Grenoble Alpes : une marque pour tordre le cou au « Grenoble bashing » et renforcer l’attractivité du territoire

sep article
Vercors Music Festival du 4 au 7 juillet 2019 à Autrans

FOCUS – Un collectif d‘acteurs touristiques, économiques, culturels, institutionnels ou sportifs de la métropole vient de lancer la marque « Grenoble Alpes ». Un symbole autant qu’une stratégie marketing visant à promouvoir l’image, la notoriété, l’attractivité et le rayonnement du territoire. Le tout en s’appuyant sur ses habitants autant que sur les partenaires publics et privés impliqués dans son attractivité et sa compétitivité.

 

Christophe Ferrari entouré de Jacques Reboh, David Roguet, Joris Benelle, Jean-Charles Guibert et Anne-Laure Oudinot lors du lancement de Grenoble Alpes. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Christophe Ferrari entouré de Jacques Reboh, David Roguet, Joris Benelle, Jean-Charles Guibert et Anne-Laure Oudinot lors du lancement de Grenoble Alpes. © Joël Kermabon – Place Gre’net

« Cette stratégie Grenoble Alpes répond à l’impérieuse nécessité de reprendre la main sur l’image de marque et la réputation de notre territoire. » C’est ainsi que Christophe Ferrari, le président de la Métropole, a introduit le lancement de la toute nouvelle marque territoriale Grenoble Alpes, le 22 mai dernier.

 

En substance ? « Une stratégie d’attractivité globale menée avec les habitants et les partenaires publics et privés impliqués dans la compétitivité du territoire », indiquent ses initiateurs.

 

À savoir, un collectif d’acteurs touristiques, économiques, culturels, institutionnels ou sportifs de la métropole. Tous déterminés et soucieux d’apporter de la valeur ajoutée, autant que de donner une nouvelle impulsion à la métropole grenobloise. Les objectifs de cette démarche plébiscitée par nombre d’acteurs locaux ? Répondre encore plus efficacement à la “concurrence” entre les régions françaises et étrangères, attirer plus d’investisseurs, promouvoir et animer le territoire.

 

Mais aussi redorer son blason, quelque peu terni par le “Grenoble bashing » ambiant, afin qu’il puisse « rayonner en matière de notoriété, d’image et de visibilité ». Bref, tout faire pour « voir plus loin » ou en anglais « Get ahead », comme y invite l’accroche reprenant les initiales de Grenoble Alpes retenue pour la communication à l’international.

 

 

Dire stop au dénigrement du territoire grenoblois

 

Grenoble en mal d’amour, de considération, d’attractivité ? Oui, répond Christophe Ferrari qui, au nom du collectif, souhaite « reprendre la main » sur l’image de marque et la réputation de la ville et de sa métropole.

 

Christophe Ferrari, président de Grenoble-Alpes Métropole. © Joël Kermabon - Place Gre',et

Christophe Ferrari, président de Grenoble-Alpes Métropole. © Joël Kermabon – Place Gre’,et

« Nous avons de nombreuses réussites sectorielles à valoriser […]. Si nous n’en écrivons pas nous-mêmes le récit, que nous ne le portons pas, alors d’autres vont l’écrire à notre place », assure-t-il.

 

L’élu l’affirme haut et et fort, « il faut désormais dire stop ! » à tout ce qui a conduit, les années passées, au dénigrement de Grenoble. Encore une énième opération de communication institutionnelle, direz-vous ?

 

Que nenni. Il s’agit bien d’une gouvernance collective, assure Christophe Ferrari : « Ce n’est pas la Métropole qui orchestrera la parole commune de tous les acteurs du territoire ». Dont acte.

 

 

Jacques Reboh, président des Brûleurs de loups, pilote de Grenoble Alpes

 

Toujours est-il qu’il aura fallu quatre enquêtes préliminaire pour mener à bien cette opération séduction lancée en novembre 2017 et « ne rien laisser sous le paillasson ». Autrement dit, explique Christophe Ferrari, « faire en sorte que tout ce qui devait être partagé le soit » pour conduire cette aventure collective.

