FOCUS – Les tensions entre le groupe Uma et la majorité métropolitaine à laquelle il appartient ne sont pas nouvelles et ratent rarement une occasion de s’exprimer. Un cap a-t-il été franchi lors du conseil métropolitain du 8 novembre? Sur fond d’une délibération accordant pouvoir élargi de commande publique au président Ferrari, les élus grenoblois ont affiché leur méfiance vis-à-vis de l’exécutif et ainsi offert à nouveau à l’opposition l’occasion de jeter de l’huile sur le feu.
Les déchirements entre la majorité métropolitaine et le groupe Uma1Une métropole d’avance., composé en majorité d’élus grenoblois, n’ont rien de nouveau. Chaque conseil métropolitain est l’occasion pour les tensions entre membres d’un même exécutif de s’exprimer au grand jour. Mais un palier semble avoir été franchi lors de la dernière séance publique de l’intercommunalité, le vendredi 8 novembre 2024.
Le point de départ? Une délibération, assez technique, venant rehausser le plafond appliqué en matière de commande publique en cas de délégation au président de la Métropole. Soit une procédure permettant de finaliser certains marchés sans que ceux-ci soient soumis au vote du conseil métropolitain. Ceci, expliquera la vice-présidente Cyrille Plenet, pour réduire la durée des conseils métropolitains et faciliter le travail des services.
« La confiance, ça ne se décrète pas », a lancé le groupe Uma à la majorité
Sauf que le groupe Uma n’était pas d’accord… et bien loin de raccourcir les conseils métropolitains, les élus se sont lancés dans un débat de près de deux heures. C’est Chloé Pantel qui a lancé les hostilités, en indiquant que son groupe avait demandé le retrait de la délibération, au motif qu’aucun protocole d’accord inférieur à 100 000 euros (contre 50 000 auparavant) ne serait plus soumis au conseil métropolitain.
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3 réflexions sur « « Sketch », « bazar », « max de cœurs » et « sexe des anges » : psychodrame politique au sein de la majorité métropolitaine »
Les rois de l’appel à projet favorisant leurs amis politiques en évitant les appels d’offres, donnent des leçons ! 👎🏼
Ça se prolonge jusqu’à quel âge les caprices et la crise d’adolescence chez les LFIcolos ?
Il fallait écouter les débats du dernier conseil métropolitain.
Tout est dit.
D’un côté, les dogmatiques au service de l’idéologie et qui revendiquent de tout politiser.
De l’autre côté, les pragmatiques au service de la population.
Comment voulez-vous que ça fonctionne quand les dogmatiques d’extrême gauche et les pragmatiques de gauche se retrouvent dans une soi-disante majorité.
La vraie majorité, qui pourrait se retrouver sur des projets, elle est en fait constituée des pragmatique de droite et de gauche.