Les salariés de l'usine Teisseire sont en grève depuis plus d'un mois pour espérer sauver les 205 emplois menacés. © Maureen Dufournet - Place Gre’net

Fermeture de l’usine Teisseire : la mobilisation politique s’amplifie face au « pillage industriel »

Fermeture de l’usine Teisseire : la mobilisation politique s’amplifie face au « pillage industriel »

FOCUS – La visite de François Ruffin sur le piquet de grève de Teisseire, jeudi 20 novembre 2025, a marqué un tournant dans la mobilisation. Dès le lendemain, questions écrites, lettres ouvertes et communiqués de presse se sont multipliés, transformant le combat des 205 salariés menacés en une affaire politique nationale.

La lutte des salariés de Teisseire entre dans une nouvelle phase. Après six semaines de grève et la visite de François Ruffin sur le piquet de Crolles le jeudi 20 novembre 2025, les réactions politiques se multiplient, de l’Assemblée nationale aux collectivités locales. Toutes dénoncent, à des degrés divers, une « razzia financière ». Tour d’horizon des prises de position.

L’État sommé d’agir sur le cas de Teisseire : « Le motif économique est inexistant »

« Le motif économique est inexistant » La phrase claque, signée François Ruffin. Dès le lendemain de sa venue à Crolles, le député de la Somme a déposé une question écrite à l’Assemblée nationale, exigeant du ministre de l’Économie, Roland Lescure, qu’il refuse « l’homologation du plan social comme la loi Sapin du 14 juin 2013 le permet ».

« N’attendez pas qu’un tribunal vienne, des années plus tard, des années trop tard, invalider les licenciements. »

« N’attendez pas qu’un tribunal vienne, des années plus tard, des années trop tard, invalider les licenciements. Alors que, du passé, du présent, de l’avenir, les gérants du géant Carlsberg auront déjà fait table rase », a-t-il ainsi lancé.

François et Laurence Ruffin sont venus soutenir le mouvement de grève des salariés de l'usine Teisseire à Crolles, jeudi 20 novembre 2025. © Maureen Dufournet - Place Gre’net

François et Laurence Ruffin sont venus soutenir le mouvement de grève des salariés de l’usine Teisseire à Crolles, jeudi 20 novembre 2025. © Maureen Dufournet – Place Gre’net

François Ruffin n’est pas seul à interpeller l’exécutif. Guillaume Gontard, sénateur écologiste de l’Isère, et Jérémie Iordanoff, député du même parti, ont co-signé une lettre adressée au Premier ministre, Sébastien Lecornu.

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Maureen Dufournet

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Une réflexion sur « Fermeture de l’usine Teisseire : la mobilisation politique s’amplifie face au « pillage industriel » »

  1. Coucou les écolos Gontard (communiste repeint en vert) et Jordanoff, juste à côté vos amis de StopMicro s’en prennent à Soitec …

    sep article

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