Grenoble Alpes : une marque pour tordre le cou au « Grenoble bashing » et renforcer l’attractivité du territoire

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FOCUS – Un collectif d’acteurs touristiques, économiques, culturels, institutionnels ou sportifs de la métropole vient de lancer la marque « Grenoble Alpes ». Un symbole autant qu’une stratégie marketing visant à promouvoir l’image, la notoriété, l’attractivité et le rayonnement du territoire. Le tout en s’appuyant sur ses habitants autant que sur les partenaires publics et privés impliqués dans son attractivité et sa compétitivité.

 

Christophe Ferrari entouré de Jacques Reboh, David Roguet, Joris Benelle, Jean-Charles Guibert et Anne-Laure Oudinot lors du lancement de Grenoble Alpes. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Christophe Ferrari entouré de Jacques Reboh, David Roguet, Joris Benelle, Jean-Charles Guibert et Anne-Laure Oudinot lors du lan­ce­ment de Grenoble Alpes. © Joël Kermabon – Place Gre’net

« Cette stra­té­gie Grenoble Alpes répond à l’im­pé­rieuse néces­sité de reprendre la main sur l’i­mage de marque et la répu­ta­tion de notre ter­ri­toire. » C’est ainsi que Christophe Ferrari, le pré­sident de la Métropole, a intro­duit le lan­ce­ment de la toute nou­velle marque ter­ri­to­riale Grenoble Alpes, le 22 mai der­nier.

 

En sub­stance ? « Une stra­té­gie d’at­trac­ti­vité glo­bale menée avec les habi­tants et les par­te­naires publics et pri­vés impli­qués dans la com­pé­ti­ti­vité du ter­ri­toire », indiquent ses ini­tia­teurs.

 

À savoir, un col­lec­tif d’ac­teurs tou­ris­tiques, éco­no­miques, cultu­rels, ins­ti­tu­tion­nels ou spor­tifs de la métro­pole. Tous déter­mi­nés et sou­cieux d’ap­por­ter de la valeur ajou­tée, autant que de don­ner une nou­velle impul­sion à la métro­pole gre­no­bloise. Les objec­tifs de cette démarche plé­bis­ci­tée par nombre d’ac­teurs locaux ? Répondre encore plus effi­ca­ce­ment à la “concur­rence” entre les régions fran­çaises et étran­gères, atti­rer plus d’in­ves­tis­seurs, pro­mou­voir et ani­mer le ter­ri­toire.

 

Mais aussi redo­rer son bla­son, quelque peu terni par le “Grenoble bashing » ambiant, afin qu’il puisse « rayon­ner en matière de noto­riété, d’i­mage et de visi­bi­lité ». Bref, tout faire pour « voir plus loin » ou en anglais « Get ahead », comme y invite l’ac­croche repre­nant les ini­tiales de Grenoble Alpes rete­nue pour la com­mu­ni­ca­tion à l’in­ter­na­tio­nal.

 

 

Dire stop au dénigrement du territoire grenoblois

 

Grenoble en mal d’a­mour, de consi­dé­ra­tion, d’at­trac­ti­vité ? Oui, répond Christophe Ferrari qui, au nom du col­lec­tif, sou­haite « reprendre la main » sur l’i­mage de marque et la répu­ta­tion de la ville et de sa métro­pole.

 

Christophe Ferrari, président de Grenoble-Alpes Métropole. © Joël Kermabon - Place Gre',et

Christophe Ferrari, pré­sident de Grenoble-Alpes Métropole. © Joël Kermabon – Place Gre”,et

« Nous avons de nom­breuses réus­sites sec­to­rielles à valo­ri­ser […]. Si nous n’en écri­vons pas nous-mêmes le récit, que nous ne le por­tons pas, alors d’autres vont l’é­crire à notre place », assure-t-il.

 

L’élu l’af­firme haut et et fort, « il faut désor­mais dire stop ! » à tout ce qui a conduit, les années pas­sées, au déni­gre­ment de Grenoble. Encore une énième opé­ra­tion de com­mu­ni­ca­tion ins­ti­tu­tion­nelle, direz-vous ?

 

Que nenni. Il s’a­git bien d’une gou­ver­nance col­lec­tive, assure Christophe Ferrari : « Ce n’est pas la Métropole qui orches­trera la parole com­mune de tous les acteurs du ter­ri­toire ». Dont acte.

