Seyssinet-Pariset : le socialiste Guillaume Lissy aux avant-postes d’une quadrangulaire

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FIL INFO – Sur les cinq listes en lice pour le premier tour des élections municipales à Seyssinet-Pariset, quatre sont parvenues à se maintenir pour le second tour le 22 mars prochain. Dans cette commune de la banlieue grenobloise, la succession de Marcel Repellin reste ouverte. Notamment par le jeu des potentiels alliances ou désistements.

 

 

Guillaume Lissy, président du groupe Pasc. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Guillaume Lissy vire en tête au pre­mier tour des muni­ci­pales à Seyssinet-Pariset. © Joël Kermabon – Place Gre’net

Quadrangulaire en vue à Seyssinet-Pariset. Sur les cinq listes en lice, quatre ont réussi à se main­te­nir pour le second tour, pour l’heure orga­nisé le dimanche 22 mars.

 

Sur cette com­mune de la cein­ture gre­no­bloise, la suc­ces­sion de Marcel Repellin n’est pas seule­ment convoi­tée. Elle divise aussi l’é­lec­to­rat.

 

Même si une liste se détache net­te­ment du lot. Avec 44,13 % des voix, le socia­liste et conseiller muni­ci­pal d’op­po­si­tion Guillaume Lissy, à la tête d’une liste d’u­nion de la gauche, ne devrait guère être inquiété au second tour. D’autant que celui qui est aussi conseiller métro­po­li­tain et conseiller dépar­te­men­tal pour­rait voir se ral­lier la can­di­date à qui Europe éco­lo­gie – Les Verts (EELV) a apporté son sou­tien.

 

A 30 ans, Alice Mollon fait figure de ben­ja­mine. Mais avec 11,25 % des voix ce dimanche 15 mars, elle se posi­tionne, pro­pul­sée par le maire de Grenoble Eric Piolle, comme la troi­sième force de Seyssinet-Pariset. Loin der­rière tou­te­fois Yves Monin (26,08 %), le can­di­dat divers droite adoubé par Marcel Repellin qui ne se repré­sen­tait pas.

 

 

Place au jeu des alliances et désistements

 

La guerre de suc­ces­sion de l’ac­tuel maire ne se jouera donc pas à cent pour cent à droite. Pas entre son pou­lain, direc­teur de cabi­net depuis 1994, et son adjoint à la culture depuis 2014. Le divers droite Frédéric Battin, remisé en qua­trième posi­tion avec 10,43 % des voix, reste tou­te­fois en course.

 

Reste, là aussi, le jeu des poten­tielles alliances et donc des pos­sibles désis­te­ments. Et le report des voix du cin­quième homme. Léni Guéli, qui avait construit sa can­di­da­ture en réac­tion au pro­jet de centre com­mer­cial à la Fauconnière, a tota­lisé 8,09 % des voix.

 

Patricia Cerinsek

 

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