FLASH INFO – La sécheresse s’impose (déjà) sur le département de l’Isère. Vendredi 21 avril 2023, la préfecture de l’Isère a ainsi annoncé le placement en alerte sécheresse du territoire du Nord-Isère, et la « mise en situation de vigilance des autres eaux du département« .
Plus précisément, ce sont « les eaux souterraines de Sanne-Varèze-4 Vallées et de la Molasse miocène Chambaran » qui sont placées au niveau 2 d’alerte sécheresse par le préfet de l’Isère. Celles-ci étaient déjà placées en alerte vigilance de niveau 1 depuis la fin du mois de mars. La préfecture avait alors alerté sur la situation préoccupante du département, après des pluies insuffisantes sur les mois de janvier et février.
Le passage en niveau d’alerte sécheresse s’accompagne de restrictions, à l’intention des industriels et des agriculteurs, mais aussi des particuliers ou des collectivités. Il est notamment interdit de laver les voitures hors stations professionnelles, de remplir les piscines, d’arroser pelouses, massifs fleuris publics comme privés, espaces verts, jardins potagers ou stades entre 11 heures et 18 heures, et encore de laver les voiries hors impératifs sanitaires.

La préfecture de l’Isère place (déjà) le Nord-Isère en niveau 2 d’alerte sécheresse, et le reste des eaux du département en vigilance. © Pixabay
Quid du niveau 1 de vigilance sécheresse? Celui-ci ne prévoit pas de restrictions, mais « s’accompagne de fortes recommandations afin d’être vigilant et économe dans sa consommation d’eau« , explique la préfecture. Les services de l’État appellent chacun à « faire preuve de civisme dans sa consommation quotidienne, [ce qui] revient à préserver la ressource en eau et les milieux aquatiques« .
Parmi les « recommandations » en question: restreindre le lavage des véhicules et reporter à des dates ultérieures d’autres lavages, reporter également la plantation de jeunes arbres ou arbustes, ou renoncer à l’arrosage des pelouses et des massifs fleuris. La préfecture invite également à « s’interroger sur le besoin d’installation de nouvelles piscines individuelles, [alors que] les piscines publiques bénéficieront de disposition qui leur permettront de rester en fonctionnement tout au long de l’année« .