 

 

Jacques Reboh, président des Brûleurs de loups, pilote de Grenoble Alpes

 

Toujours est-il qu’il aura fallu quatre enquêtes pré­li­mi­naire pour mener à bien cette opé­ra­tion séduc­tion lan­cée en novembre 2017 et « ne rien lais­ser sous le paillas­son ». Autrement dit, explique Christophe Ferrari, « faire en sorte que tout ce qui devait être par­tagé le soit » pour conduire cette aven­ture col­lec­tive.

 

Jacques Reboh, président des Brûleurs de loups. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Jacques Reboh, pré­sident des Brûleurs de loups. © Joël Kermabon – Place Gre’net

En retour ? Sept mille réponses d’ha­bi­tants, d’é­tu­diants, de chefs d’en­tre­prise ainsi que de tou­ristes ont per­mis à des groupes de tra­vail de se consti­tuer. Leurs membres n’ont ensuite guère attendu pour entre­prendre leurs pre­miers tra­vaux et plan­cher sur le pro­jet tout au long de 2018.

 

Pour une mise en œuvre auto­nome et opé­ra­tion­nelle, l’i­dée a été de la confier à Jacques Reboh, le pré­sident des Brûleurs de loups .

 

« Une per­son­na­lité de ter­rain, de confiance, un meneur d’é­quipe qui croit en la valeur du col­lec­tif et du ter­ri­toire », l’en­cense le pré­sident de la Métro.

 

Jacques Reboh nous en a dit un peu plus sur ses moti­va­tions, lors de la pré­sen­ta­tion de Grenoble Alpes à la pati­noire Pôle Sud :

 

 

 

Dix mille « ambassadeurs » de la marque Grenoble Alpes

 

La suite ? Cinq groupes de tra­vail menés par Joris Benelle, le DGS de l’Université de Grenoble-Alpes (UGA) ont été mis en place. Dont le groupe des “pion­niers”, char­gés d’être les « pre­miers ambas­sa­deurs du ter­ri­toire » sous la ban­nière Grenoble Alpes.

 

L'une des affiches de la campagne de communication de Grenoble Alpes. © Agence Hula Hoop

L’une des affiches de la cam­pagne de com­mu­ni­ca­tion de Grenoble Alpes. © Agence Hula Hoop

Leur typo­lo­gie ? « En pre­mier lieu, des entre­prises, des ins­ti­tu­tions publiques et para­pu­bliques. Mais aussi des repré­sen­tants des sphères cultu­relles et asso­cia­tives », indique le direc­teur. Le col­lec­tif, plein d’op­ti­misme, espère pou­voir en réunir une cin­quan­taine d’ici la fin de l’an­née 2019.

 

Ensuite, des « pion­niers à forte noto­riété » ayant une grande visi­bi­lité, un rayon­ne­ment impor­tant et recon­nus sur le ter­ri­toire. Des ambas­sa­deurs de luxe, en somme. Grenoble Alpes espère en fédé­rer entre cinq et dix, tou­jours en 2019.

 

Des ambas­sa­deurs aux­quels vont s’a­jou­ter des citoyens lambda et des étu­diants, soit au total 10 000 ins­crip­tions atten­dues. Le tout à tra­vers le site web de la marque et dans le cadre d’une asso­cia­tion en cours de créa­tion.

 

 

Faciliter l’appropriation de la marque et de son logo par le grand public

 

Un autre groupe est chargé de la com­mu­ni­ca­tion de Grenoble Alpes. Une tâche tout à fait dans les cordes de Anne-Laure Oudinot, la direc­trice de la com­mu­ni­ca­tion de Grenoble école de mana­ge­ment (Gem). Dans ses car­tons, une offen­sive média et digi­tale des­ti­née à mobi­li­ser le plus lar­ge­ment pos­sible le grand public qui peut ainsi décou­vrir la marque à tra­vers une cam­pagne d’af­fi­chage mul­ti­mé­dia.

 

Digitale dans les tram­ways et à la gare de Grenoble, séri­gra­phies sur les bus et aux arrêts de tram et encarts dans les médias locaux. Grenoble Alpes s’ap­puie aussi sur son site web et sur les réseaux sociaux pour per­mettre aux per­sonnes inté­res­sées d’en savoir plus. Et, pour­quoi pas, de s’ins­crire pour rejoindre le col­lec­tif de pion­niers. Autant de vec­teurs qui devraient faci­li­ter, estime Anne-Laure Oudinot « l’ap­pro­pria­tion de la marque et de son logo.».

