ÉVÉNEMENT – La métropole grenobloise redevient, du 27 mai au 29 juin 2025, le haut lieu de l’art urbain avec le retour du Street Art Fest Grenoble-Alpes, l’un des plus grands festivals de ce type en Europe. Pour cette 11e édition, le centre commercial Neyrpic de Saint-Martin-d’Hères s’associe à l’événement porté par l’association Spacejunk. Une édition malgré tout sous le signe des baisses de subventions.
Adoré par les uns, passionnés d’art urbain, abhorré par les autres qui y voient une des causes majeures des nombreux tags qui salissent l’agglomération grenobloise, le Street Art Fest Grenoble-Alpes est de retour pour une 11ᵉ édition du 27 mai au 29 juin.
Organisé par l’association Spacejunk Grenoble, cet événement incontournable de l’art urbain en Europe revient pour cinq semaines de création artistique. De quoi enrichir cette vaste exposition à ciel ouvert de nouvelles fresques qui s’ajouteront aux 455 œuvres existantes.

L’ancien musée de peinture situé place de Verdun accueillera une exposition collective dans le cadre du Street Art Fest Grenoble-Alpes. © Thomas Imbert – Place Gre’net
Le Street Art Fest Grenoble-Alpes investit, cette fois, l’ancien musée de peinture de Grenoble, situé 9 place de Verdun, avec une exposition collective d’envergure, à voir du mercredi au dimanche de 13 heures à 19 heures (entrée gratuite).
Peinture, illustrations, installations ou formats hybrides… « Dans ce lieu chargé d’histoire, une sélection de plus de 60 œuvres réunira 15 artistes issus de la programmation du festival, offrant un panorama riche et vivant de la création actuelle, entre pratiques locales et influences internationales », promet Spacejunk.
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3 réflexions sur « Street Art Fest Grenoble-Alpes 2025 : une édition qui se veut « résiliente », après les coupes budgétaires »
« Space junk les peintures mégalos constitutionnelles. »
En comparant les « monuments » de Monet et ceux du « street ,
il est remarquable de constater une grande différence de taille entre : Un Monet prenant du recul pour sentir son oeuvre et un « street art mégalo » une décalcomanie posée là par cadriage… Et je pourrai même comprendre que les exécutants ne soient là que pour répondre à des besoins financiers. (Qu’en pensent dans les unions de quartiers ? ) Quand à intégrer les migrants ! Au lieu des bombes de peinture, en employant la peinture à l’eau, ils pourraient assister le peintre en portant les pots, et discuter peinture pour affiner leur Français.
NB : Arcabas a conçu (sur papier) les vitraux de la basilique, mais il n’est pas monté sur l’échafaudage. (Et c’est un vitrier, un artisan … qui a « chauffé » le verre).
Autre argument !
La résilience serait moindre si un budget était aussi prévu pour l’entretien de leurs oeuvres mégalos par les artistes eux-mêmes … (Il est aussi un pourrissage naturel, tout comme un pourrissage civilisationnel).
NB : A moins que le civilisation veuille faire baisser le taux de chômage (à la mode à présent tout comme résilient, solidaire, bipolaire, en employant des migrants analphabètes (donc non syndiqués) … A moins que la civilisation ne préfère le travail au noir.
J’hallucine : « certains artistes internationaux invités, ayant également une pratique vandale, en profitent pour se retrouver sur certains spots et taguer entre collègues ».
Pas étonnant que Grenoble soit entièrement pourrie par les tags si la mairie va jusqu’à les financer avec nos impôts qu’elle a augmentés de 35%.
https://www.placegrenet.fr/2024/06/26/grenoble-dix-unions-de-quartier-denoncent-la-proliferation-des-tags-et-pointent-du-doigt-le-street-art-fest/632128