FOCUS – Valentin Gabriac, candidat du Rassemblement national aux élections municipales de Grenoble, dénonce le refus du réseau Tempo de l’inviter à une soirée d’échange sur la politique culturelle organisée le 14 janvier 2026. Et ceci alors que la présence de l’ensemble des autres candidats déclarés est annoncée. Une décision inadmissible, selon lui, de la part d’un réseau dont les membres sont, pour la plupart, financés par de l’argent public.
« Un comportement minable et lâche« . C’est en ces termes que Valentin Gabriac, candidat Rassemblement national aux élections municipales de Grenoble de mars 2026, qualifie l’attitude de Tempo, « le réseau des musiques actuelles de la métropole grenobloise« . Pourquoi cet accès de colère? Alors que Tempo organise un temps d’échange sur la politique culturelle avec des candidats grenoblois le mercredi 14 janvier, il aurait été signifié au candidat RN qu’il n’était pas le bienvenu.
De fait, le réseau Tempo dresse, sur son site Internet, la liste des candidats annoncés comme présents au temps d’échange. À savoir Baptiste Anglade, Allan Brunon, Pierre-Édouard Cardinal, Alain Carignon, Romain Gentil, Hervé Gerbi, Laurence Ruffin, plus un « représentant à définir » pour la liste Grenoble Alpes collectif. Soit l’intégralité des candidats déclarés pour l’heure aux municipales de Grenoble… à l’exception de Valentin Gabriac.
« L’exclusion m’a été confirmée »
Ayant pris connaissance du rendez-vous par la presse, le candidat Rassemblement national explique avoir contacté ses organisateurs. « L’exclusion m’a été confirmée« , indique-t-il, non sans dénoncer « une dérive d’idéologues intolérants« .
Et celui-ci de faire remarquer que le réseau est constitué de 25 structures culturelles « financées par l’argent public« . Une affirmation confirmée par le réseau lui-même, qui décrit des membres dont « la majorité […] est en partie financée par des partenaires publics et particulièrement par l’échelon communal« .
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9 réflexions sur « Exclu d’un débat sur la culture, Valentin Gabriac, candidat RN à Grenoble, dénonce « un comportement minable et lâche » »
À Grenoble, c’est un semblant de démocratie, dont les habitants ont été dépossédés par les lficolos sectaires spécialistes de la manipulation et de l’entre-soi , bien aidés par leur amis de gauche! 👎🏼
Cet article est bien factuel… aucune prise de risques ! Si factuel que je le trouve même un peu lâche tant il manque cruellement d’analyse !
« La culture doit rassembler ; mais, pour ces idéologues intolérants, elle sert surtout à rejeter la voix du peuple » : ces mots ahurissant cités d’un candidat de l’extrême droite ,tout comme son appel au pluralisme, auraient bien mérités un petit recadrage et quelques éclaircissements de la part de la rédaction me semble t’il !!! Une petite mise en balance de l’historique et des actions de ces associations vis-à-vis du projet de ce partie d’extrême droite m’aurait paru être le strict minimum de la part de journaliste soucieux de défendre la réalitée au prè de ses lecteurs et de ses lectrices.
Par exemple il me serait paru intéressant de rappeler ici comment les politiques de droites et plus encore celles d’extrême droite agressent et maltraitent la culture populaire.
Cet article passe complètement à côté du fond du sujet : l’agresseur se victimise et exige des excuses de ses victimes, digne du plus tordu des manipulateurs et tirants pervers narcissique !
Bonjour. Cet article est factuel, point. Vous êtes libre de vos opinion et de vos analyses, mais je vous prie de ne pas nous injurier. Cordialement.
Je ne souhaitais aucunement que mes critiques soient injurieuses. Je suis sincèrement désolé d’apprendre que vous vous êtes senti injurié par mon commentaire et je vous présente toutes mes excuses pour cela.
Bien cordialement
Notons qu’il n’y aura pas non plus l’adjointe « aux cultures » après les « pressions et intimidations » qu’elle a subies de la part de Piolle pour brutalement imposer Laurence Ruffin, sa « nouvelle incarnation ».
L’adjoint PCF Nicolas Beron-Perez avait même quitté cette mise en scène de fausse démocratie à la LFIcolo en disant « veni, vidi, evomui » (« je suis venu, j’ai vu, j’ai vomi ».
https://reporterre.net/Apres-une-designation-chaotique-Laurence-Ruffin-briguera-la-place-d-Eric-Piolle-a
Merci Desintox de nous donner à lire un article de Reporterre. Revue qui a tout mon soutien mais que pensez-vous de cet article de l’INA.
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/man1765388080/l-affaire-alain-carignon
Je pense que ça montre que vous ressassez le passé pour ne pas voir le présent, peut être même pour l’occulter.
« On laisse au passé ce qui appartient au passé » (Amandine Germain)
https://www.placegrenet.fr/2025/07/03/municipales-de-grenoble-la-ps-amandine-germain-appelle-au-rassemblement-de-la-gauche-et-des-ecologistes/655385
Vu qu’elle parle du bilan des LFIcolos de Piolle-Ruffin, elle délire parce que c’est ce que Grenoble vit au présent.