 

Jacques Reboh, président des Brûleurs de loups. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Jacques Reboh, président des Brûleurs de loups. © Joël Kermabon – Place Gre’net

En retour ? Sept mille réponses d’habitants, d’étudiants, de chefs d’entreprise ainsi que de touristes ont permis à des groupes de travail de se constituer. Leurs membres n’ont ensuite guère attendu pour entreprendre leurs premiers travaux et plancher sur le projet tout au long de 2018.

 

Pour une mise en œuvre autonome et opérationnelle, l’idée a été de la confier à Jacques Reboh, le président des Brûleurs de loups .

 

« Une personnalité de terrain, de confiance, un meneur d’équipe qui croit en la valeur du collectif et du territoire », l’encense le président de la Métro.

 

Jacques Reboh nous en a dit un peu plus sur ses motivations, lors de la présentation de Grenoble Alpes à la patinoire Pôle Sud :

 

 

 

Dix mille « ambassadeurs » de la marque Grenoble Alpes

 

La suite ? Cinq groupes de travail menés par Joris Benelle, le DGS de l’Université de Grenoble-Alpes (UGA) ont été mis en place. Dont le groupe des “pionniers”, chargés d’être les « premiers ambassadeurs du territoire » sous la bannière Grenoble Alpes.

 

L'une des affiches de la campagne de communication de Grenoble Alpes. © Agence Hula Hoop

L’une des affiches de la campagne de communication de Grenoble Alpes. © Agence Hula Hoop

Leur typologie ? « En premier lieu, des entreprises, des institutions publiques et parapubliques. Mais aussi des représentants des sphères culturelles et associatives », indique le directeur. Le collectif, plein d’optimisme, espère pouvoir en réunir une cinquantaine d’ici la fin de l’année 2019.

 

Ensuite, des « pionniers à forte notoriété » ayant une grande visibilité, un rayonnement important et reconnus sur le territoire. Des ambassadeurs de luxe, en somme. Grenoble Alpes espère en fédérer entre cinq et dix, toujours en 2019.

 

Des ambassadeurs auxquels vont s’ajouter des citoyens lambda et des étudiants, soit au total 10 000 inscriptions attendues. Le tout à travers le site web de la marque et dans le cadre d’une association en cours de création.

 

 

Faciliter l’appropriation de la marque et de son logo par le grand public

 

Un autre groupe est chargé de la communication de Grenoble Alpes. Une tâche tout à fait dans les cordes de Anne-Laure Oudinot, la directrice de la communication de Grenoble école de management (Gem). Dans ses cartons, une offensive média et digitale destinée à mobiliser le plus largement possible le grand public qui peut ainsi découvrir la marque à travers une campagne d’affichage multimédia.

 

Digitale dans les tramways et à la gare de Grenoble, sérigraphies sur les bus et aux arrêts de tram et encarts dans les médias locaux. Grenoble Alpes s’appuie aussi sur son site web et sur les réseaux sociaux pour permettre aux personnes intéressées d’en savoir plus. Et, pourquoi pas, de s’inscrire pour rejoindre le collectif de pionniers. Autant de vecteurs qui devraient faciliter, estime Anne-Laure Oudinot « l’appropriation de la marque et de son logo.».

 

© Agence Hula Hoop

 

Mais là ne s’arrête pas ce travail de réhabilitation. Il s’agit aussi de travailler, grâce à une agence spécialisée, sur l’e-réputation des entreprises. Les cibles ? Celles dont la marque comporte le mot Grenoble dans le but de voir ce qui se dit, ce qui est faux pour, le cas échéant, contrer les arguments négatifs ou peu valorisants. Enfin, Anne-Laure Oudinot entend bien ferrailler sur le classement du territoire à travers des outils de marketing territorial.

 

 

L’attractivité internationale au cœur des préoccupations

 

Travailler sur les manifestations « qui portent les couleurs du territoire », c’est le job d’un autre groupe de travail. Le Grenoble street art fest est ainsi le premier événement majeur où Grenoble Alpes pourra imprimer sa marque. D’autres vont suivre comme la Coupe Icare, les Rencontres du cinéma de montagne, le Festival de géopolitique et bien d’autres encore.

