Le Département de l’Isère veut diminuer de 4 % ses émissions de gaz polluants d’ici 2020

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Notre indépendance c

FOCUS – Les élus de la majorité du Conseil départemental de l’Isère se présente en ordre de bataille pour la transition énergétique, tout en déplorant une politique environnementale mal perçue, voire mal comprise. Objectif : arriver à réduire d’au moins 4 % les émissions de gaz polluants du Département d’ici 2020. En jouant, insiste l’équipe départementale, sur « tous les leviers possibles ».

 

 

La majo­rité du Conseil dépar­te­men­tal de l’Isère a‑t-elle été piquée au vif par les cri­tiques suc­ces­sives du groupe d’op­po­si­tion RCSE (Rassemblement citoyen, soli­da­rité et éco­lo­gie) puis du groupe d’op­po­si­tion socia­liste sur sa poli­tique envi­ron­ne­men­tale ? À la veille de la séance publique du ven­dredi 16 novembre, le pré­sident du Département et ses vice-pré­si­dents ont tenu une confé­rence pour pré­sen­ter leurs objec­tifs en matière d’en­vi­ron­ne­ment.

 

Les élus du Département en ordre de bataille pour les objectifs environnementaux © Florent Mathieu - Place Gre'net

Les élus du Département en ordre de bataille pour rele­ver leurs objec­tifs envi­ron­ne­men­taux. © Florent Mathieu – Place Gre’net

 

Jean-Pierre Barbier l’af­firme en pré­am­bule : « Tout le monde conçoit la prio­rité envi­ron­ne­men­tale ». Avant de déplo­rer que l’ac­tion du Département en la matière ne soit pas « for­cé­ment bien per­çue et bien com­prise ». Et de citer la reprise en main de la ges­tion des espaces natu­rels sen­sibles (ENS) par la col­lec­ti­vité, qui serait pas­sée inaper­çue. Pas aux yeux de tout le monde : les socia­listes n’ont pas man­qué d’é­triller cette mesure, en jugeant qu’elle coupe le Département de l’ex­per­tise des asso­cia­tions, sou­vent mili­tantes, qui géraient ces espaces aupa­ra­vant.

 

 

Une approche « pragmatique, équilibrée et non punitive »

 

La vision du Département des enjeux envi­ron­ne­men­taux n’est cer­tai­ne­ment, à bien des égards, pas la même que celle de l’op­po­si­tion. « Nous vou­lons avoir une approche prag­ma­tique, équi­li­brée et non puni­tive », explique Jean-Pierre Barbier. Qui entend se don­ner les moyens de réduire les émis­sions de gaz pol­luants sans tou­cher à la fis­ca­lité. Et tout en iden­ti­fiant avec pré­ci­sion les points de pro­gres­sion.

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Commentaires 2
  1. Et pour­quoi Barbier est pour la bulle de Pierre et Vacances à Roybon ? ce sou­tien contre­dit tota­le­ment tout ce qu’il peut dire sur la pro­tec­tion de l’en­vi­ron­ne­ment et illustre « la reprise en main de la ges­tion des espaces natu­rels sen­sibles (ENS) par la col­lec­ti­vité, »

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    • Il ne faut pas oublier que Barbier est aussi pour l’é­lar­gis­se­ment de l’A480 sur laquelle ne cir­cule que des véhi­cules propres et qui ne va atti­rer que des véhi­cules encore plus propres.

      Face à la situa­tion cri­tique dans laquelle on est au niveau du cli­mat et de l’en­vi­ron­ne­ment, a‑t-on le droit d’i­ma­gi­ner que les pots-de-vin existent tou­jours quelque part d’une façon ou d’une autre pour prendre des actions aussi aber­rantes et court-ter­mistes ? Ou alors est-ce la réflexion que l’Isère n’est rien com­pa­rée à la Terre et donc que ça ne sert à rien d’a­gir ou si peu ?

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