Changement climatique à Grenoble : le second plan Climat soumis à concertation publique

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FOCUS – Le second plan Climat de la Métropole de Grenoble permettra-t-il d’aller plus loin que la première mouture ? En 2005, l’agglomération grenobloise avait été la première en France à adopter un tel document traçant un programme d’actions en matière de lutte contre le changement climatique. Un plan dont les résultats, s’ils ont atteint leurs objectifs, se sont révélés insuffisants. La Métro remet donc le couvert avec une nouvelle version, intégrant cette fois l’adaptation au dérèglement climatique. Elle sera soumise à concertation début 2019.

 

 

© Joël Kermabon - Place Gre'net

© Joël Kermabon – Place Gre’net

En 2005, la Métropole de Grenoble a été la pre­mière agglo­mé­ra­tion en France à se doter d’un plan Climat. Treize ans plus tard, place au plan Climat 2. Nouveau constat, nou­velles actions ? C’est l’ob­jec­tif de la nou­velle mou­ture qui, mise sur les rails en février der­nier, va désor­mais pas­ser dans sa phase consul­ta­tive.

 

Une concer­ta­tion sera en effet menée sous l’é­gide de la com­mis­sion natio­nale du débat public (CNDP) du 10 jan­vier au 31 mars 2019. La pos­si­bi­lité sera éga­le­ment encore ouverte à tous de contri­buer au futur plan sur Carticipe, l’ou­til acces­sible sur le site web de la Métro. Avant que les dif­fé­rents par­te­naires ne se retrouvent en décembre pour réécrire les orien­ta­tions et obli­ga­tions de ce docu­ment.

 

 

« Il faut que ce débat soit le plus large possible »

 

Voilà pour les moda­li­tés pra­tiques de concer­ta­tion, que les conseillers métro­po­li­tains ont votées à l’u­na­ni­mité le 9 novembre der­nier, non sans que Richard Cazenave fasse remar­quer que Grenoble ne fai­sait rien d’autre que de se confor­mer à la loi. « Ce qui est pro­posé là est seule­ment la mise en œuvre du code de l’en­vi­ron­ne­ment, a appuyé l’élu gre­no­blois (Métropole d’a­ve­nir, oppo­si­tion métro­po­li­taine). C’est bien que nous le fas­sions mais c’est une obli­ga­tion légale. »

 

Et le plus dur reste à faire. Comme l’a résumé le pré­sident de la Métro, Christophe Ferrari : « La ques­tion est : qu’est-ce qu’on met à l’in­té­rieur de tout ça ? »

[…]
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Commentaires 3
  1. Ça me fait mar­rer qu’ils parlent de concer­ta­tion parce que c’est sur­tout les trois pre­mières lettres du mot que je retiens pour celle tota­le­ment bidon de CVCM : une mau­vaise pièce de théâtre conçue pour qu’ils puissent conclure à la fin qu’ils feraient tout comme ils avaient prévu, sans rien chan­ger et sans étude d’impact. Et ça me fait rigo­ler quand ils parlent de labo­ra­toire alors qu’ils ont fait de nous les cobayes de leur plan de cir­cu­la­tion pro­duc­teur d’embouteillages et de pol­lu­tion.
    Si ils veulent savoir le résul­tat, c’est là :
    https://grenoble-coeur.blogspot.com/p/a‑letude.html

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  2. Encore un bidule qui ne sert à rien, qui est 100% de com” dans un contexte élec­to­ral !

    Quand on voit les résul­tats obte­nus avec CVCM, cela laisse bien augu­rer.

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  3. Si la #Métropole de Grenoble, diri­gée de fait par ##Eric Piolle et sa majo­rité, dili­gente une soit disant concer­ta­tion, nous sommes sau­vés😁 En réa­lité ce n’est que de la com puisque la légis­la­tion nous impose de le réa­li­ser 😊

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