 

Mais attention, tient à préciser Jacques Reboh, « Grenoble Alpes n’a pas pour but d’être uniquement un financeur de ces événements ». De fait, Grenoble Alpes veut surtout leur apposer sa propre empreinte – celle d’un relais événementiel d’importance, d’une charte de qualité à travers son label –, autant qu’offrir un support médiatique important.

 

© Agence Hula Hoop

© Agence Hula Hoop

L’attractivité internationale a également fait l’objet de toutes les attentions de Grenoble Alpes.  « Nous avons fait un scan de tout ce qui existe autour des acteurs du monde des affaires, des scientifiques et des étudiants », explique Jean-Charles Guibert. Le directeur de Minatec et le groupe de travail qu’il anime ont ainsi isolé deux grands axes de travail.

 

Le premier ? La visibilité avec la présentation d’images du territoire, notamment au cours des salons professionnels où il préconise instamment de « parler de Grenoble ». Ensuite, vient l’hospitalité. Celle de ceux qui viennent s’installer et auxquels il faut apporter une aide pertinente, telle trouver un logement, une caution locative… Et puis, il y a ceux qui sont en voyage d’affaires et doivent repartir avec une image positive de Grenoble et de ses environs.

 

 

« Grenoble Alpes ne peut et ne doit pas être un objet politique »

 

« Attention, intervient David Roguet, bâtonnier de l’Ordre des avocats de Grenoble, Grenoble Alpes ne peut et ne doit pas être un objet politique. Et surtout pas au service de la Métropole ». Responsable du groupe de travail concernant les aspects juridiques de la marque, l’avocat tient à ce que le collectif reste rassemblé tel qu’il est né, autour d’acteurs du territoire, ni plus ni moins.

 

David Roguet bâtonnier de Grenoble 2018 © Ordre des avocats Grenoble

David Roguet bâtonnier de Grenoble 2018 © Ordre des avocats Grenoble

Quant à la structure juridique la plus appropriée pour coiffer l’ensemble, « c’est l’association qui s’est presque imposée naturellement à nous parce que nous poursuivons un but non lucratif », explique David Roguet.

 

Même si, poursuit le bâtonnier,  « Grenoble Alpes va porter un modèle économique, elle n’aura pas pour vocation d’enrichir ses membres ».

 

Et d’enfoncer le clou. « Nous avons souhaité une gouvernance qui soit partagée, collective, participative et coopérative. Nous ne voulons pas que qui que ce soit prenne le pouvoir », appuie-t-il. Avant de donner rendez-vous en septembre, date à laquelle Grenoble Alpes va présenter « tous ceux qui, autour de cette association, vont fédérer les énergies autour du territoire ».

 

Joël Kermabon

 

commentez lire les commentaires
2819 visites | 19 réactions
logos commentaires logos commentaires

Commentez ou réagissez

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais, après modération.

Commentaires 19
  1. sep article
  2. complément: un point important:)
    en terme d’expérience,le touriste ou personne en déplacement pro qui viendrait à Grenoble comprendrait ce petit coté « bout du monde ».
    Le train entre Lyon et Gre est sans fin. A quand un TGV?
    Meme Arras à un TGV… même Le Mans! (alors que sincèrement… la sarthe faut aimer)
    Mettez un TGV, si c’est trop cher, que l’on soit les premiers à avoir un Hyperloop! Lyon en centre ville dépasse les 6000 le m2… imaginez demain Lyon Grenoble en 10 min 😀
    on aurait les montagnes à 10min du pôle avec les emplois (je parle pour ceux qui ne sont pas thésard, ni ingé, ni ne bosse dans la restauration)
    ca ce serait un projet qui ferait parler de la ville et changerait l’image. Pis sans voitures 😀

    sep article
  3. sep article
  4. Bonne initiative, mise en œuvre compliquée.
    La ville est connue dans les médias pour sa violence et sa pollution.
    IL y a ces deux problèmes et aucune ambition de faire émerger du positif.
    Nantes: même taille, foisonne de culture, meme Angouleme qui est tristoune et à l’abandon à son festival de BD.
    A grenoble… rien.
    La municipalité DESTOT a raté le virage de l’electro que Lyon a vampirisé avec les nuits sonores (et commence avec son festival de street art )
    PIOLLE ne fait parler de lui que sur des sujets incongrus pour un maire (à la frontière avec des migrants etc…). Incongrus pour un maire.
    Carignon? j’étais à Caen, un restaurateur à proposé un « dom carignon »… l’équivalent du « chateau lapompe ». Comme quoi il est resté quelque chose de lui….
    Bref, sortir du marketing et avoir un vrai projet ambitieux.
    Pis régler le « petit » soucis de vivre ensemble / culturel entre le sud de l’agglo et le nord.