 

© Agence Hula Hoop

 

Mais là ne s’ar­rête pas ce tra­vail de réha­bi­li­ta­tion. Il s’a­git aussi de tra­vailler, grâce à une agence spé­cia­li­sée, sur l’e‑réputation des entre­prises. Les cibles ? Celles dont la marque com­porte le mot Grenoble dans le but de voir ce qui se dit, ce qui est faux pour, le cas échéant, contrer les argu­ments néga­tifs ou peu valo­ri­sants. Enfin, Anne-Laure Oudinot entend bien fer­railler sur le clas­se­ment du ter­ri­toire à tra­vers des outils de mar­ke­ting ter­ri­to­rial.

 

 

L’attractivité internationale au cœur des préoccupations

 

Travailler sur les mani­fes­ta­tions « qui portent les cou­leurs du ter­ri­toire », c’est le job d’un autre groupe de tra­vail. Le Grenoble street art fest est ainsi le pre­mier évé­ne­ment majeur où Grenoble Alpes pourra impri­mer sa marque. D’autres vont suivre comme la Coupe Icare, les Rencontres du cinéma de mon­tagne, le Festival de géo­po­li­tique et bien d’autres encore.

 

Mais atten­tion, tient à pré­ci­ser Jacques Reboh, « Grenoble Alpes n’a pas pour but d’être uni­que­ment un finan­ceur de ces évé­ne­ments ». De fait, Grenoble Alpes veut sur­tout leur appo­ser sa propre empreinte – celle d’un relais évé­ne­men­tiel d’im­por­tance, d’une charte de qua­lité à tra­vers son label –, autant qu’of­frir un sup­port média­tique impor­tant.

 

© Agence Hula Hoop

© Agence Hula Hoop

L’attractivité inter­na­tio­nale a éga­le­ment fait l’ob­jet de toutes les atten­tions de Grenoble Alpes.  « Nous avons fait un scan de tout ce qui existe autour des acteurs du monde des affaires, des scien­ti­fiques et des étu­diants », explique Jean-Charles Guibert. Le direc­teur de Minatec et le groupe de tra­vail qu’il anime ont ainsi isolé deux grands axes de tra­vail.

 

Le pre­mier ? La visi­bi­lité avec la pré­sen­ta­tion d’i­mages du ter­ri­toire, notam­ment au cours des salons pro­fes­sion­nels où il pré­co­nise ins­tam­ment de « par­ler de Grenoble ». Ensuite, vient l’hos­pi­ta­lité. Celle de ceux qui viennent s’ins­tal­ler et aux­quels il faut appor­ter une aide per­ti­nente, telle trou­ver un loge­ment, une cau­tion loca­tive… Et puis, il y a ceux qui sont en voyage d’af­faires et doivent repar­tir avec une image posi­tive de Grenoble et de ses envi­rons.

 

 

« Grenoble Alpes ne peut et ne doit pas être un objet politique »

 

« Attention, inter­vient David Roguet, bâton­nier de l’Ordre des avo­cats de Grenoble, Grenoble Alpes ne peut et ne doit pas être un objet poli­tique. Et sur­tout pas au ser­vice de la Métropole ». Responsable du groupe de tra­vail concer­nant les aspects juri­diques de la marque, l’a­vo­cat tient à ce que le col­lec­tif reste ras­sem­blé tel qu’il est né, autour d’ac­teurs du ter­ri­toire, ni plus ni moins.

 

David Roguet bâtonnier de Grenoble 2018 © Ordre des avocats Grenoble

David Roguet bâton­nier de Grenoble 2018 © Ordre des avo­cats Grenoble

Quant à la struc­ture juri­dique la plus appro­priée pour coif­fer l’en­semble, « c’est l’as­so­cia­tion qui s’est presque impo­sée natu­rel­le­ment à nous parce que nous pour­sui­vons un but non lucra­tif », explique David Roguet.

 

Même si, pour­suit le bâton­nier,  « Grenoble Alpes va por­ter un modèle éco­no­mique, elle n’aura pas pour voca­tion d’en­ri­chir ses membres ».

