Eric Piolle réélu maire à l’issue d’un premier conseil municipal original au Musée de Grenoble

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REPORTAGE VIDÉO – Arrivé largement en tête à l’issue du second tour des élections municipales, Eric Piolle a été, sans surprise, réélu maire lors du premier conseil municipal de sa seconde mandature. Un conseil un peu particulier puisqu’il se tenait exceptionnellement au Musée de Grenoble. Retour en images.

 

 

Remise de l'écharpe au maire Eric Piolle après l'élection au conseil municipal de Grenoble

Remise de l’é­charpe après l’é­lec­tion au CM © Corentin Bemol – Place Gre’net

C’est fait ! Eric Piolle rem­pile offi­ciel­le­ment pour un second man­dat de maire, à l’is­sue du conseil muni­ci­pal de ce ven­dredi 3 juillet.

 

Les 46 élus du groupe Grenoble en com­mun lui ont en effet accordé leurs voix, contre trois à Emilie Chalas ‑seule autre candidate‑, ainsi que sept nuls et trois blancs. Soit res­pec­ti­ve­ment le groupe d’Alain Carignon, divers droite et celui d’Olivier Noblecourt, gauche d’op­po­si­tion.

 

Une vic­toire des plus logiques alors que le maire avait recueilli 53,13 % des suf­frages expri­més, loin, devant ses concur­rents. Le tout sur fond de forte abs­ten­tion. L’originalité de ce conseil n’é­tait  donc pas tant dans ces résul­tats que dans les tri­bunes qu’ont pu en faire ces per­son­na­li­tés poli­tiques. A com­men­cer par Alain Carignon qui n’a pas boudé son plai­sir de pré­si­der l’as­sem­blée, règle du doyen oblige.

 

 

Tacles à la pelle

 

Mais si ce der­nier, ainsi qu’Olivier Noblecourt, a lar­ge­ment pro­fité de l’oc­ca­sion pour tacler Eric Piolle, le maire fraî­che­ment réélu, a lui, aussi, envoyé quelques phrases chocs bien sen­ties. En par­ti­cu­lier, contre l’an­cien maire dont il a rap­pelé le passé judi­ciaire : « On ne peut se laver dans les urnes, la tâche est indé­lé­bile. »

 

Seule oppo­sante épar­gnée : Émilie Chalas, « la seule à m’avoir féli­cité, signe de la qua­lité du débat que nous pour­rons avoir dans cette assem­blée ». Avant de rap­pe­ler que sa liste était la seule à n’a­voir « pas connu de démis­sion… Ce qui en dit long sur la qua­lité de l’engagement. »

 

Retour en images sur ce pre­mier conseil :

 

Reportage : Joël Kermabon

 

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Commentaires 6
  1. Je trouve que vous êtes d’une mau­vaise foi acca­blante à ne vous en prendre qu’à M. Eric Piolle, encore, encore, encore etc. C’est las­sant à ça n’apporte aucun véri­table argu­ment.

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    • Les faits sont les faits, même quand ils vous déplaisent : un élu du nou­veau ancien maire ne pèse que 352 voix et un élu de l’op­po­si­tion 1132.
      Pourtant, les élus de l’op­po­si­tion n’au­ront aucun pou­voir (on l’a vu ces six der­nières années) bien qu’ils soient 3,2 fois plus repré­sen­ta­tifs et légi­times que ceux du maire.

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  2. Fatale faute de frappe. Philippe a été élu maire par 47 voix sur 59

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    • Ce qui ne rend pas plus repré­sen­ta­tifs de Grenoble les 46 élus sur 59 de notre nou­veau ancien maire.

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  3. Monsieur dés­in­tox, il fau­drait que vous chan­giez tout le code élec­to­ral des élec­tions muni­ci­pales. Il n’est pas nor­mal non plus que m. Philippe ait obtenu 49 voix sur 59 votants au Havre etc il y a d’autres cas.

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  4. Une farce. En nombre de votes, il faut 3 élus chez Piolle pour équi­va­loir à un seul chez ses oppo­sants.

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