FOCUS – La cheffe de file du Parti socialiste pour les municipales de Grenoble 2026 Amandine Germain a officiellement lancé la première étape de sa campagne. Au programme: une démarche de recueil des opinions des habitants à travers des cartes postales proposées sur le terrain par les militants. En parallèle, la candidate indique que des échanges sont en cours avec les associations et collectifs grenoblois… tandis que s’achève une première phase de discussions avec d’autres formations de gauche.
Le Parti socialiste serait-il déjà en campagne pour les élections municipales de Grenoble 2026? C’est ce qu’a annoncé sa cheffe de file grenobloise, Amandine Germain, à l’occasion d’une rencontre lundi 26 mai 2025.
Un lancement des “hostilités” dont la première phase va consister à recueillir l’avis des Grenoblois. « Ce que l’on souhaite porter, c’est une éthique d’action renouvelée avec toutes celles et ceux qui font la ville d’aujourd’hui« , explique ainsi la candidate déclarée.

Amandine Germain prend la pose, entourée de militants socialistes. © Florent Mathieu – Place Gre’net
Le principe? Les militants vont proposer aux habitants de remplir des cartes postales pour y noter leurs envies, leurs désirs ou leurs aspirations. « On va se promener sur le terrain avec des petites boîtes à lettres« , décrit Amandine Germain, qui revendique « un côté un petit peu décalé, un petit peu poétique« . Mais les Grenoblois peuvent également participer en se rendant sur le site dédié à la candidature de la socialiste et en cliquant sur l’onglet « J’écris à Grenoble« .
Des cartes postales et des affiches avec le visage d’Amandine Germain
Au total, ce sont pas moins de 10 000 cartes postales qui ont été imprimées. Les habitants de Grenoble doivent donc s’attendre à croiser des militants munis de leur boîtes à lettres lors de différents événements, fêtes de quartier ou marché. Tout comme ils doivent s’attendre à voir le visage d’Amandine Germain sur des affiches un peu partout en ville: 2 000 ont été imprimées pour l’occasion.
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3 réflexions sur « Grenoble 2026 : le Parti socialiste lance la campagne de sa cheffe de file Amandine Germain »
Les prochaines élections municipales à Grenoble, c’est en mars. Et déjà, ils collent, affinent leur stratégie d’accession au pouvoir pour remplacer le roi ou la reine local qu’on espère déchu. Mais, au final, c’est toujours la même tactique : on s’appuie sur les clivages, on insiste sur sa différence, ce n’est pas grave, ça marche, ça fera un beau bureau. Tant pis si les vraies gens paient.
La dernière municipalité de Grenoble, ce fut son erreur : malgré un réel appui populaire, elle a snobé les commerçants, pas dans son camp électoral. Résultat, il faut parfois marcher 15 minutes pour trouver une quincaillerie, même les bars historiques du centre-ville commencent à baisser le rideau. Pourquoi ? Parce qu’on s’appuie sur des camps, des idéologies, des viviers électoraux. Un maire, par exemple, c’est le maire de tous les habitants, tous sans exception. L’intérêt des adversaires politiques devrait compter aussi, puisque c’est l’intérêt de tous les habitants.
Bravo les vélos, moi je faisais déjà des vélorutions il y a quinze ans. Mais cette politique du tout-vélo contre les voitures, c’est absurde. Plus aucun artisan de la périphérie ne veut entrer dans Grenoble, va trouver un plombier dans ces conditions. Voiron a un vrai centre-ville dynamique parce qu’il y a des parkings. Grenoble, à part boire et manger, plus rien, sauf quelques héros du commerce comme un ou deux horlogers qui résistent. Et puis les rancœurs montent, et ce sont encore les habitants qu’on met face à face.
Je viens d’une ville de 15 000 habitants en Lorraine, le maire était de droite mais on ne s’en rendait même pas compte dans les quartiers, tant il y avait une vraie politique sociale, de vraies activités pour tous, une piscine super classe, des transports et tutti quanti. Tout le monde était écouté à la mairie, du plus humble au plus notable. Bien sûr, ça parlait haut et fort parfois, c’est un pays de la mine, le bassin houiller, mais il n’y avait aucune tension. Aux fêtes des voisins, tout le monde y allait et le bal du samedi en été, c’était une vraie communion. Il aurait pu être de gauche, le maire, ça n’aurait rien changé. Parce que c’était de la vraie politique. Elle vit encore parfois dans les villes moyennes, mais c’est plus rare.
Aujourd’hui, dans une ville comme Grenoble, pratiquement aucun politique n’a d’idée à s’en inspirer, non, c’est parti pour la bagarre. Dans 280 jours à peu près, les élections, ils sont tous prêts à en découdre, pleins d’Iznogouds au sourire ultra-brite, l’œil braqué déjà sur les sondages et les viviers politiques naissants. Mais l’intérêt des gens, il est où ? C’est désespérant. Bravo, messieurs dames, quelles sont belles ces photos, courage, plus que 280 jours !
Les faire valoir des écolos et LFI, tous les 3 responsables de la dégradation de Grenoble !👎🏼
Comment avoir confiance ? Elle a été Nupes avec LFI, puis NFP avec LFI, mais maintenant elle voudrait faire croire qu’elle ne dépend pas de LFI et qu’elle n’est pas un sous marin de Laurence Ruffiole. C’est à se demander si elle n’a pas été choisie pour liquider le PS.