 

Et d’en­fon­cer le clou. « Nous avons sou­haité une gou­ver­nance qui soit par­ta­gée, col­lec­tive, par­ti­ci­pa­tive et coopé­ra­tive. Nous ne vou­lons pas que qui que ce soit prenne le pou­voir », appuie-t-il. Avant de don­ner ren­dez-vous en sep­tembre, date à laquelle Grenoble Alpes va pré­sen­ter « tous ceux qui, autour de cette asso­cia­tion, vont fédé­rer les éner­gies autour du ter­ri­toire ».

 

Joël Kermabon

 

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Commentaires 20
  1. Ping : Grenoble Alpes : une marque pour tordre le cou au « Grenoble bashing » et renforcer l’attractivité du territoire | L'Agence veille pour vous

  2. sep article
  3. com­plé­ment : un point impor­tant:)
    en terme d’expérience,le tou­riste ou per­sonne en dépla­ce­ment pro qui vien­drait à Grenoble com­pren­drait ce petit coté « bout du monde ».
    Le train entre Lyon et Gre est sans fin. A quand un TGV ?
    Meme Arras à un TGV… même Le Mans ! (alors que sin­cè­re­ment… la sarthe faut aimer)
    Mettez un TGV, si c’est trop cher, que l’on soit les pre­miers à avoir un Hyperloop ! Lyon en centre ville dépasse les 6000 le m2… ima­gi­nez demain Lyon Grenoble en 10 min 😀
    on aurait les mon­tagnes à 10min du pôle avec les emplois (je parle pour ceux qui ne sont pas thé­sard, ni ingé, ni ne bosse dans la res­tau­ra­tion)
    ca ce serait un pro­jet qui ferait par­ler de la ville et chan­ge­rait l’i­mage. Pis sans voi­tures 😀

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  4. Et oui Caro ‚la situa­tion de Grenoble,c’est ter­ri­ble­ment dégra­dée
    depuis une dizaine d’années.En 2008,il y avait encore une pos­si­bi­lité
    d’é­vi­ter la catas­trophe . C’est vrai que nous avons un maire pho­to­gé­nique,
    qui se laisse prendre en photo dans chaque manifestation,cela pour­rait
    pro­duire un miracle et redon­ner le bon vivre d’an­tan …
    https://www.capital.fr/economie-politique/les-petits-secrets-deric-piolle-le-maire-ecolo-de-grenoble-1320380

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  5. Bonne ini­tia­tive, mise en œuvre com­pli­quée.
    La ville est connue dans les médias pour sa vio­lence et sa pol­lu­tion.
    IL y a ces deux pro­blèmes et aucune ambi­tion de faire émer­ger du posi­tif.
    Nantes : même taille, foi­sonne de culture, meme Angouleme qui est tris­toune et à l’a­ban­don à son fes­ti­val de BD.
    A gre­noble… rien.
    La muni­ci­pa­lité DESTOT a raté le virage de l’e­lec­tro que Lyon a vam­pi­risé avec les nuits sonores (et com­mence avec son fes­ti­val de street art )
    PIOLLE ne fait par­ler de lui que sur des sujets incon­grus pour un maire (à la fron­tière avec des migrants etc…). Incongrus pour un maire.
    Carignon ? j’é­tais à Caen, un res­tau­ra­teur à pro­posé un « dom cari­gnon »… l’é­qui­valent du « cha­teau lapompe ». Comme quoi il est resté quelque chose de lui.…
    Bref, sor­tir du mar­ke­ting et avoir un vrai pro­jet ambi­tieux.
    Pis régler le « petit » sou­cis de vivre ensemble / cultu­rel entre le sud de l’ag­glo et le nord.

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  6. En lisant les com­men­taires :
    ‑Grenoble a un pro­blème avec ses com­mer­çants
    ‑Grenoble manque de pro­preté
    ‑Grenoble peut-être une ville dan­ge­reuse
    ‑Grenoble n’a pas su exploi­ter son extra­or­di­naire poten­tiel
    OK – Alors fai­sons en sorte que les choses changent. Proposons, construi­sons et agis­sons !
    En espé­rant que cette asso­cia­tion ne soit pas une ini­tia­tive à but élec­to­ra­liste, et qu’elle débouche sur des actions concrètes. Beaucoup de pro­jets construit en petits comi­tés n’ont jamais abou­tit. On attend la suite.