    sep article
  5. En lisant les commentaires :
    -Grenoble a un problème avec ses commerçants
    -Grenoble manque de propreté
    -Grenoble peut-être une ville dangereuse
    -Grenoble n’a pas su exploiter son extraordinaire potentiel
    OK – Alors faisons en sorte que les choses changent. Proposons, construisons et agissons !
    En espérant que cette association ne soit pas une initiative à but électoraliste, et qu’elle débouche sur des actions concrètes. Beaucoup de projets construit en petits comités n’ont jamais aboutit. On attend la suite.

    sep article
    • A vous lire, j’ai l’impression que vous déplorez les effets des
      causes que beaucoup chérissent encore .
      Le baromètre de la santé d’une ville, c’est l’investissement.
      Effectivement ,rien ne peut inciter les investisseurs à mettre
      leurs économies dans une ville dont plus personne ne maîtrise
      l’évolution.
      Vous faite baisser de 90% les incivilités et les commerçants,
      pourrons travailler correctement, la ville sera plus propre et les
      citoyens pourrons reprendre confiance dans l’avenir de Grenoble.
      Au fait, le maire n’est pas garant de la tranquillité et et de la
      sécurité de ses concitoyens ?

      sep article
  6. Grenoble dénigrement –COLJOG-
    A Grenoble, toutes les avenues peuvent vous mener au bonheur absolu. Encore faut-il savoir voir et écouter. Une ville ayant pour écrin des massifs montagneux aussi différents que beau. Pourtant il est de mode de promouvoir le « Grenoble bashing ». Dernièrement il a été crée « Grenoble Alpes ». Une association dont la principale mission et de redorer le blason de notre ville et de son territoire. Indispensable aujourd’hui, mais alors pourquoi ? Difficile à comprendre quand du haut de la Chartreuse, à quelques minutes du centre ville, on reste saisi par la beauté des paysages ! Prendre conscience de ses richesses, patrimoniales, architecturales, historiques, environnementales, révolutionnaire, intellectuelle, sportive, culturelle etc. en 2019, c’est avoir négligé de trop nombreuses années l’existence même de notre ville. Une parenthèse très longue, trop longue, qui nécessitera de la part des Grenoblois un mode d’expression fédérateur et constructif.
    Le COLJOG qui depuis 20 ans rappelle combien ont été déterminant les JO de 1968 et le bond en avant qui en a résulté, combien il est important de redonner un sens à nos montagnes, que les chercheurs, étudiants, biens conscients des richesses de notre région, demandent leur mutation à Grenoble afin d’assouvir leur besoin d’espace. Pour nous le constat est amer. Force est de constater qu’il convient d’œuvrer, et nous souhaitons que cette association sera plus efficace que toutes celles qui ont précédé, afin de donner un nouvel élan, de nouveaux espoirs et surtout d’éviter d’avoir pour seul vocabulaire le dénigrement de Grenoble.
    Gilles Grindler

    sep article
  7. @ Stef
    C’était un choix . On peut tirer la population vers le haut (Singapour, Canada, Israël ….) ou vers le bas (Grenoble)

    sep article
  8. sep article
  9. Il faut bien continuer à dénigrer la ville et son maire … ça fait toujours bien, non ? Et pourtant, tout le monde n’est pas de cet avis
    https://xperteam-easy.com/on-aime-on-aime-pas/xperteam-easy-in-grenoble-we-trust/
    Ce sont des gens qui ont sans doute lu les faits divers qui se passent ailleurs et peut être bien en plus grand nombre qu’à Grenoble !!!
    Le président des Brûleurs de loup doit en savoir quelque chose, les joueurs étrangers n’hésitent pas à venir jouer dans « ce trou » nauséabond si bien que l’équipe a été championne de France … D’accord, en rugby ce n’est pas géant, en Foot l’équipe se maintient, mais croyez-vous que le Stade des Alpes aurait pu organiser 5 rencontres du Mondial de foot féminin, si la ville n’était pas attractive ?
    Il y a un problème … Macron et son gouvernement n’ont rien trouvé de mieux à faire que le tripler les frais d’inscription à l’université pour les étudiants étrangers. Leur nombre risque de chuter énormément et qui portera la bonne parole en rentrant chez eux sur Grenoble et son bien vivre ?

