marque de fabrique on dirait).
      En fait, vous êtes un peu comme Churchill, la classe, le panache et la grandeur en moins : « Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées ». Donc quels que soient les résultats de n’importe quelle enquête, vous n’y croyez jamais si cela n’abonde pas dans votre sens.

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  3. mmmm à quoi sert une enquête si ils n’ont pas de budget?
    pas fichu de structurer et de mailler le territoire par du « lourd » dans le bassin.
    Donc en gros des bus. Pis une aire de covoiturage pour les voitures.
    Wahoo! j’ai des étoiles dans les yeux.

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    • Il me semble qu’il est difficile de comparer le coût d’une enquête ménage déplacement (1,8 millions HT pour celle de 2010) avec le coût de réalisation d’une ligne de tramway ou d’un BHNS : les ordres de grandeur sont totalement différents.
      D’autre part, il me semble utopique de mettre des moyens de transports lourds dans les zones d’habitat peu denses où chacun veut bien lâcher sa voiture et prendre les TC mais surtout son voisin (cf l’expérience de covoiturage du sud de l’agglomération où les gens s’inscrivent comme conducteur mais pas comme passager alors qu’ils sont sur des trajets et des horaires compatibles). On paie là les années d’incurie générale qui ont favorisé l’étalement urbain. Pas facile de recoller les morceaux.

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      • Bonjour JMB, quelques considérations.
        Sur le cout de la dépense, je ne le connais pas. Simplement un euro est un euro, et le bénéfice d’une telle opération tient plus de l’opé de com qu’autre chose.
        Nous sommes d’accord que toutes les zones concernées n’ont pas la meme densité. Regardez simplement le budget route, création, maintenance versus les alternatives proposées.
        Une honte! c’est le soucis de ces structures où il faut pas déranger les élus, impossible de dire les choses. Il FAUT investir pour proposer des alternatives.
        Nous sommes d’accord sur le fait qu’une seule solution n’existera pas, qu’il faudra un mix.
        Pourquoi pas de ferroviaire dans les zones denses? quelle est l’ambition. Le covoiture c’est mignon. le vélo c’est sympa. Mais apres, que faisons nous?
        Pour que quelqu’un « lache » sa voiture , il faut:
        – le prix
        – le confort,
        – la sécurité (ou le sentiment)
        – la fréquence/ facilité ( ou ne pas avoir 3 ou 4 changements avec 10 min de battance dans le froid.
        Il y a de quoi faire! il faut du budget, il faut investir, ne pas attendre l’étude montrant une utilisation à 120% pour lancer

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        • Bonjour Lasavanne. Je partage totalement votre avis (et un sou est un sou) excepté sur la nécessité de la réalisation de l’enquête. Cette enquête ne va pas servir à convaincre des gens comme vous ou moi ou d’autres déjà sensibilisés sur cette problématique des déplacements, on est entièrement d’accord sur ce point à mon avis, mais à convaincre justement les élus qui rechignent et à qui il faut pouvoir opposer des chiffres, un avant / après l’application de ces mesures que vous appelez.
          Je pense que le problème est là où vous l’écrivez et vous avez entièrement raison : « Regardez simplement le budget route, création, maintenance versus les alternatives proposées ». Il me semble difficile d’étendre les différents budgets aussi faut-il consacrer l’argent qui reste (pendant qu’il y en a) sur les moyens de transport les plus efficaces sur le long terme, transports qui ne seront pas forcément les mêmes selon l’endroit.

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          • il faut arreter de payer pour les automobilistes -> faire payer aux automobiliste une partie du cout des infra, création, maintenance de route qui sont des gouffres. Les gens doivent prendre conscience de ceci.
            Qui paie le train? qui paie les routes? qui paie les trottoirs? etc et quel bénéfice la société en retire t elle?
            Je connais pas la réponse, simplement mal ou ne pas poser le problème n’aide pas à avancer.
            Et si aucun alternative n’est proposée la voiture continuera, alors même que le ration énergie/ bénéfice est mauvais, et que ne pas investir c’est obliger les ménages à payer / dépendre du carburant (le green washing du tout elec me fait marrer quand on a du mal avec nos EPR et que l’on doit « pousser » les centrales au delà de ce qui était prévu)

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  4. « Le SMTC lance une enquête ». C’est comme si des loups lançaient une enquête sur la habitudes migratoires de brebis. Il faut casser le SMTC et introduire une vraie concurrence entre les entreprises privées. Le SNCF, AirFrance, le SMTC – l’héritage pourri des années de socialisme

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    • @amigo;

      Le SMTC est un syndicat mixte. Si vous ignorez ce dont il s’agit, une petite recherche sur Wikipédia vous éviterait de vous ridiculiser.
      « Le syndicat mixte est un type de structure de coopération intercommunale qui existe en France, créé par le décret-loi du 30 octobre 1935, afin de permettre à des collectivités de s’associer entre elles ou avec des établissements publics. »

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      • Le ridicule ne tue pas. Alors rajoutons donc à l’adresse d’amigo que l’exploitation des lignes de transports en commun de l’agglomération grenobloise est gérée par des sociétés privées comme Transdev, Philibert, Perraud et d’autres.
        Bon, à sa décharge, cette personne ne se déplace qu’en voiture, gratuitement, sur des routes payées et entretenues par l’ensemble de la collectivité.

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      • c’est vous, cher Monsieur, qui vous vous ridiculisez, car vous êtes incapable de voir à travers le bla-bla écrit sur un site de wiki. Le SMTC est l’entité publique qui, depuis 1973, gère les transports de la métro. Le SMTC est le propriétaire, le gestionnaire, et le « développeur des transports ». Un mix parfait pour l’inefficacité, conflit d’interet, corruption – toutes les caractéristiques d’une « économie socialiste ». Donneur d’ordre, exécuteur et bénéficiaire dans la même personne morale. Regardez le rapport financier du SMTC: dans le bilan 2017, sur 142 millions de dépenses 85 millions sont indiqués comme « autres charges de gestions courantes »! Je ne plaisante pas, 60% de leurs dépenses sont secrets ! Un bilan comme ça dans une entreprise privée et bonjour le scandal du siècle.
        Un jour le cour des comptes va l’examiner leur comptes de près et ça va péter très fort.

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        • Rhooooo, il est vexé le monsieur… Et en plus il n’est même pas foutu de chercher sur google le budget du STMC. La loose totale comme disent mes gosses.
          Mon mot d’ordre pour ce soir : éduquons ! Donc sous Google, vous tapez « budget smtc grenoble » et le premier lien qui vient (désolé, c’est chez RCSE mais je ne pense pas que ce soit un faux) : http://rcse.fr/wp-content/uploads/2018/03/Annexe-BP.pdf
          Là dedans, vous avez les dépenses réelles de fonctionnement 2018 dont les charges courantes qui se montent à 12,01 millions d’euros soit 10% de l’ensemble. Evidemment, si on s’arrête sur cette page 3, on peut pousser des cris d’orfraie comme vous le faites si bien. Cependant, si vous n’êtes pas fatigués à la lecture de ces trois pages, sur la page suivante, il y a le détail des charges de fonctionnement dont celles de gestion courante. Bon, on n’a pas le détail de ce que cache les 1,14 millions d’euros dédiés aux études, par exemple, mais je doute que pour une entreprise privée, la granularité soit plus fine.

          Continuez à faire joujou avec votre jolie théorie du complot et vos propos décousus. Vous faites marrer ceux qui vous lisent hahahahaha. C’est déjà ça !

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