    sep article
    • A vous lire, j’ai l’im­pres­sion que vous déplo­rez les effets des
      causes que beau­coup ché­rissent encore .
      Le baro­mètre de la santé d’une ville, c’est l’in­ves­tis­se­ment.
      Effectivement ‚rien ne peut inci­ter les inves­tis­seurs à mettre
      leurs éco­no­mies dans une ville dont plus per­sonne ne maî­trise
      l’é­vo­lu­tion.
      Vous faite bais­ser de 90% les inci­vi­li­tés et les com­mer­çants,
      pour­rons tra­vailler cor­rec­te­ment, la ville sera plus propre et les
      citoyens pour­rons reprendre confiance dans l’a­ve­nir de Grenoble.
      Au fait, le maire n’est pas garant de la tran­quillité et et de la
      sécu­rité de ses conci­toyens ?

      sep article
  7. Grenoble déni­gre­ment –COLJOG-
    A Grenoble, toutes les ave­nues peuvent vous mener au bon­heur absolu. Encore faut-il savoir voir et écou­ter. Une ville ayant pour écrin des mas­sifs mon­ta­gneux aussi dif­fé­rents que beau. Pourtant il est de mode de pro­mou­voir le « Grenoble bashing ». Dernièrement il a été crée « Grenoble Alpes ». Une asso­cia­tion dont la prin­ci­pale mis­sion et de redo­rer le bla­son de notre ville et de son ter­ri­toire. Indispensable aujourd’hui, mais alors pour­quoi ? Difficile à com­prendre quand du haut de la Chartreuse, à quelques minutes du centre ville, on reste saisi par la beauté des pay­sages ! Prendre conscience de ses richesses, patri­mo­niales, archi­tec­tu­rales, his­to­riques, envi­ron­ne­men­tales, révo­lu­tion­naire, intel­lec­tuelle, spor­tive, cultu­relle etc. en 2019, c’est avoir négligé de trop nom­breuses années l’existence même de notre ville. Une paren­thèse très longue, trop longue, qui néces­si­tera de la part des Grenoblois un mode d’expression fédé­ra­teur et construc­tif.
    Le COLJOG qui depuis 20 ans rap­pelle com­bien ont été déter­mi­nant les JO de 1968 et le bond en avant qui en a résulté, com­bien il est impor­tant de redon­ner un sens à nos mon­tagnes, que les cher­cheurs, étu­diants, biens conscients des richesses de notre région, demandent leur muta­tion à Grenoble afin d’assouvir leur besoin d’espace. Pour nous le constat est amer. Force est de consta­ter qu’il convient d’œuvrer, et nous sou­hai­tons que cette asso­cia­tion sera plus effi­cace que toutes celles qui ont pré­cédé, afin de don­ner un nou­vel élan, de nou­veaux espoirs et sur­tout d’éviter d’avoir pour seul voca­bu­laire le déni­gre­ment de Grenoble.
    Gilles Grindler

    sep article
  8. @ Stef
    C’était un choix . On peut tirer la popu­la­tion vers le haut (Singapour, Canada, Israël .…) ou vers le bas (Grenoble)

    sep article
  9. sep article
  10. Il faut bien conti­nuer à déni­grer la ville et son maire … ça fait tou­jours bien, non ? Et pour­tant, tout le monde n’est pas de cet avis
    https://xperteam-easy.com/on-aime-on-aime-pas/xperteam-easy-in-grenoble-we-trust/
    Ce sont des gens qui ont sans doute lu les faits divers qui se passent ailleurs et peut être bien en plus grand nombre qu’à Grenoble !!!
    Le pré­sident des Brûleurs de loup doit en savoir quelque chose, les joueurs étran­gers n’hé­sitent pas à venir jouer dans « ce trou » nau­séa­bond si bien que l’é­quipe a été cham­pionne de France … D’accord, en rugby ce n’est pas géant, en Foot l’é­quipe se main­tient, mais croyez-vous que le Stade des Alpes aurait pu orga­ni­ser 5 ren­contres du Mondial de foot fémi­nin, si la ville n’é­tait pas attrac­tive ?
    Il y a un pro­blème … Macron et son gou­ver­ne­ment n’ont rien trouvé de mieux à faire que le tri­pler les frais d’ins­crip­tion à l’u­ni­ver­sité pour les étu­diants étran­gers. Leur nombre risque de chu­ter énor­mé­ment et qui por­tera la bonne parole en ren­trant chez eux sur Grenoble et son bien vivre ?

