Série Vélotour 2014

Après son succès grenoblois, Mon beau terroir part à la conquête de la France

Après son succès grenoblois, Mon beau terroir part à la conquête de la France

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EN BREF – Après presque deux ans d’existence, le site Mon beau terroir s’ouvre au national. Objectif : développer une offre de visites d’exploitations agricoles variée sur l’ensemble du territoire, en diversifiant ses partenariats. Sans oublier des nouveautés, telles que l’organisation de séminaires d’entreprises… au plus près du terroir.

 

 

Voilà près de deux ans que la pla­te­forme en ligne Mon beau ter­roir pro­pose des visites gui­dées dans des exploi­ta­tions agri­coles. Le prin­cipe ? Mettre en rela­tion visi­teurs et pro­duc­teurs via un moteur de recherche indi­quant les sites et les cré­neaux dis­po­nibles. Après une phase test et un accueil très favo­rable dans l’ag­glo­mé­ra­tion gre­no­bloise et le Grésivaudan, le site se lance à pré­sent à la conquête du national.

 

À la rencontre des chèvres de montagne © Mon beau terroir

À la ren­contre des chèvres de mon­tagne © Mon beau terroir

 

« Concrètement, cela passe par la recherche de nou­veaux pro­duc­teurs, dans les bas­sins où il y a une offre agri­cole inté­res­sante et des flux tou­ris­tiques ou de la popu­la­tion, que l’on soit là où l’offre rejoint la demande », explique ainsi Antoine Laudet, fon­da­teur de Mon beau ter­roir. Avec la volonté de diver­si­fier les pro­po­si­tions de visites, de la viti­cul­ture aux escar­gots, en pas­sant par le fro­mage, le safran ou encore les pro­duits de la mer.

 

 

Traire les vaches entre collègues

 

L’objectif, lui, demeure inchangé : « Notre but, c’est d’a­voir une belle offre de visites de fermes par­tout en France pour qu’en­fin les gens puissent vivre le ter­roir ! », résume Antoine Laudet. Le souci du res­pect du pro­duc­teur reste éga­le­ment intact, celui-ci ayant la pos­si­bi­lité de fixer les cré­neaux des visites et d’être rému­néré pour cette acti­vité. Car accueillir des visi­teurs prend du temps et repré­sente une acti­vité à part entière.

 

Antoine Laudet (à gauche) aux côtés de l'équipe de Mon beau terroir © Mon beau terroir

Antoine Laudet (à gauche) aux côtés de l’é­quipe de Mon beau ter­roir © Mon beau terroir

 

L’ouverture au natio­nal n’est pas la seule nou­veauté de Mon beau ter­roir. La pla­te­forme va en effet déve­lop­per une offre pour les évé­ne­ments d’en­tre­prises, les sémi­naires ou les fameux “team-buil­dings”. Une manière de « sor­tir du sacro-saint kar­ting ou paint­ball », explique Antoine Laudet : « Aller faire du fro­mage ou par­ti­ci­per à la traite entre col­lègues, ça change, ça a du sens… et c’est bon ! »

 

Pour le moment, le site compte envi­ron 80 pro­duc­teurs ins­crits. Cela ne signi­fie tou­te­fois pas que 80 visites sont pos­sibles car, par défi­ni­tion, les exploi­ta­tions agri­coles fonc­tionnent au rythme des sai­sons. Quoi qu’il en soit, pro­met Antoine Laudet, le chiffre aug­men­tera rapi­de­ment. « Nous avons des nou­veaux pro­duc­teurs qui nous rejoignent toutes les semaines », se réjouit-il.

 

Mon beau terroir, bientôt au salon de l’agriculture

 

Si les sites ruraux consti­tuent tou­jours le cœur de métier de Mon beau ter­roir, la pla­te­forme s’est enri­chie d’ex­ploi­ta­tions plus inso­lites en pro­po­sant des visites de fermes urbaines, dans les caves ou sur les toits d’im­meubles. « Ça res­tera tou­jours une caté­go­rie à part, mais nous vou­lons mon­trer le visage de ce nou­veau type d’a­gri­cul­ture », explique Antoine Laudet. L’offre est tou­te­fois, pour le moment, uni­que­ment parisienne.

 

La Caverne, du maraîchage au cœur de Paris © Mon beau terroir

La Caverne, du maraî­chage au cœur de Paris © Mon beau terroir

 

Autant d’am­bi­tions qui s’ac­com­pagnent de chan­ge­ments. Le site Mon beau ter­roir sera ainsi pro­chai­ne­ment modi­fié afin d’as­su­rer une meilleure ergo­no­mie pour les pro­duc­teurs. La jeune entre­prise mène paral­lè­le­ment une cam­pagne active de par­te­na­riats, avec notam­ment le maga­zine Marmiton et deux incu­ba­teurs de start-ups : Welcome City Lab et Station F. Sans oublier les fon­da­men­taux : Mon beau ter­roir aura cette année son stand au Salon de l’a­gri­cul­ture.

 

 

FM

 

 

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Florent Mathieu

Auteur

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