3 territoires de l’Isère visent l’autonomie énergétique d’ici 2050

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Trois territoires en Isère ont l’ambition de réduire de moitié leurs besoins en énergie d’ici 2050 et de les couvrir par des énergies renouvelables locales. Le syndicat mixte du Pays du sud Grésivaudan, la communauté d’agglomération Porte de l’Isère et la communauté de communes Trièves sont ainsi engagés dans la voie de la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

 

 

 

 

énergie solaire

Utiliser l’éner­gie solaire est une des pistes pour atteindre l’ob­jec­tif de déve­lop­per les éner­gies renou­ve­lables.

Réduire de moi­tié les besoins en éner­gie d’ici 2050 et les cou­vrir par des éner­gies renou­ve­lables locales. L’objectif de la région Rhône-Alpes et de l’Ademe (Agence de l’en­vi­ron­ne­ment et de la maî­trise de l’éner­gie), est ambi­tieux. Il s’agit, ni plus ni moins, de viser l’autonomie éner­gé­tique. 
 
Un objec­tif à rap­pro­cher de celui de la France, qui vise 23 % d’énergies renou­ve­lables en 2020 et une réduc­tion de 20 % des émis­sions de gaz à effet de serre dans les trans­ports. De quoi les rame­ner à leur niveau de 1990 (loi Grenelle 1 d’août 1990).
 
Pour ouvrir la voie, treize ter­ri­toires à éco­no­mie posi­tive (Tepos) ont été iden­ti­fiés en Rhône-Alpes, dont trois en Isère. Dans le dépar­te­ment, le Syndicat mixte du Pays du sud Grésivaudan, la Communauté d’agglomération Porte de l’Isère et la Communauté de com­munes Trièves ont ainsi répondu à l’appel. 
 
 
100 000 euros sur trois ans par ter­ri­toire
 
 
Ces ter­ri­toires ont du pain sur la planche. D’ici 2050, ils devront démon­trer qu’il est pos­sible de réduire les émis­sions de gaz à effet de serre, tout en déve­lop­pant, en paral­lèle, la filière locale de pro­duc­tion d’énergie renou­ve­lable. 
 
Comment ? En déve­lop­pant encore plus le covoi­tu­rage et en encou­ra­geant les usa­gers à emprun­ter les trans­ports en com­mun dans le Sud Grésivaudan. En ren­for­çant l’isolation ther­mique des bâti­ments et en équi­pant les loge­ments indi­vi­duels de chauffe-eau solaire. En creu­sant la filière de la métha­ni­sa­tion agri­cole, en déve­lop­pant la filière bois-éner­gie dans le Trièves… Des actions encou­ra­gées par la région et l’Ademe puisque chaque Tepos se voit doter de 100 000 euros sur trois ans.
 
Une qua­ran­taine de pro­jets Tepos existent à ce jour en France. « Cette démarche s’adresse à tout bas­sin de vie ayant la volonté de pro­duire son éner­gie renou­ve­lable pour des besoins réduits », sou­ligne Benoît Lerclair, vice-pré­sident délé­gué à l’énergie et au cli­mat au Conseil régio­nal. « Avec un objec­tif de 25 Tepos en Rhône-Alpes, notre ambi­tion est de construire pro­gres­si­ve­ment, avec ces ter­ri­toires, une région à éner­gie posi­tive. »
 

 

 

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