    sep article
    • Grenoble, est en voie de ressembler à Roubaix,qui était une belle petite
      ville bourgeoise où il faisait bon vivre.Actuellement, 46% de ses habitants
      vivent sous le seuil de pauvreté .
      A Grenoble,60% des habitants vivent avec moins du revenu national médian.
      Carignon, Destot et Piolle, n’ont absolument pas réussi rendre à Grenoble
      son brillant passé de ville enviée .
      Grenoble, n’est plus en capacité d’absorber de nouveaux habitants et ce n’est
      pas en distribuant des serviettes hygiéniques aux malheureuses ,que l’on
      réglera les problèmes du grand déclin …
      https://www.insee.fr/fr/statistiques/1290246

      sep article
      • Je pense que vous n’avez pas fait attention à la date de ârution de l’article dont vous donnez le lien : Paru le : 01/11/2008
        😉
        ou vous croyez que rien n’a changé depuis plus de 10 ans ?

        sep article
  10. J’etais present à une réunion avec l’adjoint de M Ferrari, un certain Habfast. Les dirigeants d’entreprises, convoqués à cette réunion, ont tous martelé 3 sujets, toxiques pour l’attirance de Grenoble : 1. Déplacements; 2. Sécurité ; 3. Enclavement.
    Sur tous les trois sujets on obtenu de M Habfast la même réponse : NEIN, NEIN, NEIN. Ces gens sont dans le déni total de la réalité, ils vivent dans les nuages de l’idéologie gauchiste. Il n’y a rien à faire avec eux, sauf de les chasser du pouvoir au plus vite et pour toujours

    sep article
  11. Par contre, ce n’est pas en ressassant sans cesse, en boucle et sans discernement sur des situations difficiles que rencontre Grenoble en arguments qui virent finalement au repoussoir, que notre ville et ses habitants se porterons mieux. Nous avons d’abord besoin de propositions politiques alternatives et responsables.

    sep article
  12. Hélas, par expérience personnelle, je ne peux que partager votre opinion …

    sep article
  13. L’attractivité du territoire ne peut être obtenue que si le personnel politique
    règle le problème des incivilités multiples qui ont lieu au quotidien .
    Si les investisseurs, ne se pressent plus pour investir sur Grenoble, c’est
    qu’ils n’ont plus confiance dans la capacité de nos élus locaux à faire
    baisser les violences .
    Le prix de l’immobilier dans certains quartiers de Grenoble, est de 40
    à 50% en baisse sur les huit dernières années.

    sep article
  14. Du marketing pour redorer l’image de Grenoble? C’est d’un drôle 😀
    Commencer par changer de municipalité en 2020 en virant l’incompétente actuelle, sans remettre a la Mairie l’ancienne équipe Destot. Au passage, remplacer aussi les élus de la Métropole de Grenoble, à savoir ceux de la majorité Piolle.

    sep article
  15. Qu’est-ce qu’il ne faut pas lire ! La mauvaise réputation de Grenoble est amplement méritée. C’est bien simple, Grenoble c’est les inconvénients de la petite ville et de la grande réunis : criminalité, embouteillages, pollution, désertification médicale, manque de trains, pauvreté culturelle, etc…

    Pas la peine d’accuser Piolle en particulier, les équipes municipales depuis Carignon ont toutes brillé par leur incompétence crasse. Elles n’ont pour seul talent que leur capacité à trouver de bons communiquants comme ici. Il faut dire que les militants locaux se laissent corrompre pour trois caramels mous.

    Bref, Grenoble est irrécupérable. Et ce n’est pas une campagne sur les réseaux sociaux qui changera cet état de fait.

    sep article
    • Hélas, par expérience personnelle, je ne peux que partager votre opinion …

      sep article