FLASH INFO – Trois individus suspectés d’être impliqués dans la fusillade qui avait éclaté le 14 septembre 2024 sur un point de deal à Fontaine, faisant un mort et un blessé, ont été extraits des centres de détention où ils étaient incarcérés pour d’autres faits. Présentés à un juge de la Juridiction interrégionale spécialisée de Lyon (Jirs), ils ont fait l’objet d’une mise en examen avant de se voir placés sous mandat de dépôt et à nouveau écroués.
Trois hommes suspectés d’avoir participé à la fusillade qui avait fait un mort et un blessé le 14 septembre 2024, place Louis-Maisonnat à Fontaine, ont finalement été confondus « grâce à des traces ADN et des écoutes téléphoniques », selon une source policière confirmant une information du Dauphiné libéré.
Ces trois individus, âgés de 18, 19 et 21 ans, incarcérés pour des faits distincts, ont été extraits de leurs cellules et placés en garde à vue le lundi 24 février 2025 afin que les enquêteurs de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Grenoble puissent procéder à leurs auditions.

Place Louis-Maisonnat à Fontaine. © Google Maps
À l’issue de celles-ci, un juge de la Juridiction interrégionale spécialisée de Lyon (Jirs) les a mis en examen. Ce aux chefs de « meurtre en bande organisée », « tentative de meurtre en bande organisée » et « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime ». Le juge de la liberté et de la détention (JLD) les a ensuite placés sous mandat de dépôt et à nouveau écroués
La victime, un Italien de 31ans, avait succombé à ses blessures
Les enquêteurs les soupçonnaient de s’être rendus ce soir-là en voiture à Fontaine et d’avoir ouvert le feu avec un fusil d’assaut de type Kalachnikov sur un groupe d’individus qui stationnait sur un point de deal. Les rafales avait atteint trois personnes, dont un Italien de 31 ans, grièvement touché à la tête et au thorax qui a succombé à ses blessures dès le lendemain.
« Une vingtaine de douilles ont été retrouvées par les enquêteurs », avait alors fait savoir Eric Vaillant, procureur de la République de Grenoble. Le magistrat avait aussi expliqué que la victime « était un consommateur de cannabis sans casier judiciaire ». Le véhicule utilisé pour cette attaque avait ensuite été retrouvé entièrement calciné, rue du Docteur Greffier, non loin du pont de Catane, à Grenoble. L’enquête, supervisée par la Jirs de Lyon, se poursuit sous l’autorité d’un juge d’instruction, a précisé le parquet.









