EVENEMENT – Le cinéma italien est, cette année encore, à l’honneur à Grenoble. Du 5 au 25 novembre 2024, le Dolce cinema fait son retour dans les salles obscures. Au programme, de nombreux films inédits, mais aussi de nouvelles formes d’art présentées au public.
2024 marque le centenaire de la naissance de Marcello Mastroianni, acteur italien ayant notamment joué dans Divorzio all’italiana (Divorce à l’italienne). Une aubaine pour le Dolce cinema, qui fait son grand retour à Grenoble et dans sa grande agglomération pour sa 18e édition. Du 5 au 25 novembre 2024, les salles diffuseront ainsi 24 films italiens différents, dont cinq en avant-première.
L’association Dolce cinema, qui porte le festival, a cette année décidé d’innover. Il s’agit pour elle d’ouvrir les portes « à d’autres arts ou formes d’art, d’autres lieux de rencontres et d’autres villes pour favoriser les échanges transversaux et donner rendez-vous à de nouveaux publics ». Le mois de novembre s’annonce ainsi ponctué de poésie et de découvertes artistiques.
Un programme où se mêlent cinéma, littérature, architecture, peinture et musique
Pour commencer, le festival fêtera le « chic et le charme » à l’italienne. Le centenaire de la naissance de Marcello Mastroianni sera ainsi célébré dans la salle Juliet Berto, à Grenoble. Paolo Conte sera également à l’honneur. À La Belle électrique, les organisateurs prévoient ainsi une soirée musicale et la projection du documentaire de Giorgio Verdelli, Paolo Conte, via con me. « On aimait Mastroianni, on aime Paolo Conte comme représentant de la culture italienne » assument-ils.

Divorzio all’italiana, avec Marcello Mastroianni, sera diffusé lors du festival Dolce cinema. © Divorzio all’italiana
Des longs-métrages récents seront aussi mis sous le feu des projecteurs, notamment lors d’avant-premières. En tout, ils sont cinq : Vermiglio ou La Mariée des montagnes, de Maura Delpero, Il Tempo che ci vuole/Prima La Vita, de Francesca Comencini, La Bella Estate, de Laura Luchetti, Parthenope, de Paolo Sorrentino et Iddu/Les Lettres siciliennes, d’Antonio Piazza et Fabio Grassadonia.
Mais le Dolce cinema, cette année, ce sera aussi des courts-métrages en réalité virtuelle. Originale, l’idée a pour but de permettre au spectateur de plonger dans les peintures du Caravage. Et pour compléter cette initiation à la peinture, l’association prévoit une visite guidée « ludique et festive » au cœur de Grenoble pour découvrir l’Italie autrement.
Pour accéder au programme détaillé du festival, se rendre sur la page dédiée.