    sep article
    • Grenoble, est en voie de res­sem­bler à Roubaix,qui était une belle petite
      ville bour­geoise où il fai­sait bon vivre.Actuellement, 46% de ses habi­tants
      vivent sous le seuil de pau­vreté .
      A Grenoble,60% des habi­tants vivent avec moins du revenu natio­nal médian.
      Carignon, Destot et Piolle, n’ont abso­lu­ment pas réussi rendre à Grenoble
      son brillant passé de ville enviée .
      Grenoble, n’est plus en capa­cité d’ab­sor­ber de nou­veaux habi­tants et ce n’est
      pas en dis­tri­buant des ser­viettes hygié­niques aux mal­heu­reuses ‚que l’on
      réglera les pro­blèmes du grand déclin …
      https://www.insee.fr/fr/statistiques/1290246

      sep article
      • Je pense que vous n’a­vez pas fait atten­tion à la date de âru­tion de l’ar­ticle dont vous don­nez le lien : Paru le : 01/11/2008
        😉
        ou vous croyez que rien n’a changé depuis plus de 10 ans ?

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  11. J’etais present à une réunion avec l’adjoint de M Ferrari, un cer­tain Habfast. Les diri­geants d’entreprises, convo­qués à cette réunion, ont tous mar­telé 3 sujets, toxiques pour l’attirance de Grenoble : 1. Déplacements ; 2. Sécurité ; 3. Enclavement.
    Sur tous les trois sujets on obtenu de M Habfast la même réponse : NEIN, NEIN, NEIN. Ces gens sont dans le déni total de la réa­lité, ils vivent dans les nuages de l’idéologie gau­chiste. Il n’y a rien à faire avec eux, sauf de les chas­ser du pou­voir au plus vite et pour tou­jours

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  12. Par contre, ce n’est pas en res­sas­sant sans cesse, en boucle et sans dis­cer­ne­ment sur des situa­tions dif­fi­ciles que ren­contre Grenoble en argu­ments qui virent fina­le­ment au repous­soir, que notre ville et ses habi­tants se por­te­rons mieux. Nous avons d’a­bord besoin de pro­po­si­tions poli­tiques alter­na­tives et res­pon­sables.

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  13. Hélas, par expé­rience per­son­nelle, je ne peux que par­ta­ger votre opi­nion …

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  14. L’attractivité du ter­ri­toire ne peut être obte­nue que si le per­son­nel poli­tique
    règle le pro­blème des inci­vi­li­tés mul­tiples qui ont lieu au quo­ti­dien .
    Si les inves­tis­seurs, ne se pressent plus pour inves­tir sur Grenoble, c’est
    qu’ils n’ont plus confiance dans la capa­cité de nos élus locaux à faire
    bais­ser les vio­lences .
    Le prix de l’im­mo­bi­lier dans cer­tains quar­tiers de Grenoble, est de 40
    à 50% en baisse sur les huit der­nières années.

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  15. Du mar­ke­ting pour redo­rer l’i­mage de Grenoble ? C’est d’un drôle 😀
    Commencer par chan­ger de muni­ci­pa­lité en 2020 en virant l’in­com­pé­tente actuelle, sans remettre a la Mairie l’an­cienne équipe Destot. Au pas­sage, rem­pla­cer aussi les élus de la Métropole de Grenoble, à savoir ceux de la majo­rité Piolle.

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  16. Qu’est-ce qu’il ne faut pas lire ! La mau­vaise répu­ta­tion de Grenoble est ample­ment méri­tée. C’est bien simple, Grenoble c’est les incon­vé­nients de la petite ville et de la grande réunis : cri­mi­na­lité, embou­teillages, pol­lu­tion, déser­ti­fi­ca­tion médi­cale, manque de trains, pau­vreté cultu­relle, etc…

    Pas la peine d’ac­cu­ser Piolle en par­ti­cu­lier, les équipes muni­ci­pales depuis Carignon ont toutes brillé par leur incom­pé­tence crasse. Elles n’ont pour seul talent que leur capa­cité à trou­ver de bons com­mu­ni­quants comme ici. Il faut dire que les mili­tants locaux se laissent cor­rompre pour trois cara­mels mous.

    Bref, Grenoble est irré­cu­pé­rable. Et ce n’est pas une cam­pagne sur les réseaux sociaux qui chan­gera cet état de fait.

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    • Hélas, par expé­rience per­son­nelle, je ne peux que par­ta­ger votre opi­nion …

      sep article