FLASH INFO – Deux jeunes hommes dont un mineur ont été grièvement blessés lors de deux fusillades qui ont éclaté, en moins d’une heure d’intervalle, dans les quartiers Mistral et de la Villeneuve à Grenoble, lundi 17 mars 2025, en début de soirée. Les sapeurs-pompiers ont rapidement secouru les deux victimes avant de les transporter au CHU de Grenoble, sans pronostic vital engagé.
Deux nouvelles fusillades ont marqué le début de la soirée du lundi 17 mars 2025, dans les quartiers Mistral et de la Villeneuve à Grenoble, ce en à peine une heure d’intervalle. Les premiers coups de feu ont retenti vers 19 heures près du n° 150 de la galerie de l’Arlequin, à la Villeneuve, faisant un blessé : un jeune homme de 21 ans, atteint au mollet gauche par une munition. Les secours l’ont rapidement pris en charge et transporté en urgence relative au CHU Grenoble-Alpes ont rapporté nos confrères du Dauphiné Libéré.

La bibliothèque Chantal-Mauduit, récemment incendiée, près de laquelle a eu lieu l’une des deux nouvelles fusillades. © Joël Kermabon – Place Gre’net
Environ trente minutes plus tard, une nouvelle série de coups de feu – une douzaine – ont éclaté dans le quartier Mistral, rue Anatole-France, à la hauteur de la bibliothèque Chantal-Mauduit, ravagée par un incendie dans la nuit du 18 au 19 février. À cet endroit, les projectiles ont touché un mineur de 17 ans, blessé à la cuisse droite.
Selon le quotidien régional, ce sont des individus circulant à bord d’une voiture qui ont fait feu en utilisant une arme de guerre, probablement de type Kalachnikov. La victime a, quant à elle, pu trouver refuge dans un restaurant du quartier des Eaux-Claires, situé à proximité du lieu de la fusillade, tandis que ses agresseurs prenaient la fuite.
Pas de lien avéré entre les deux séries de tirs
« Le blessé, qui a été médicalisé avant d’être transporté à l’hôpital en urgence relative, serait bien connu des services de police », a par ailleurs indiqué Le Dauphiné libéré. Ce dernier a en outre appris de la part de l’un des proches de la victime « que le jeune homme serait une victime collatérale dans cette affaire » et qu’il n’avait jamais été condamné par la justice.
Reste que les deux séries de tirs n’auraient aucun lien entre elles, « les modes opératoire et l’armement n’étant pas analogues », a indiqué le quotidien. Il appartient désormais aux policiers de la Direction interdépartementale de la police nationale (DIPN) de l’Isère, saisis de l’enquête, de démêler le fil de ces deux agressions et d’en trouver les auteurs.


